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Les grands breaks, chez Mercedes, font partie des piliers de la gamme. Cet automne, à l'occasion du Salon de Francfort, la berline E se dotera d'un hayon pour être logiquement baptisée Classe E Break. Cette variante devrait séduire une clientèle avide de volume de chargement. Même si la nouvelle génération ne fait pas beaucoup mieux qu'une devancière déjà très bien lotie dans ce domaine. Comme sur la berline, les dimensions se contenteront en effet d'une timide augmentation. Mais les 1.950 dm3 disponibles au maximum ont de quoi énerver les concurrentes directes; BMW Série 5 Touring et autres Audi A6 Avant. Les multiples astuces (optionnelles) du modèle actuel feront également le bonheur des futurs propriétaires: plancher motorisé qui coulisse vers l'extérieur, système de cloisonnement grâce à des barres coulissantes sur rails. De plus, le hayon motorisé est désormais de série au même titre que le correcteur d'assiette qui maintient le seuil de chargement au plus bas.

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Alors pour se différencier, la nouvelle Classe E Break s'appuye sur sa technologie. Ainsi, elle peut recevoir la multitude d'équipements proposés sur la berline, comme la reconnaissance des panneaux ou la détection de la somnolence. Et du côté des motorisations, cette routière reprend la totalité des mécaniques de la berline, des petits quatre-cylindres 200 CGI et 200 CDI au terrible V8 525 ch de la 63 AMG. Elle gagnera ainsi en puissance et en sobriété. Lancée en novembre, dans la foulée du Salon de Francfort, la Classe E Break débarquera quelques mois après la Classe E Coupé, et peu de temps avant la Classe E Cabriolet.

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13:30 Écrit par Benoît Lays dans Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : francfort, mercedes, classee, break, novembre, 2009 | | |

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Annoncée à grand renforts de communiqués, l'offensive électrique de Nissan se précise. Le constructeur vient de présenter le premier modèle de cette nouvelle ère, baptisé Leaf. Et, cette fois, il ne s'agit pas d'une citadine, contrairement aux Smart ED et Mitsubishi iMiEV. Avec ses 4,45 m, cette Nissan Leaf affiche le gabarit d'une Mazda 3 ou d'une Opel Astra. Elle pourra donc accueillir cinq passagers. Mais l'essentiel se trouve sous le petit capot avant. En effet, cette compacte atypique est uniquement entrainée par un moteur électrique de 109 ch. Si la vitesse maxi plafonne à 140 km/h, le couple de 280 Nm, disponible dès 0 tr/m, devrait autoriser des relances énergiques.

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En revanche, malgré l'emploi de batteries lithium-ion logées sous le plancher, l'autonomie annoncée reste limitée: un peu plus de 160 km. Tandis que la charge complète sur une prise secteur réclame près de 8 heures. Pour compenser ce défaut, Nissan et son partenaire Renault comptent donc sur l'implantation massive de bornes rapides, qui permettent une recharge à 80 % en 30 mn. A plus long terme, le groupe franco-japonais travaille également sur des stations autorisant un échange de batteries en quelques minutes. Mais à son lancement, courant 2010, la Nissan Leaf ne pourra pas compter sur cet atout. Elle préfère jouer le rôle de pionnier: même si elles seront présentes à Francfort, cet automne, les Renault Kangoo Be Bop Z.E et Fluence attendront mi-2011 pour débarquer en concessions.

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18:58 Écrit par Benoît Lays dans Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nissan, leaf, electrique, zero, emission | | |

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Voici la remplaçante de la F430: la Ferrari F458 Italia fait référence à sa motorisation, un huit-cylindres de 4,5 l. Et, bien évidemment, à sa nationalité. Car cette GT clame haut et fort sa latinité. Elle loge toujours son V8 en position centrale arrière, et l'expose fièrement au regard des passants. Quant à la ligne, elle se montre plus agressive que jamais. Phare acérés ornés d'une rangée de diodes, profil ramassé, triple sortie d'échappement évoquant la mythique F40: le talent des dessinateurs de Pininfarina a frappé juste. Car si les derniers modèles de la marque ne nous ont jamais coinvaincu, stylistiquement parlant, ce nouvel opus nous semble particulièrement réussi.

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Pourtant, le maître italien a dû se plier aux lois de l'aérodynamique: les prises d'air fleurissent un peu partout à l'image de celles qui se cache derrière les vitres latérales. De plus, un double diffuseur très F1 fait son apparition à l'arrière, et aide à générer un appui de 140 kg à 200 km/h. Bref, cette 458 Italia met clairement l'accent sur l'efficacité. Le différentiel actif E-Diff des F430 et 599 est reconduit, tandis que l'antipatinage F1-Trac optimise la motricité. Les freins en carbone-céramique complètent la panoplie guerrière, et le poids à sec est limité à 1.380 kg, grâce à la coque en aluminium. Quant à la boîte robotisée, elle a cédé la place à la transmission à double embrayage et sept rapports Zerolift de la California, redoutable de rapidité et fournie de série.

