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Avec le joli succès rencontré par le Qasqhai depuis dix ans, on a un peu tendance à oublier que Nissan a fait récemment un retour sur le terrain européen des berlines compactes avec sa Pulsar. Malgré des lignes plutôt réussies, une habitabilité record, d’excellentes qualités routières et des tarifs défiant toute concurrence, elle a un peu de mal à faire parler d’elle.

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Alors en attendant l'arrivée en série du concept Nismo vu au Salon de Paris l'an passé, voici la Pulsar GT. Animée par le 1.6 turbo 190 ch du Juke (parent de celui de la Renault Clio R.S.), elle annonce un 0 à 100 km/h parcouru en 7"7. La voilà idéalement armée pour venir jouer avec les compactes discrètes mais performantes comme les Peugeot 308 GT et autres Kia Cee’d GT (25.490 € - 204 ch).

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Comme ses concurrentes, la panoplie stylistique passe par des optiques assombries, de jolies jantes 18 pouces diamantées et une timide sortie d’échappement chromée se chargent d’encanailler un peu son allure. À l’intérieur, seuls des inserts façon carbone et quelques surpiqûres distinguent la Pulsar GT de ses petites sœurs.

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A l'image du reste de la gamme, la GT, disponible dès avril, pourra compter sur un rapport prix/équipement très intéressant. À 27.350 euros, la voilà bien plus chère qu'une Focus 1.6 EcoBoost 180 ch (24.250 €) ou une Leon FR 1.8 180 ch (24.270 €) mais elle offre en série le système multimédia GPS Nissan Connect, la sellerie cuir, l'AVM-Vision 360 à quatre caméras et le Safety Shield (bouclier de sécurité). Ce dernier regroupe freinage autonome d'urgence, alerte de changement de file et détection des objets en mouvement.

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13:47 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nissan, pulsar, gt, new, nouvelle, 1.6, turbo, 190 ch, 4 cylindres, essence, dynamique, compacte, japonaise, segment | | |

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La petite Opel ADAM Rocks s'offre à son tour une déclinaison S et sera présentée en première mondiale au Salon d’Amsterdam (AutoRAI, du 17 au 26 avril). Sous sa robe de baroudeuse, l’ADAM Rocks S et son toit souple Swing Top est une citadine de 3,75 mètres animée par le puissant moteur 1.4 ECOTEC turbo poussé à 150 ch. Il est accouplé à une boîte manuelle 6 vitesses aux rapports courts. Les accélérations sont celles d’une petite sportive – les 100 km/h sont atteints en 8"5 – mais la grande force de l’ADAM ROCKS S réside dans ses reprises, capable de passer de 80 à 120 km/h en seulement 7"9 secondes en cinquième. Sa vitesse de pointe est de 210 km/h.

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L’ADAM Rocks S reçoit un châssis sport aux définitions spécifiques, avec un centre de gravité abaissé de 15 mm et une direction plus directe. L’engin ne craint pas d’être poussé à ses limites par des conducteurs aguerris, et dispose pour cela de série d’un système de freinage hautes performances et d’un ESP désactivable.

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La Rocks S associe son caractère de baroudeuse au plaisir de la conduite en plein air. Le toit souple SwingTop se replie en 5 secondes seulement. Sa tenue spécifique est composée d’un profond bouclier d’où émerge une sortie d’échappement bien visible et d’un spoiler implanté sur le pavillon. Pour permettre à chacun de personnaliser son exemplaire, Opel propose au total dix teintes de carrosserie, qui peuvent être combinées à cinq couleurs de pavillon, dont le nouveau rouge vif Red’n Roll exclusivement réservé aux modèles S de la famille ADAM. En option, l’harmonie Red’n Roll peut aussi jouer un rôle dominant dans l’habitacle à l’esprit sportif. Dans ce cas, elle vient apporter une touche spéciale au pack cuir optionnel comprenant la sellerie des sièges et le volant chauffant.

