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Le Kenotek Ypres Rally constitue l’un des gros morceaux du Championnat de Belgique des Rallyes et mérite, à ce titre, toute notre attention. En plus de la présentation générale de l’épreuve, vous retrouverez les interviews du directeur de course, Ignace Becquart, et de Thierry Snauwaert, le très dynamique patron de la société Aarova, par ailleurs membre éminent du comité de l'écurie Duindistel.

Du côté du Championnat du Monde des Rallyes, autonews revient sur les deux dernières épreuves disputées au Portugal et en Sardaigne où Volkswagen s’est imposée grâce à Latvala dans la première, et à l’inévitable Ogier dans la deuxième. Vincent Marique était également au Rallye des Açores (4ème manche de l’ERC) dont il nous ramène son analyse clairvoyante. Et pour clore le chapitre des épreuves routières, le volet ASAF est copieux avec le RS de Haillot, le Desoil Rally, le RS d’Erezée, le Rallye de la Haute-Senne sans oublier Wervik, l’habituelle manche VAS préparatoire au Rallye d’Ypres.

Sur les circuits, l’actualité n’a pas manqué avec deux endurances réputées disputées sur le Nürburgring et au Mans sans oublier les World Series à Spa.

Nos pages Histonews vous proposent de revenir sur la victoire de Munster au Rallye du Maroc ou encore sur la première édition du Rallye des Chefs sans oublier la présentation du Liège-Sofia, ce rallye mythique relancé par Jean-François Devillers et son équipe mais qui ne sera pas renouvelé systématiquement.

Enfin, en ce mois de juin, nous avons pris en main la DS5, la Mini John Cooper Works, la Mazda CX-3, l’Opel Karl, la Renault Kadjar, le SsangYong Tivoli et la Toyota Auris. Et nous avons testé plus longuement la BMW 218i Active Tourer, la Ford Fiesta 1.0 Black Edition, la Mercedes CLA Shooting Brake 250 4Motion, la Smart ForFour et la Subaru Outback 2.0D.

Pas de doutes, nos fidèles lecteurs ont une nouvelle fois en mains un magazine complet couvrant un maximum d’actualité tout en prenant la peine d’aller à la rencontre des hommes sans qui notre discipline favorite n’existerait pas…

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21:07 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Circuit, Essai, Histoire, Industrie, Littérature, Rallye | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : autonews, juillet, 2015, 282, mensuel, revue, librairie, vente, magazine, auto, rallye, essais, industrie, interview, wrc, erc, brc | | |

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Tout le monde connait, dans son entourage, un indécrottable fan de BMW. Pour lui, la marque munichoise représente le sommet de la technologie, de la sportivité et de la qualité. Au vu de certains produits apparus ces derniers temps, très éloignés de l’esprit de la marque, nous les regardions désormais avec une certaine condescendance. Jusqu’à ce que nous goûtions à cet ovni de la production automobile appelé i8!

Quel engin! Nous l’avions admiré en photos avant de le découvrir sur les stands des salons de l’auto et puis la voilà, dans la rue, parmi tous ces déplaçoirs appelés monovolume, SUV ou encore Crossover. Au milieu de ces engins disgracieux se ressemblant tous, l’i8 prend toute sa dimension d’engin futuriste. Un peu comme si Pininfarina ou Bertone avaient commercialisé l’un de leur jolis prototypes en plein âge d’or de la carrosserie italienne. Ce qu’ils n’ont jamais eu les moyens de faire. De moyens, il n’en manque visiblement pas chez BMW qui ne cesse d’annoncer, trimestre après trimestre, des records de profitabilité. Alors quand il s’est agi de mettre en chantier la production, certes de limitée, de ce coupé hybride, le feu vert a vite été donné et cinq ans après son apparition au Salon de Francfort 2009, l’i8 était dans la rue.

