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Le Rédacteur Auto vous souhaite une excellente année 2018!

Une fois n'est pas coutume, je vais me laisser aller à un peu d'auto-promotion.

En 2017, Le Rédacteur Auto vous a proposé 18 essais et 3 essais-course. Merci aux importateurs qui me font confiance.

C'est l'essai de la BMW M4 CS qui a remporté le plus joli succès en termes de visiteurs et de retombées sur les réseaux sociaux. Ainsi, lorsque je demande auprès des marques pour essayer leurs modèles sportifs, ce n'est pas un caprice mais une préférence de mon lectorat qui reste, envers et contre tout, passionné par les belles autos!

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Cette année, j'ai également accueilli Dimitri au sein de la rédaction. Il nous fait profiter de son immense culture automobile et est désormais notre spécialiste ès-historiques!

En plus de cela, je vous ai parlé de jeux vidéo, de lectures ou encore d'une expérience inoubliable vécue dans le grand Nord... sans oublier quelques chouettes interviews comme celle de Maxime Martin à la veille des 24 heures de Francorchamps.

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Enfin, j'ai à nouveau pris énormément de plaisir à organiser la 3e Expo Photos du Rédacteur Auto avec Quentin et Alexis que je remercie pour leur professionnalisme.

Le Rédacteur Auto c'est également une page Facebook (plus de 1000 fans) très active où vous pouvez découvrir les dernière infos du sport automobile, des photos exclusives provenant de mes archives, mais aussi quelques scoops en matière de nouvelles voitures. Le Rédacteur Auto dispose également d'un compte Instagram où je partage quelques jolis clichés lorsque l'occasion se présente. Et puis je suis aussi présent sur Twitter (@LeRedacteurAuto) où je suis lu et vu par 3450 abonnés!

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En 2018, je vais tenter de garder le rythme, de vous offrir quelques surprises et d'améliorer certaines petites choses.

Merci pour votre fidélité et pour votre soutien.

16:26 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bons, voeux, 2018, nouvelle, année, bilan, chiffres, essais, tests, site, collaboration | | |

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En remportant dimanche sa dix-septième victoire mancelle, 17 ans après la dernière, Porsche a mis fin au règne des cousins d’Audi. Depuis 2000, la marque aux anneaux avait fait de la piste mancelle son domaine, son territoire, son royaume. Laissant une seule fois Peugeot l’emporter en 2009 et en considérant que la victoire d’une Bentley en 2003 n’était qu’une stratégie du groupe pour éviter le trop vite lasser les passionnés. Premiers à imposer un diesel puis une motorisation hybride, Audi a relevé tous les défis qui se sont présentés à elle jusqu’à ce week-end de juin 2015 où Porsche s’est révélée intraitable.

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Auteur des trois meilleurs chronos durant les préliminaires organisés début juin, les bolides allemands récidivaient lors des séances qualificatives de la semaine dernière. Pourtant, la sérénité affichée par les cousins d’Audi nous laissait croire à un certain bluff de la part du Docteur Ullrich et de ses troupes. Et le début de course nous a donné raison. Très vite, les Audi sont venues mettre la pression sur les 919 Hybride et les pilotes Porsche ont dû batailler ferme pour garder la tête de la course.

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Mais cela, c’était avant que Loïc Duval ne pulvérise sa R18 e-Tron quattro #8 dans les rails en essayant d’éviter un paquet de GT découvert au dernier moment alors qu’il se croyait sous régime de drapeau vert. La fébrilité gagne lentement les rangs des troupes du Joest Racing. Pour notre part, c’est entre une et deux heures du matin que nous avons compris. A ce moment-là, le jeune Nick Tandy est à bord de la Porsche 919 hybride n°17 et aligne des chronos d’enfer en collant trois secondes aux Audi. Mais le pire c’est que lorsqu’il effectue le onzième ravitaillement de son bolide, Audi en est déjà à son douzième. Au final, les Porsche économiseront deux pit-stops par rapport aux Audi.