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Se garer en ville devient un véritable jeu d’enfant lorsque l’ADAM Rocks S est équipée de l’aide au stationnement avancée Advanced Park Assist. Dès que le véhicule roule à des vitesses inférieures à 30 km/h, le système peut repérer les places de stationnement compatibles et garer automatiquement la voiture. L’aide au stationnement avancée est toujours assortie de l’alerte de présence dans l’angle mort Side Blind Spot Alert, qui utilise les capteurs à ultrasons pour avertir le conducteur d’une collision imminente lors d’un changement de file. Le Side Blind Spot Alert fonctionne à des vitesses allant de 11 km/h à 140 km/h. Et puis les jeunes conducteurs connectés auront aussi l’occasion de profiter de la connectivité tous azimuts grâce au système multimédia IntelliLink qui intègre dans l’habitacle le monde des smartphones, qu’ils soient ANDROID ou Apple iOS.

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08:52 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : opel, adam, rokcs, s, 1.4, ecotec, turbo, 150 ch, swingtop, toit, souple, baroudeuse, nouvele, salon, auto, amsterdam | | |

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Du 15 au 19 avril, Volvo sera au Techno Classica, le plus grand salon de l’automobile classique en Europe. Voici son programme. Toujours organisé à Essen, dans l’ouest de l’Allemagne, et se déroulant cette année du 15 au 19 avril, cet événement sera l’occasion pour Volvo de faire revivre quelques-uns de ses plus illustres modèles. Ainsi pas moins de cinq de ses voitures seront exposées. Il s’agira là de véhicules issus de la collaboration engagée au milieu des années 70 avec Bertone, le grand designer automobile Italien.

Au programme:

- La Volvo 262C de 1981: spécialement commandée par Pehr G Gyllenhamma, Président et CEO de Volvo de 1971 à 1993. Le directeur charismatique de Volvo voulait une voiture rouge, bien que ce ne fusse pas une couleur standard chez Volvo, et tout naturellement il l’obtint. Même le somptueux cuir intérieur était rouge. Aujourd’hui, la voiture appartient au musée Volvo.

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- La Volvo 780 de 1985: une autre commande de Pehr G Gyllenhammar, également peinte en rouge. C’était un cadeau pour son 50ème anniversaire, qui avait lieu un mois ou presque après les débuts de la voiture au Salon de Genève. Aujourd’hui, elle appartient au musée Volvo.

- La Volvo 262C de 1981: la plus préservée des 262C avec seulement 99 km au compteur. Elle a été livrée à un concessionnaire de Newburgh, New York, mais n’a jamais quitté le showroom.  Aujourd’hui, c’est la société Schmidt Gemert, spécialiste des Volvo de collection, qui la possède.

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- La Volvo 262C Solaire de 1981: l’objectif consistait à atteindre les 50 262C cabriolets construites par la société indépendante Solaire en Californie pour le compte de Volvo Cars North America. Seuls cinq véhicules virent le jour avant que la production ne s’arrête, notamment en raison de préoccupations concernant la sécurité en cas d’accident. Aujourd’hui, elle appartient à Guy Vermant, collectionneur belge de Volvo, et a intégralement été rénovée.

- La Volvo 780 de 1989: une voiture très originale dotée d’un moteur V6 2,8L et de tous les équipements disponibles à l’époque. Elle a été conduite par Tuve Johansson, ancien President & CEO de Volvo Cars. Elle appartient également à Guy Vermant.

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Nettement plus contemporain mais déjà très important dans l’histoire de Volvo, le nouveau XC90 sera lui aussi exhibé sur le salon.

"Pour un constructeur comme Volvo Cars qui possède une histoire si longue et si riche, il est logique d’être présent au Techno Classica", a déclaré Per-Åke Fröberg, Directeur de Volvo Cars Heritage, avant d‘ajouter: "Il est plus important que jamais de s’inspirer de l’histoire, tout en conservant notre regard tourné vers l’avenir".

