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J'aime bien

Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais depuis quelques temps, les nouvelles Volkswagen Golf croisées en rue portent majoritairement le logo TSI. Celui-ci a enfin remplacé le TDI longtemps porté aux nues par tout un peuple, il est vrai bien aidé par une fiscalité totalement faussée. L'essai que nous vous proposons aujourd'hui s'intéresse au petit 1.5 essence turbo qui a fait son apparition sous le capot de la berline allemande lors du dernier restylage adopté au milieu de cette année.

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Disponible en 130 et en 150 chevaux, il se révèle particulièrement discret tout en offrant suffisamment de souffle lorsqu'un besoin de puissance est demandé. Comme la majorité des petits moteurs essence apparus ces derniers temps, celui-ci est également dieselisé pour ne pas choquer les adeptes du mazout. Ainsi, le couple maximum de 250 Nm n'est disponible qu'à partir de 1.500 tr/min puis le moteur accélère de manière linaire. Ce bloc donne donc le meilleur de lui-même à bas et moyens régimes histoire de privilégier l'usage du couple comme sur un... diesel.

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Plutôt malin

A l'image des modèles haut de gamme de la marque, la Golf 7 peut désormais se doter de cadrans entièrement digitalisés: l’Active Info Display les remplace par un écran multifonction qui peut aussi afficher la carte de navigation, les données de conduite ou du système audio, etc. Nous avons également savouré le fonctionnement intuitif du système multimédia et sa connectivité avec Apple CarPlay.

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J'aime moins

La boîte DSG accuse véritablement son âge (14 ans). On est obligé de la positionner sur le mode Sport pour avoir le répondant nécessaire sinon elle se montre lente comme une boîte automatique normale. Les petits leviers rikiki placé derrière le volant ne donnent vraiment pas envie de s'en servir manuellement.

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Pourquoi je l'achète

Incontestablement, la Golf jouit toujours d'une réputation en béton armé. Et c'est totalement justifié en termes de confort, de finition et de conduite. Son comportement neutre enchante les conducteurs lambda tandis que ses lignes intemporelles rassurent les adeptes du classicisme.

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Pourquoi je ne l'achète pas

Personnellement, je choisirais directement la boîte manuelle mais elle n'est malheureusement pas disponible avec ce moteur. Et puis le prix pousse à la réflexion, notre exemplaire d'essai s'affichant à 38.464€ avec ses nombreuses options. Si l'on prend les prix de base, cette 1.5 TSI est à 28.175€ alors que la GTI est à 32.725€. pour nous, le choix est vite fait!

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15:07 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, test, volkswagen, vw, golf, tsi, 1.5, comfortline, dsg, route, avis, neuve, prix, 2017, référence, exclusif | | |

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Nos fidèles lecteurs le savent, au Rédacteur Auto, on a horreur de vous parler d'un livre que l'on n'a pas lu. Alors, certes, cet annuel méritant de figurer comme toujours dans toute bibliothèque d'amoureux de l'automobile, est sorti en décembre de l'année dernière mais nous l'avons lu de la première à la dernière page ce qui explique le temps pris.

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Comme le veut la coutume, cet ouvrage de référence, placé depuis quelques années sous la direction de Serge Bellu, est divisé en trois grands chapitres. Le premier est consacré à l'industrie, le second au sport et le troisième à la culture.

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Pour sa 64è édition, l'Année Automobile s'offre une mise en page largement corrigée qui permet, par exemple, de laisser beaucoup moins de vide dans les pages consacrées aux marchés automobiles étrangers ou encore dans celles consacrées aux nouveautés. Comme à chaque fois, l'équipe rédactionnelle sépare les nouveautés commercialisées des concept-cars.

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Auparavant, les nouveautés étaient présentées par ordre d'arrivée dans l'année mais cette fois, ils sont regroupés en catégories de véhicules, ce qui n'est pas plus mal pour comparer directement les nouveautés de l'année entre elles selon leur type de carrosserie.

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Parmi les sujets traités séparément, on ne peut pas dire que cela déborde d'originalité puisqu'on retrouve un texte sur le phénomène des SUV signé Robert Puyal ou encore sur les voitures autonomes sans oublier un chapitre consacré au design intérieur des voitures par Philippe Vigneron. En ouverture, Serge Bellu nous dresse un portrait sans compromis d'Elon Musk, le patron de la marque Tesla.

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Le long chapitre consacré aux sports automobiles est nettement moins convainquant. Certes, il s'ouvre sur un texte plutôt bien documenté de Serge Bellu sur les américains en F1 avant de revenir, GP par GP, sur la saison 2016 marquée par la domination de Mercedes. Puis Cédric Voisard analyse plus en détail cette année en ne faisant aucun cadeau à Ferrari. On reste ensuite dans les disciplines de monoplaces avec la Formula E et l'Indycar.

Par la suite, le nombre d'approximations est malheureux notamment concernant les chapitres consacrés aux courses d'endurance et au Championnat du Monde des Rallyes.

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Pour le premier, on a déjà été choqué par la Porsche choisie en illustration pour l'ouverture et ce sur une pleine page. Il s'agit d'une Porsche 911 de la Super Cup à Francorchamps alors que la légende nous parle des 911 RSR officielles alignées en GT dans le WEC qui n'ont pourtant été vues qu'au Mans. A la page 174, une Ferrari 488 GT3 illustre ce qui devrait être une Lamborghini Huracan. Ensuite, on revient, là aussi sur chaque épreuve de la saison avant de découvrir l'analyse d'une certaine Carole Capitaine. C'est également elle qui nous raconte cette terrible édition des 24 heures du Mans où Toyota a tout perdu dans l'avant-dernier tour. Toujours dans ce chapitre consacré à l'endurance, on retrouve ensuite l'Imsa et les GT Series traités par la même plume.

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Vient alors le chapitre consacré au WRC pour lequel nous émettrons le plus de réserves! Après avoir présenté les forces en présence pour cette saison 2016, on découvre un texte de Keith Oswin plus que sûrement traduit sur le retour de Toyota en WRC. Et de mauvaise traduction, il en est beaucoup question pour le résumé, rallye par rallye, de la saison. Certaines phrases ne veulent rien dire, on parle de six vainqueurs différents en six épreuves alors qu'Ogier a remporté les deux premières manches. D'approximations lexicales il est encore question dans le dernier texte consacré à l'analyse de la saison par le même auteur anglophone. C'est vraiment dommage qu'il n'ait pas été possible de relire ces traductions pour un ouvrage qui se veut être la référence!

Pour être complet, ajoutons que cette deuxième partie consacrée au sport automobile se penche sur les disciplines de voitures de tourisme; WTCC et DTM.

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Enfin, la troisième partie de l'ouvrage est consacrée, nous l'avons dit, à la culture automobile avec un tour du monde des manifestations consacrées à l'auto qu'il s'agisse d'expos ou de concours d'élégance. Pour débuter, Serge Bellu signe un bel article sur l'usage du bois dans l'automobile. Yves Le Ray nous présente ensuite Gerry Judah, l'auteur des sculptures monumentales vues chaque année à Goodwood pour mettre en valeur la marque fêtée.

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Ensuite, Gérard Guétat nous apprend pas mal de choses sur l'histoire des routes de montagne. Sylvain Reisser nous parle ensuite du marché des automobiles de collection où les voitures de compétition gardent leur cote élevée. Et pour terminer cette Année Automobile toujours aussi riche, Christian Descombes signe un reportage au mans Classic 2016 tandis que Serge Bellu, le directeur de la publication, revient sur les trois grands concours d'élégance où les carrossiers transalpins continuent de briller!

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