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Des bolides diesel qui connaîtront une accumulation de soucis inhabituelle comme un système hybride défaillant sur la #9 de Rast/Bonanomi/Albuquerque dimanche, en fin de matinée alors qu’elle avait un bon coup à jouer. Et pas assez de fiabilité non plus pour l’équipage Tréluyer/Lotterer/Fässler, victorieux en 2014, qui devait subir une crevaison lente alors qu’elle tentait un quatrième relais avec ses pneus dans la foulée du départ et qui voyait une partie de son capot s’envoler. Des petites anicroches lourdes de conséquences lorsqu’on se bat face à Porsche.

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Et une belle occasion manquée car les Audi étaient pourtant les plus rapides en course comme le démontre le meilleur temps signé par André en 3’17’’475, battant de presque deux secondes le temps établi par… Loïc Duval sur une Peugeot en 2010. Et puis avec cet échec, Audi ne remporte pas un sixième succès d’affilée qui lui aurait permis de rejoindre Ferrari (vainqueur de 1960 à 1965) et de se rapprocher du record absolu de Porsche (7 succès entre 1981 et 1987).

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On l’a dit plus haut, Porsche n’a pas connu un début de course optimal en voyant les cousines du groupe Volkswagen revenir comme des obus. Mais la Porsche #18 (Dumas/Lieb/Jani), partie depuis la pole position, a dû en plus composer avec des soucis de frein occasionnant deux sorties de route (dont une samedi, en fin d’après-midi, ou Marc Lieb a bien failli tout perdre) mais aussi une crevaison qui la relèguera en cinquième position. Pour la #17, c’est une pénalité d’une minute pour dépassement sous drapeau jaune qui a anéanti les espoirs de victoire pour Bernhard/Webber/Hartley qui grimperont néanmoins sur la deuxième marche du podium.

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Et même si là aussi les pneus et les pilotes ont été priés de résister à quatre relais, cela n’a pas suffi pour revenir sur la meilleure Porsche du week-end, celle que se partageaient les débutants Earl Bamber (Nouvelle-Zélande - 24 ans) et Nico Hülkenberg (Allemagne - 27 ans), parfaitement secondés par Nick Tandy (Angleterre - 30 ans). Nous n’aurions pas misé un euro sur cet équipage au départ et puis voilà qu’ils remportent cette 83è édition des 24 heures du Mans en échouant de peu pour la plus grande distance parcourue. En remportant cette épreuve mythique, l’Allemand rejoint quelques rares pilotes ayant gagné au Mans tout en roulant en F1 la même saison. On pense à Jacky Ickx, bien sûr, mais aussi à Johnny Herbert et Bertrand Gachot, vainqueurs sur Mazda en 1991…

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Une victoire qui reste à ce jour la seule d’une marque japonaise au Mans. Nous l’avons dit l’an passé mais cela se confirme bel et bien, en 2014, Toyota est passé à côté de la montre en or. Face aux deux puissances de feu allemande, les Japonais n’ont pu faire que de la figuration avec deux voitures totalement dépassées en performance pure. Miser sur la fiabilité face à des marques réputées pour la leur est totalement absurde. Et prétexter des moyens largement inférieurs pour justifier ce manque de panache est absolument inexcusable. En terminant à 8 et 9 tours des vainqueurs, les TS040 ont montré leur limite. Il va falloir travailler dur sur la nouvelle LMP1 attendue en 2016 s’ils veulent revenir dans la course. Parce qu’il se murmure en coulisse qu’une troisième marque allemande (au logo aéronautique) loucherait de plus en plus vers le WEC…

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Nous tairons la mascarade Nissan par pitié face à des Japonais qui se sont largement fait rouler dans la farine par des Anglais qui n’en sont pas à leur coup d’essai. La débauche de moyens étalée par la marque est à l’inverse des performances affichées en course. Trois voitures acceptées au départ alors qu’elles n’avaient guère signé le minimum chronométrique requis, des morceaux de voiture disséminés aux quatre coins du circuit durant toute la course, Darren Cox et Ben Bowlby peuvent être fiers du tour joué à Nissan. En voulant tout réinventer, ils ont couvert les GTR LMP1 de ridicule. On mise sur des voiles ou de la vapeur pour le modèle 2016. Et vous?

