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Nos fidèles lecteurs le savent, au Rédacteur Auto, on a horreur de vous parler d'un livre que l'on n'a pas lu. Alors, certes, cet annuel méritant de figurer comme toujours dans toute bibliothèque d'amoureux de l'automobile, est sorti en décembre de l'année dernière mais nous l'avons lu de la première à la dernière page ce qui explique le temps pris.

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Comme le veut la coutume, cet ouvrage de référence, placé depuis quelques années sous la direction de Serge Bellu, est divisé en trois grands chapitres. Le premier est consacré à l'industrie, le second au sport et le troisième à la culture.

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Pour sa 64è édition, l'Année Automobile s'offre une mise en page largement corrigée qui permet, par exemple, de laisser beaucoup moins de vide dans les pages consacrées aux marchés automobiles étrangers ou encore dans celles consacrées aux nouveautés. Comme à chaque fois, l'équipe rédactionnelle sépare les nouveautés commercialisées des concept-cars.

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Auparavant, les nouveautés étaient présentées par ordre d'arrivée dans l'année mais cette fois, ils sont regroupés en catégories de véhicules, ce qui n'est pas plus mal pour comparer directement les nouveautés de l'année entre elles selon leur type de carrosserie.

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Parmi les sujets traités séparément, on ne peut pas dire que cela déborde d'originalité puisqu'on retrouve un texte sur le phénomène des SUV signé Robert Puyal ou encore sur les voitures autonomes sans oublier un chapitre consacré au design intérieur des voitures par Philippe Vigneron. En ouverture, Serge Bellu nous dresse un portrait sans compromis d'Elon Musk, le patron de la marque Tesla.

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Le long chapitre consacré aux sports automobiles est nettement moins convainquant. Certes, il s'ouvre sur un texte plutôt bien documenté de Serge Bellu sur les américains en F1 avant de revenir, GP par GP, sur la saison 2016 marquée par la domination de Mercedes. Puis Cédric Voisard analyse plus en détail cette année en ne faisant aucun cadeau à Ferrari. On reste ensuite dans les disciplines de monoplaces avec la Formula E et l'Indycar.

Par la suite, le nombre d'approximations est malheureux notamment concernant les chapitres consacrés aux courses d'endurance et au Championnat du Monde des Rallyes.

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Pour le premier, on a déjà été choqué par la Porsche choisie en illustration pour l'ouverture et ce sur une pleine page. Il s'agit d'une Porsche 911 de la Super Cup à Francorchamps alors que la légende nous parle des 911 RSR officielles alignées en GT dans le WEC qui n'ont pourtant été vues qu'au Mans. A la page 174, une Ferrari 488 GT3 illustre ce qui devrait être une Lamborghini Huracan. Ensuite, on revient, là aussi sur chaque épreuve de la saison avant de découvrir l'analyse d'une certaine Carole Capitaine. C'est également elle qui nous raconte cette terrible édition des 24 heures du Mans où Toyota a tout perdu dans l'avant-dernier tour. Toujours dans ce chapitre consacré à l'endurance, on retrouve ensuite l'Imsa et les GT Series traités par la même plume.

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Vient alors le chapitre consacré au WRC pour lequel nous émettrons le plus de réserves! Après avoir présenté les forces en présence pour cette saison 2016, on découvre un texte de Keith Oswin plus que sûrement traduit sur le retour de Toyota en WRC. Et de mauvaise traduction, il en est beaucoup question pour le résumé, rallye par rallye, de la saison. Certaines phrases ne veulent rien dire, on parle de six vainqueurs différents en six épreuves alors qu'Ogier a remporté les deux premières manches. D'approximations lexicales il est encore question dans le dernier texte consacré à l'analyse de la saison par le même auteur anglophone. C'est vraiment dommage qu'il n'ait pas été possible de relire ces traductions pour un ouvrage qui se veut être la référence!

Pour être complet, ajoutons que cette deuxième partie consacrée au sport automobile se penche sur les disciplines de voitures de tourisme; WTCC et DTM.

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Enfin, la troisième partie de l'ouvrage est consacrée, nous l'avons dit, à la culture automobile avec un tour du monde des manifestations consacrées à l'auto qu'il s'agisse d'expos ou de concours d'élégance. Pour débuter, Serge Bellu signe un bel article sur l'usage du bois dans l'automobile. Yves Le Ray nous présente ensuite Gerry Judah, l'auteur des sculptures monumentales vues chaque année à Goodwood pour mettre en valeur la marque fêtée.

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Ensuite, Gérard Guétat nous apprend pas mal de choses sur l'histoire des routes de montagne. Sylvain Reisser nous parle ensuite du marché des automobiles de collection où les voitures de compétition gardent leur cote élevée. Et pour terminer cette Année Automobile toujours aussi riche, Christian Descombes signe un reportage au mans Classic 2016 tandis que Serge Bellu, le directeur de la publication, revient sur les trois grands concours d'élégance où les carrossiers transalpins continuent de briller!