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07:00 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Histoire, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : volvo, histoire, historique, essen, allemagne, salon, techno, classica, 2015, 262c, coupé, 1981, bertone | | |

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Nous n'aurons pas la prétention d'affirmer que nos modestes lignes sont lues à Zuffenhausen mais après avoir envoyé les têtes pensantes en enfer (ceux-là même qui ont osé inventer le Cayenne, la Panamera et le Macan) nous devons bien avouer que Porsche reste néanmoins très fort pour nous proposer des modèles excitants. Ainsi, après le Cayman GT4, voilà qu'ils nous présentent un Boxster Sypder tout aussi épicé.

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Celui-ci adopte un couvre-chef sommaire qui ne s'actionne qu'à l'huile de bras pour se ranger sous un capot arrière marqué par le bossage caractéristique des Spyder de la firme. Et comme le Cayman GT4, l'ultime mouture du roadster allemand fait plaisir aux puristes que nous sommes (et non à tous ces pseudo-pilotes nouveaux riches qui ne jurent que par les boîtes auto) en misant uniquement sur une boîte manuelle à six rapports. Pour ajouter un peu de piment à la conduite, le Spyder a également droit au 3.8 flat-6 de sa grande bourgeoise de sœur, la 911.

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Dans sa version 375 chevaux, il suffit pour pulvériser le 0 à 100 km/h en 4"5 et atteindre 290 km/h. Pour canaliser cette vigueur, le châssis profite de quelques améliorations: freins de 911, suspensions rabaissées de 20 mm et  direction plus directe. Les deux passagers prennent place dans des sièges baquet enveloppants. Sono et climatisation ne nécessitent pas de supplément (mais peuvent être enlevées "gratuitement", pour alléger la bête), et la liste des options comprend le système multimédia Porsche Communication Management. Reste à dénicher 80.000 € pour pouvoir caresser les bosses de ce Boxster Spyder tous les jours. Enfin, pour ma part, c'est surtout son volant que je caresserais volontiers. 

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12:12 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : porsche, boxster, spyder, nouveau, new, salon, 2015, new-york, 3.8, 375 ch, toit, toile, léger, extrême, puriste | | |

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Vous connaissez notre amour immodéré et totalement assumé pour les automobiles sportives à l’extrême. Pourtant, il nous arrive, comme tout le monde, de redescendre un instant sur terre et de nous installer au sein d’un habitacle qui n’est pas implanté à quelques centimètres du sol. Ainsi, cette semaine, nous avons goûté aux joies de la nouvelle Volkswagen Passat, fraîchement élue Voiture de l’Année 2015. Alors tant qu’à se mettre dans la peau d’un homme ordinaire, nous avons opté pour une version Variant de cette huitième génération motorisée par le petit 1.6 TDI de 120 chevaux accouplé à une boîte DSG7.

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Une fois quitté Bruxelles, l’autoroute s’ouvre à nous et très vite, nous comprenons que ce petit moteur ne se laisse guère impressionner par la taille de l’engin qu’il doit déplacer. La boîte DSG7 se révèle parfaitement étagée et nous prenons la direction de l’Est en toute décontraction. Le confort est royal, la finition est absolument parfaite et les lignes de la planche de bord, sobres et classiques, nous plaisent. Le nouveau tableau de bord entièrement numérique (Info Active Display) et configurable demande un petit temps d’adaptation mais le conducteur comprendra très vite le paramétrage des données. L’écran central, tactile, est aussi très facile à appréhender.

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L'un des principaux critères d'achat d'une berline familiale est évidemment l'espace à bord. L'exploitation de la plateforme MQB a justement permis à la nouvelle Passat de gagner en habitabilité. Face à la précédente génération, l'empattement est allongé de 7,9 cm au dépend des porte-à-faux avant et arrière. La longueur totale reste ainsi inchangée ou presque à 4,77 m (soit -2 mm et -4mm pour le break SW). Mais l'espace intérieur augmente pour s'imposer comme la référence de la catégorie. Surtout aux places arrière, où les passagers bénéficient de 4 cm supplémentaires d'espace aux genoux (97,3 cm) et de 2,6 cm de plus au niveau de la garde au toit (96,4 cm et 97,2 cm pour le SW). Le volume du coffre du break en profite aussi, avec une augmentation de 47 litres pour atteindre 650 litres (1.780 litres, banquette rabattue).