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Un petit mot sur celles qui restent mes préférées, j’ai nommé les Rebellion R-One AER. Malheureusement à cours de développement avec cette motorisation V6 AER Twin-turbo, les deux belles faisaient leurs premiers tours de roue en 2015 et n’ont guère approché les 4è places qu’elles avaient honorées en 2012 et 2014. Mais à l’oreille, ce sont les seules LMP1 qui font encore un bruit de voiture de course! Car je reste dubitatif devant le bruit de tondeuse électrique des Audi, les pires à ce jeu-là face à des Toyota au V8 ronronnant.

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La catégorie LMP2 a été dominée de la tête et des épaules par l’Oreca-Nissan #47 du team chinois KCMG. Pourtant les choses avaient mal débuté aux essais libres lorsque l’auto s’immobilisait très vite dans la première chicane des Hunaudières. Mais en qualification, le jeune anglais Richard Bradley (23 ans) claque un chrono de 3’38’’032 qui place la belle bleue en tête de sa catégorie. Epaulé par Matthew Howson (31 ans) et Nicolas Lapierre, viré de chez Toyota cette année après plusieurs bourdes, il allait mener la course de bout en bout. Creusant rapidement l’écarte en début d’épreuve, ils étaient ralentis par une pénalité  infligée suite à une infraction durant un arrêt au stand et par une intervention pour réparer l’éclairage réglementaire du numéro. Après deux tout-droit sur des graviers, l’Oreca 05 a dû batailler ferme face aux prototypes Ligier et Gibson. La lutte s’est poursuivie jusqu’au drapeau à damiers, les quelques gouttes de pluie ajoutant du piment à une fin de course qui n’en manquait pas. KCMG et ses pilotes n’ont pas tremblé, gérant parfaitement la stratégie pneumatiques/pilotes/essence pour s’imposer avec un peu moins de 50 secondes au terme d’un double tour d’horloge époustouflant.

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Seconds à 48’’182, les anglais Simon Dolan, Mitch Evans et Oliver Turvey ont été à deux doigts d’imposer à nouveau l’équipe Jota Sport en LMP2 et ce malgré quelques minutes perdues aux stands en début de course. Devenue Gibson pendant l’hiver, la Zytec à moteur Nissan 4.5 V8 demeure l’arme absolue en endurance face à la déferlante française. Et ce n’est pas l’équipe Signature qui nous contredira, une nouvelle fois ridicule avec son Alpine A450b (une Oreca déguisée) au nom usurpé. Paul-Loup Chatin est parti à la faute durant la huitième heure à Mulsanne, pour le compte!

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Du côté des Belges, Laurens Vanthoor, notre seul compatriote inscrit cette année, a brillé en LMP2 sur la Ligier JS P2-HPD #34 du Oak Racing. Parti en septième position sur la grille, le jeune Limbourgeois remontait à la troisième place de la catégorie avant de céder le volant à Kevin Estre pour un double relais. Le Français a réussi à éviter de justesse l’accrochage dans l’accident qui impliqua l’Audi de Duval dans une slow-zone. L’équipage était installé en quatrième position LM P2 quand, juste à la fin de la sixième heure, Christopher Cumming partait dans les graviers à Indianapolis. Heureusement, la voiture n’était pas endommagée et ils n’ont perdu qu’une dizaine de minutes entre l’incident et le retour en piste qu’a effectué alors Laurens Vanthoor. La voiture, au fil des relais, a traversé la nuit sans encombre et le talent du petit Belge a permis à la #34 de remonter à la sixième place. Laurens profitait de ses relais nocturnes pour établir le meilleur temps de la voiture en 3’38’’251. Au lever du soleil, le dimanche matin, le trio a continué à bien se comporter et se trouvait en cinquième position du LMP2 lorsque, à seulement 1h30 de la ligne d’arrivée, la boîte de vitesse a lâché.

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Enfin en GTE PRO, Corvette a vécu un week-end chargé en émotions. Après la destruction d’une voiture lors des essais, par le danois Jan Magnussen, qui ferait beaucoup mieux d’en rester-là après une carrière en dents de scie, l’autre équipage a lutté durant toute la course dans un peloton de fous furieux comprenant les Aston Martin #95, #97 et #99 mais aussi la Ferrari #51 qui partagea longtemps la tête de la course avec le bolide américain après les incidents ayant frappés les très véloces Anglaises.