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Dès ce 20 mai (et jusqu’au 30 septembre 2017), Mercedes-Benz Luxembourg aura l’honneur d’accueillir ses clients dans son Summer Store, au cœur de la ville de Luxembourg (46, Place Guillaume II), du lundi au samedi, de 9 heures à 18 heures. Celui-ci ouvrira également ses portes plus tard en soirée et certains dimanches pour certaines occasions plus particulières.

Dans une ambiance résolument Mercedes, le Summer Store accueillera divers événements organisés à l’intention de tous les visiteurs de 7 à 77 ans qui souhaitent (re)découvrir la marque en toute décontraction. Ces événements toucheront au domaine culturel (musique live, art), à la gastronomie (cours de cuisine), à l’art de vivre et à la fête.

Le fil rouge de tous les événements sera la nouvelle campagne Mercedes Grow Up, destinée à attirer une nouvelle clientèle plus jeune. Inutile de dire qu’au moins deux de leurs véhicules les plus récents seront exposés en permanence afin d’attirer le public. Une zone de la boutique sera même dédiée à la réalité virtuelle.

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La cérémonie d’ouverture VIP se tiendra le 18 mai. La veille de l’ouverture générale, les clients membres du Circle of Excellence de Mercedes-Benz auront la chance de découvrir le Summer Store lors d’une avant-première exclusive.

Cet événement VIP sera suivi le 19 mai d’un événement spécial réservé à la jeune génération de clients. Le célèbre DJ Felix Jaehn (felix-jaehn.com) viendra faire chauffer les platines et présenter son tout nouveau single (sortie prévue le 12 mai).

Des partenariats sont prévus avec plusieurs radios ainsi qu’avec des magazines économiques et lifestyle, afin de promouvoir ce Summer Store à travers différents prix et concours.

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12:25 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Divers, Lifestyle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mercedes, summer, store, luxembourg, ville, culture, musique, gastronomie, grow up | | |

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Certes, cette 63è édition de l'Année Automobile 2015/2016 est sortie juste avant les fêtes de fin d'année. Ce n'est donc pas une nouveauté à proprement parler. Seulement voilà, pour rédiger la critique d'un beau livre, il faut l'avoir lu non? Nous avons donc profité de quelques jours de vacances pour nous plonger dans cet annuel que nous connaissons particulièrement bien puisque nous en possédons toutes les éditions depuis plus de 30 ans! Alors nous allons nous permettre d'être assez critiques à l'encontre d'un opus placé à nouveau sous la direction de Serge Bellu. Comme le veut une coutume désormais bien établie, ce livre est découpé en trois grands chapitres consacrés à l'Industrie, au Sport et à la Culture automobile.

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Trois aspects sont mis en avant dans le premier chapitre puisqu'on y parle d'économie, avec les tendances des grands marchés mondiaux (des pages désormais mieux mises en page puisque les larges blancs ont désormais disparu), de production en présentant les grandes nouveautés de l'année écoulée à travers de superbes clichés et enfin la création qui revient sur les concept-cars exposés durant toute l'année aux quatre coins du monde.

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Le chapitre consacré au sport est découpé en sous-chapitres consacrés à la monoplace, à l'endurance, au rallye et au tourisme sur circuits. Certains spécialistes choisis sont absolument légitimes, d'autres moins. Et les traductions des auteurs anglophones sont parfois incompréhensibles notamment dans le chapitre consacré au rallye signé Keith Oswin. Sincèrement, nous avons relu certaines phrases à plusieurs reprises sans néanmoins les comprendre.

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Les illustrations sont souvent bien choisies, notamment celles de la F1 sans oublier un dossier sympa sur les Nissan de compétition. Nous avons également remarqué quelques erreurs d'illustrations comme cette Ferrari 458 Italia en page 191 censée représenter les champions de la catégorie GT Daytona alors qu'il s'agit ici d'une voiture du Ferrari Challenge européen.

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Nous regretterons également les trop nombreuses et peu variées photos de podiums identiques dans le récit des épreuves du WRC. Enfin, dans les pages réservées au WTCC, une photo double page complètement floue des Citroën C-Elysée (pages 242 et 243) est difficilement excusable lorsqu'on connait le niveau des illustrations offertes par Citroën et l'organisation aux médias!

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Le troisième grand chapitre consacré à la culture autour de l'automobile met en exergue certaines expositions de l'année à l'image de celle qui fut organisée au Centre Pompidou pour la commémoration du cinquantenaire de la disparition de Le Corbusier. Un texte que nous avions déjà lu dans Automobiles Classiques. Nous avons également découvert un très beau reportage sur le nouveau musée Alfa Romeo inauguré à l'été 2015. Enfin Serge Bellu nous offre un joli texte sur l'automobile et l'architecture qui sont fréquemment liées. Dans les pages patrimoine, les auteurs reviennent sur le top 20 des ventes de l'année en matière d'ancêtres avant de replonger plus longuement sur le Festival of Speed de Goodwood et le Concours d'élégance de la Villa d'Este!