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D'autant plus alléchant que le V8 s'est offert une cure de vitamines. Il est passé de 4,3 à 4,5 l, et reçoit l'injection directe. La puissance fait un terrible bond en avant, passant de 490 ch à 570 ch, obtenus au régime stratosphérique de 9000 tr/mn. La Ferrari 458 Italia s'offre ainsi un nouveau record de rendement pour un moteur atmosphérique (127 ch/l), et devance enfin son ennemie jurée, la Gallardo, qui se cale à 560 ch. Côté couple, en revanche, ces deux italiennes font jeu égal, avec 540 Nm. Mais au chapitre des performances, c'est bien la Ferrari qui reprend l'ascendant, avec 3,4 s au 0 à 100 km/h, contre 3,7 s pour la Lamborghini, et une vitesse de pointe de 325 km/h.

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 Même si elle se soucie davantage d'économie de carburant, avec une consommation moyenne en baisse de 2 l/100 km, cette F458 Italia s'annonce donc digne de ses aînés. Sur le circuit de Fiorano, elle devancerait ainsi la terrifiante Enzo, forte de 660 ch. En attendant l'arrivée de la version Spider, cette version ne devrait avoir aucun mal à tenir la vedette au prochain salon de Francfort, où elle signera sa première sortie en public.

 

19:22 Écrit par Benoît Lays dans Industrie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ferrari, pininfarina, v8, 458, italia, nouvelle, 570ch | | |

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Ne reculant devant aucun sacrifice pour vous servir au mieux, votre serviteur est allé jusqu'en Toscane pour débusquer la nouvelle berline aux allures de coupé du constructeur aux quatre anneaux. Ce nouveau-né emprunte l'empattement de l'A4 présentée à quelques exceptions près: 1 cm plus long (4,71 m) et 2,5 cm plus large (1,85 m) que la berline classique, ce qui a permis d'utiliser des voies plus larges de 2,5 cm. Avec un abaissement de 36 mm des voies, vous obtenez un look résolument sportif encore accentué par les portes sans encadrement et la poupe très inclinée qui reçoit un grand hayon.

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À l'intérieur, la voiture offre autant de place que dans une A4, mais les sièges sont disposés plus bas et la voiture a également été conçue d'entrée de jeu comme une quatre places sportive. Le grand hayon abrite un coffre de 480 litres pouvant passer à 980 litres lorsque les deux dossiers sont rabattus. L'équipement standard est relativement complet dès le modèle d'accès de gamme.

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À son lancement, l'A5 Sportback sera disponible avec 5 moteurs, deux moteurs à essence et 3 diesels, uniquement à injection directe et conformes aux normes Euro 5. La palette de puissance s'étale de 170 à 265 ch. Au second semestre de 2010, trois moteurs viendront s'ajouter à cette panoplie, à savoir un modèle d'accès 1.8 TFSI de 160 ch qui sera proposé à un prix très compétitif et le 2.0 TDI de 143 ch. L'A5 Sportback arrivera chez nous à partir de cet automne.

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12:09 Écrit par Benoît Lays dans Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : exclusives, avant-premiere, italie, audi, a5, sportback, photos | | |

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En abandonnant la transmission intégrale, la LP550-2 se veut nettement plus sportive que les autres modèles siglés du taureau. Depuis quelques années, seules les modèles destinés à la compétition se passaient des quatre roues motrices au profit des seules roues arrière. Ainsi, elle sera encore plus légère que la Gallardo Superleggera à transmission intégrale. Non seulement elle gagne les 100 kilos de la transmission mais encore une cinquantaine de kilos grâce au recours intensif au carbone.

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Le noble matériau se retrouve dans les baquets, les rétroviseurs et l’aileron fixe, qui distingue cette version des quatre roues motrices. Pour sa transmission, elle fait appel à une boîte de vitesses robotisée optimisée aux passages de rapports ultrarapides.

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Mais contrairement à la Superleggera qui profitait d’un traitement de faveur et affichait 10 chevaux de plus que les autres Gallardo, la LP550-2 se contente de 550 ch. Sa présentation est prévue pour octobre 2009, lors du Salon de Francfort.

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22:49 Écrit par Benoît Lays dans Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lamborghini, gallardo, lp550-2, francfort, salon, octobre, 2009 | | |