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Las, à quelques heures de l’arrivée, la 458 Italia de Bruni-Fisichella-Vilander devait subir un remplacement de boîte de vitesses la reléguant au 25è rang, sur la dernière marche du podium des GTE PRO. Oliver Gavin, Tommy Milner et Jordan Taylor imposaient ainsi leur C7.R et Corvette renouait avec la victoire au Mans, quatre ans après son dernier succès. La seconde Ferrari 458 Italia d’AF Corse, pilotée par Beretta, Calado et Rigon prenait la deuxième place mais à 5 tours (!) de la Corvette.

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Du côté des équipages amateurs du GTE, c’est une Ferrari qui s’impose puisque la 458 Italia n°72 du SMP Racing (exploitée par le team AF Corse) termine seconde GT absolue au général grâce à une course exemplaire des russes Basov (38 ans) et Shaytar (32 ans) épaulés par le rapide italien Andrea Bertoli. Ils devancent la 911 de Dempsey et une autre Ferrari.

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Enfin nos coups de gueules iront aux pilotes n’ayant définitivement pas le niveau pour participer à une épreuve où la moindre approximation peut coûter cher. Les Porsche 911 RSR du Team AAI remportent la palme de la plus mauvaise conduite. Nous avons choisi ce terme à dessein tant les pilotes vus à son volant (notamment le dimanche matin) sont à des années-lumière du niveau exigé. Sincèrement, nous serions capables de signer les mêmes chronos que messieurs Chen, Vannelet ou encore Kapadia, tous débutants dans la Sarthe. Du côté des 3x20, Tracy Krohn est définitivement perdu. Ses défenseurs rétorqueront que la Ligier JS P2-Judd alignée par son équipe a connu des ennuis avec des systèmes d’aide à la conduite mais alors, rien n’empêchait le texan d’en rester là ou de laisser le volant à ses équipiers. Et en parlant de papys, ceux revus au volant de la Ligier de Jacques Nicolet (Maris et Merlin pour ne pas les nommer) doivent absolument profiter de leur pension bien méritée et laisser leur volant à de fines gâchettes, bien plus à même qu’eux d’exploiter pareil engin. Parce que dans le cas de cette course unique en son genre, le ridicule peut véritablement tuer…

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15:43 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Circuit | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le mans, 24 heures, 24h, lm24, porsche, 919, hybrid, victoire, gagne, audi, r18, e-tron, quattro, toyota, ferrari, corvette, oreca, lmp1, lmp2, aston martin, gte, pro, am, bilan, conclusions, analyse | | |

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La saison de Super GT500 s’est clôturée ce dimanche à Motegi. Au delà de leur 14e place, Bertrand Baguette et son équipier ont démontré que leur Honda NSX était très performante. Le meilleur tour en course en constitue la plus belle preuve. Même si Bertrand Baguette observe régulièrement la ferveur japonaise en sport automobile, il est toujours aussi impressionné par cet enthousiasme bon enfant.

«Motegi constituait le huitième et dernier round du championnat et il y avait autant de spectateurs qu’à la première course. C’est extrêmement motivant de voir des gradins pleins à craquer et des milliers de drapeaux Honda qui s’agitent au passage de votre voiture. Nous avons signé le 6e chrono des qualifications. Un excellent résultat puisque, pour cette course, aucune voiture n’embarquait de lest. Toutes les Super GT sur la grille affichaient donc leurs meilleures performances.  Comme nous n’avions jamais parcouru un mètre sur ce circuit avant vendredi, cela démontre combien les ingénieurs de Honda et ceux de Dunlop ont réalisé du très bon travail ces derniers mois.»

C’est donc gonflé d’ambitions que les membres du Nakajima Racing gagnaient la grille de départ. Hélas, l’espoir de signer un bon résultat s’envolait dès le 2e virage. «Daisuke s’est fait surprendre… Une erreur qui l’a contraint à repartir de la dernière place, derrière tout le monde». La Honda NSX était en 10e position quand Bertrand en prenait le volant. «J’ai continué à cravacher ferme mais, malheureusement, un souci au turbo a entraîné une perte de puissance. Le temps de dénicher la panne et d’y remédier au stand, je concédais trois ou quatre tours. J’ai poursuivi sur un rythme intense et j’ai signé le meilleur tour en course. Une preuve supplémentaire que notre Honda NSX est arrivée au même niveau que les Super GT500 de la concurrence. Clairement, nous étions dans le coup à Motegi. Mais en sport automobile, il faut que tous les éléments soient réunis pour décrocher une performance de qualité.»