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Vous l'aurez compris, l'Année Automobile 2015-2016 constitue une nouvelle fois une référence incontestable pour les amateurs de la chose automobile en général. Vous pourrez ainsi vous replongez très rapidement dans les temps forts de l'année, que ce soit dans les salons automobiles, sur les spéciales de rallye ou lors des grands évènements consacrés à notre patrimoine automobile. Et ça, nous ne connaissons aucun site internet qui en soit capable!

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Forts des nombreuses critiques positives entendues ici et là, nous sommes allés découvrir ce film annoncé depuis bien longtemps. Et le sentiment qui nous anime à l'issue de cette projection est mitigé. Certes, il s'agit bel et bien d'un film hollywoodien qui devrait plaire au plus grand nombre. Il suffit de préciser que Hugues Dayez, le Monsieur Cinéma de la RTBF qui avoue être autant intéressé par les films de voitures que par les exposition canines, a aimé pour comprendre que cette œuvre de qualité a été conçue pour plaire aux cinéphiles avant tout. Et effectivement, il offre tous les ingrédients qui font le succès des films actuels: sexe, violence et vulgarité.

Et même si nous savons que James Hunt n'était pas réputé pour son côté puritain, la vision qu'en donne le film relève de la caricature. Il est constamment filmé avec une fille à moins de 5 cm de lui ou avec un verre d'alcool à la main. Par rapport à un Lauda ascète à l'extrême, la comparaison est rude pour l'Anglais. Cette dichotomie entre les deux personnages est au centre du film, nous n'en disconvenons pas, mais était-il nécessaire de la dépeindre de manière aussi grotesque? On penserait lire du Musso ou du Levi, ces pseudo-écrivains qui se sentent obligés d'écrire vingt fois la même chose durant tout le roman pour vous faire comprendre une idée simplissime. A l'image de cette dernière scène peu vraisemblable où Hunt croise Lauda sur un aérodrome italien et où l'Autrichien y va à nouveau de son refrain sur les bienfaits du travail, de la vie rangée et de l'effort...

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Et puis, il y a ces scènes gores de corps mutilés (Cevert décapité ou un anonyme à la jambe en piteux état) que Howard a choisi pour illustrer la dangerosité de ce sport alors que la convalescence et les soins prodigués à Lauda après son terrible accident sont nettement plus justifiés. Enfin, la vulgarité de certains gestes et de certaines expressions nous a choqués mais ce sont sans doutes les ingrédients inévitables des films qui s'adressent aux jeunes générations.

Concernant la véracité des scènes d'action, tous les puristes auront bien compris qu'on filmait Brands-Hatch alors qu'ils étaient censés être au Paul-Ricard ou encore que les deux hommes ne se sont jamais opposés en F3 britannique. Enfin, un excellent confrère nous a rappelé que ce n'était pas parce qu'il avait peur, comme le film le laisse entendre, que Lauda s'était retiré du dernier GP de la saison couru dans des conditions extrêmes au Japon mais bien parce qu'en l'absence de paupières suite à ses graves brûlures, il ne pouvait pas protéger ses yeux de l'eau qui passait à travers sa visière...

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Et puis au-delà de ça, il y a une façon de filmer les voitures qui ne rend pas l'impression de vitesse, nous trouvons que certains films réalisés lors de courses contemporaines avec du slowmotion ou des techniques modernes participent mieux à rendre le sentiment de vitesse. Les pistes semblent étroites, filmées en plans serrés, les voitures sont réelles mais nous ne sommes pas sûr qu'elles figurent toujours en duo sur les grilles de départ. Mais laissons à Ron Howard le mérite de nous avoir offert un film plus que correct sur notre sport favori avec des acteurs qui jouent parfaitement le jeu.

Et bizarrement, ce n'est pas une scène d'action sur un circuit qui nous a le plus touché mais une séquence totalement imaginaire où Lauda se retrouve en Italie avec sa future épouse et deux tifosis dans une Lancia d'époque qu'il pousse dans ses derniers retranchements pour prouver à la dame qu'il est bel et bien pilote de course à défaut d'en avoir le physique ou le charisme. Au final, tout amateur de sport automobile ne peut rater ce film. Il pourra y emmener des proches totalement insensibles à sa passion sans avoir peur de les ennuyer. Mais autant le film-docu sur Senna nous a totalement séduits (ne fut-ce que parce qu'il a réussi à humaniser ce robot qu'était, à nos yeux, le Brésilien) autant Rush ne nous a pas réellement convaincus mais cela est sans doute dû à ce besoin de véracité historique qui habite les passionnés que nous sommes!

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11:57 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Circuit, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, rush, film, f1, formule un, howard, hunt, lauda, mc laren, ferrari, histoire, circuit, track, culture, grand écran | | |