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Vous l’aurez compris, les passagers sont parfaitement installés, quelle que soit la place occupée et leurs bagages profitent pleinement du volume du coffre. Le toit vitre panoramique doit être un des plus grands de la catégorie. Il illumine l’habitacle de belle façon. Mais revenons à nos moutons, ou plutôt, à nos chevaux. Le petit 1.6 TDI se montre à l’aise même si, une fois toutes les places occupées, il a un peu plus de mal à faire montre de sa superbe. Les indécrottables défenseurs du downsizing me rétorqueront qu’il est rare de voir des voitures totalement occupées et sur ce point, ils n’ont pas tort.

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D’ailleurs, une fois nos passagers débarqués, nous en profitons pour tester l’auto et voir un peu ce qu’elle offre puisque le constructeur annonce 85 kilos de moins par rapport à sa devancière. Les palettes au volant poussent au jeu mais il faut impérativement mettre la boîte en mode Sport pour avoir davantage de répondant. Et là, on doit bien avouer que l’auto nous a bluffés. Bon, nous sommes loin des capacités d’une sportive mais sur des routes où la plupart des usagers ignorent qu’ils peuvent rétrograder pour doubler et se contentent de suivre l’usager le plus lent, nous avons effectué nos dépassements en toute décontraction. Et une fois les routes désertes atteintes, nous nous sommes surpris à aborder des courbes à de belles vitesses même si les pneus hiver rendaient le train arrière un peu vivant. Ce qui n’est pas pour nous déplaire. Bref, la Passat se mène avec suffisamment de précision et d'allant pour offrir un certain plaisir de conduite. Et ce qui ravira son utilisateur/propriétaire, c’est qu’elle offre en même temps un confort nettement amélioré, que ce soit en matière de filtrage, d'insonorisation ou de qualité d'assise.

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Pour en revenir aux équipements qui raviront les geeks à l’allure pas fraîche, la sécurité profite, dès le niveau d'accès, d'un radar de distance avec une fonction de freinage autonome, une exclusivité dans le segment. La suite sera bien entendu fonction du budget, mais on pourra s'offrir tant du classique avec le système de parking automatisé, les alertes de franchissement de ligne et des objets cachés dans les angles morts que de l'exclusif par le biais des feux full LED (1.514,92 euros), du double vitrage latéral, du pare-brise dégivrant, des sièges chauffants, ventilés et massants, de la vue par caméras à 360°, de la connexion internet Guide&Inform gratuite la première année, ou encore de la fonction MirrorLink qui permet de reproduire à l'identique l'environnement de votre smartphone sur l'interface de bord. Sachez encore que le prix de la voiture telle que vous la voyez sur ces photos est de 44.813 euros tvac. C’est franchement pas donné pour une Passat Variant équipée du plus petit moteur diesel…

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Entièrement revue, la Volkswagen Passat VIII perpétue les qualités des générations précédentes: une habitabilité record, une finition excellente et une polyvalence d'utilisation à toute épreuve. En cela, cette nouvelle génération continue de tracer sa voie, tout en tentant désormais aussi de monter en gamme par le biais d'une présentation plus soignée, d'un confort de marche sensiblement accru ainsi que d'une palette de moteurs et d'équipements plus high tech. Autant dire que ses lignes sobres mais si classieuses risquent bien d’envahir, une fois encore, le paysage automobile de ces prochaines années.

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13:08 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, test, volkswagen, passat, vw, variant, new, tdi, 120, 1.6, dsg7, impressions, sur route, quotidien, usage, 44.000, euros, break, vrp | | |