De quoi donner l’envie à Bertrand Baguette de poursuivre cette expérience au Japon l’an prochain?

«Tous les signaux sont au vert mais les pourparlers ne sont pas encore engagés», sourit notre compatriote. «Mais il est évident que j’aimerais prolonger ma collaboration avec le Nakajima Racing et profiter des acquis de cette saison pour être plus performant l’an prochain.»

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16:08 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Circuit | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : japon, super gt, course, compétition, circuit, bertrand, baguette, verviétois, honda, nsx, nakajima, ultime, round, dernière, 2014, bilan | | |

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La huitième manche du championnat Super GT500 japonais se déroule ce week-end à Motegi. Un circuit que Bertrand Baguette va découvrir. Ce qui ne l’empêche pas de nourrir de belles ambitions avec la Honda NSX du Nakajima Racing pour cet ultime rendez-vous de la saison. Bertrand Baguette est à pied d’œuvre au Japon depuis début novembre. Outre différentes activités promotionnelles pour Honda, il a aussi participé à deux journées d’essais en vue de la course de ce week-end.

«Comme le règlement interdit de réaliser les tests sur la piste de la prochaine compétition, nous sommes allés à Okayama», précise notre compatriote. «Deux jours pendant lesquels nous avons pu mesurer l’évolution de notre Honda NSX.»

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Motegi, le circuit Honda sur lequel Marc Marquez a eu le bon goût de décrocher son deuxième titre mondial en MotoGP voici un mois, est la seule piste que Bertrand Baguette n’a pas fréquentée cette saison.

«C’est assez paradoxal, en effet!», sourit le Belge. «J’ai bien fréquenté les infrastructures de Motegi en 2010 quand je disputais le championnat IndyCar mais on roulait sur l’ovale qui n’a aucune partie commune avec le circuit routier. Je vais donc découvrir le tracé ce vendredi lors de la séance qui a été ajoutée, précisément, dans le but de se familiariser  avec les 4801 mètres de la piste. Cela dit, je ne débarque pas en terre inconnue. En Belgique, j’ai assimilé les différentes courbes sur simulateur et j’ai longuement regardé des caméras embarquées qu’on trouve sur you tube. Conclure la saison sur une note positive, c’est le rêve de tout sportif

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«Les dernières performances enregistrées par notre Honda NSX ont démontré une belle progression dans la hiérarchie. A Suzuka, le top 5 était possible. En Thaïlande, j’ai signé le cinquième chrono en qualification et je me battais pour la quatrième position en course quand j’ai été harponné. Cela dit, un paramètre nouveau doit être pris en compte: comme il s’agit de la dernière manche du championnat, aucune voiture ne sera lestée. Tous les handicaps de poids ont été enlevés. Les autres équipes pourront aussi compter sur leur expérience de Motegi, contrairement au Nakajima Racing.»

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Une fois l’épreuve terminée, Bertrand prolongera son séjour au Japon. «Le 23 novembre, je suis convié au Thanks Day organisé par Honda. Il s’agit d’une journée dédiée aux fans. Tous les pilotes qui représentent officiellement la marque, à moto et en voiture, seront présents à Motegi pour une fête très conviviale. On attend des milliers de supporters. Je me réjouis de vivre cette expérience.»

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12:12 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Circuit | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : japon, super gt, course, compétition, circuit, bertrand, baguette, verviétois, honda, nsx, nakajima, ultime, round, dernière, 2014, bilan | | |

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Fort du joli succès de son CX-5 aux délais de livraison frustrants, Mazda a utilisé les mêmes recettes lors de la mise en chantier de la troisième génération de sa 6. Un chiffre synonyme de berline joliment dessinée, dotée des technologies les plus modernes et disponible, entre autres, avec ce 2.2 Diesel fort de 150 ch dans le cas qui nous occupe. Retour sur cette brillante combinaison.

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Déclinée en version berline ou break, la nouvelle Mazda 6 adopte le style KODO dans sa forme la plus épurée. Et à nos yeux, elle est bien moins pataude qu’une BMW Série 5 ou une Kia Optima pour n’en citer que deux. La calandre en forme d’aile, les ailes proéminentes et l’habitacle surbaissé accentuent l’assise robuste de cette berline.

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Intérieur plus classique

La Mazda 6 se veut la Série 3 japonaise, une berline plus haut de gamme à l'âme sportive. Certes, elle emprunte à l’Allemande la petite molette façon "iDrive", permettant de commander l'écran tactile pour les fonctions multimédia ou GPS. Mais l'habitacle de cette troisième génération est bien loin de la qualité BMW. La présentation, certes modernisée, reste triste avec un noir omniprésent et l’ensemble nous laisse un sentiment de déjà-vu. La finition n’est pas exemplaire et certains boutons sonnent un peu trop creux. Un rien regrettable parce que Mazda ne nous avait pas habitués à cela dans le passé. Mais les grands conducteurs seront ravis d’apprendre qu’il leur est enfin possible de s’installer confortablement. L’habitabilité est correcte aux quatre places et le volume du coffre est satisfaisant et fort pratique, mais une certaine Skoda Octavia fait encore mieux sur ces plans.

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Technologie à la pointe

Le nouveau moteur Skyactiv-D 2.2 offre une puissance de 150 ch à 4500 tr/min pour un couple de 380 Nm à 2000 tr/min. Grâce à son taux de compression de 14/1 particulièrement faible, son rendement est amélioré mais cela passe aussi par un calage optimal de la combustion qui améliore le taux de détente, la forme convexe spécifique de la cavité de piston garantissant une pulvérisation idéale du carburant, des injecteurs piézoélectriques multi-trous pour des démarrages efficaces ou encore la levée variable des soupapes d'échappement permettant de stabiliser la combustion en régulant la température d'admission d'air afin d'éviter les ratés à l'allumage lorsque le moteur est froid. Bref, tout cela pour dire que ce 2.2 Diesel se révèle très agréable d’utilisation en se montrant particulièrement sobre. La boîte de vitesses manuelle compacte à six rapports est particulièrement agréable à manipuler et se révèle bien étagée.

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Grande svelte

La Mazda 6 a bien grandi mais en limitant au mieux sa prise du poids. Son long empattement lui confère un comportement moins vivant qu'auparavant, mais néanmoins très agréable. Neutre dans ses attitudes, la 6 profite d'un bon compromis d'amortissement alliant le confort à la vivacité des réactions. La direction à assistance électrique répond aux standards du segment, sans plus. Bref, vous obtenez une berline capable de vous transporter à travers l’Europe en toute sérénité. Un petit mot sur l’i-Eloop puisque la 6 est le premier modèle à adopter ce système de récupération de l’énergie à, la décélération. Mazda a opté pour un condensateur à double couche électrique en lieu et place d’une batterie dédiée afin de capturer rapidement et de stocker temporairement l’électricité pendant la dizaine de seconde pendant laquelle se déroule une phase de décélération. Discret, le dispositif apporte sa quote-part à l’économie de carburant générale!

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Résultat de l’addition

C’est une évidence, la nouvelle Mazda 6 est une réussite! Elle séduira l'amateur de technologie par ses nombreuses innovations mais aussi l'utilisateur lambda grâce à son habitabilité, son coffre intelligemment agencé ainsi que par ses lignes. Certes, les motorisations essence ne reprennent pas encore le dessus sur les diesels dans ce créneau mais l'agréable comportement routier combiné à un grand confort de marche rend cette berline essence très convaincante. En fait, les seuls véritables défauts que l'on puisse lui trouver sont une politique d'équipement trop restrictive pouvant trop facilement gonfler la note finale et une cylindrée pénalisante en matière de fiscalité. La version illustrée dans cet article est l'Executive affichée à 33.990 euros.

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09:36 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mazda, 6, berline, diesel, mt, boîte manuelle, 6 rapports, japonaise, bilan, test, essai, roadtest, drive, belgium, market | | |