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Technologie de pointe

Sur le plan technique, la difficulté a consisté à l’alléger au maximum pour compenser le surpoids de sa chaîne de traction électrique, et ce, tout en maîtrisant son coût. Pour y parvenir, BMW a joué à fond la synergie avec le reste de sa gamme. Ce coupé reprend ainsi le procédé de fabrication largement automatisé de l'i3 pour sa coque en fibre de carbone, mais aussi son moteur électrique pour entraîner ses roues avant. La partie d’assemblage continue avec un train avant à double triangulation dérivant de celui d'une série 5, une crémaillère de direction à assistance électrique de X3 et un train arrière multibras inspiré de celui de l'actuelle série 3, sur lequel est installée une mécanique que l'on retrouve sous le capot de la dernière Mini. Car l'i8 est la première BMW animée par un moteur 3 cylindres. D'une cylindrée de seulement 1,5 litre, ce nouveau bloc développe, grâce à un turbocompresseur de taille généreuse, la bagatelle de 231 ch, soit la plus haute puissance spécifique des moteurs BMW actuels avec 154 ch/l. Ajoutez-y les 131 ch du moteur électrique entraînant les roues avant et vous obtenez un coupé 4 roues motrices disposant de 362 ch et 570 Nm pour déplacer moins de 1.490 kg. De quoi revendiquer un 0 à 100 km/h en 4″5, selon BMW. Pas mal! De plus, les quelque 100 kg de batterie lithium-ion logés dans le tunnel central de la coque en carbone confèrent à l'i8 une autonomie 100 % électrique de 35 km. Cette batterie peut être rechargée en moins de 2 heures sur le boîtier mural de 3,5 kW vendu par BMW ou en un peu plus de 3 heures sur une prise domestique de 220V 8A.

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Finition light

Le premier contact avec l'i8 est déstabilisant. Elle semble tout droit sortie d'un film d'anticipation avec ses flancs sculptés en soufflerie - elle revendique un Cx de 0,26, record pour la catégorie - et ses immenses roues de 20 pouces très étroites afin de réduire sa résistance au roulement. Un caractère étrange accentué par la cinématique exotique de ses portières, à mi-chemin entre les "papillons" d'une Mercedes SLS AMG et les élytres d'une Lamborghini Aventador. Bref, impossible de passer inaperçu et les questions fusent aussi vite que les gsm pour photographier l’engin. Vous avez tout intérêt à bien connaître le sujet si vous voulez être en mesure de répondre à toutes les interrogations que ce coupé suscite.

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L'accès à bord reste néanmoins plutôt aisé tandis que l'habitabilité profite de la largeur généreuse de la carrosserie (1,94 m). À l'avant en tout cas. Car les strapontins faisant office de places arrière sont à peine suffisants pour de jeunes enfants. Cet espace sera donc le plus souvent utilisé pour caser des bagages, un complément bienvenu aux 154 litres du minuscule coffre arrière. La position de conduite est inhabituellement basse pour une BMW, mais en tout point parfaite. Complétée par un système à visée tête haute, l'instrumentation principale change en fonction du mode de propulsion sélectionné, passant d'une partition classique avec compte-tours rouge en mode sport, à un traitement plus futuriste centré sur un indicateur de puissance bleu le reste du temps. L’ambiance est donc à la hauteur des formes uniques de l’i8.

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La finition est correcte mais plus légère que celle des BMW traditionnelle. Un peu à l’image de ce que l’on trouve dans l’i3 où le constructeur justifie cela par la recherche du poids minimum mais aussi l’utilisation de matériaux recyclables. Reste qu’à bord d’une voiture affichée à 141.000€, on est en droit d’exiger mieux.

Une vraie BMW

Par défaut, l'i8 est une traction avant électrique à basse vitesse. Deux rapports de transmission sont alors disponibles. Le rapport court est exclusivement utilisé en Emode 100 % électrique pour autoriser de meilleures accélérations et reprises, mais sa plage d'utilisation est limitée à 120 km/h. Dans ce cas, le 3 cylindres essence n'est démarré qu'en situation d'urgence, lorsque le conducteur écrase l'accélérateur (kick down). Mais l'i8 se montre alors très convaincante et permet d'envisager sereinement une utilisation zéro émission, et donc zéro consommation d'essence au quotidien. Nous avons ainsi effectué un trajet périurbain en mode full électrique sans jamais avoir gêné la circulation par des comportements artificiels. Et en respectant les limitations de vitesse comme la majorité des usagers, l’autonomie annoncée d’une trentaine de kilomètres est absolument réaliste. Déjà rien que pour cet usage, la BMW i8 est particulièrement aboutie si nous pensons à des produits japonais, récemment essayés, qui ne permettent toujours pas de rouler normalement en réussissant à conserver le mode 100% électrique.

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Le rapport long est utilisé en permanence en mode hybride afin de permettre au moteur électrique de participer à l'effort de propulsion jusqu'à la vitesse de pointe de 250 km/h de l'i8. Mais là où ce coupé BMW est très fort, c’est lorsque vous passez en mode sport. La direction se fait plus lourde, l'amortissement est durci pour augmenter l'agilité du châssis et, surtout, la logique du système de propulsion est inversée. Ce n'est plus au moteur essence d'épauler le moteur électrique lorsque le besoin s'en fait sentir, mais au moteur électrique d'abonder de ses 131 ch les 231 ch du 3 cylindres constamment sollicités. La réponse à l'accélérateur est aussi radicalement différente. Alors que l'i8 vous incitait à une conduite apaisée et coulée en mode hybride confort, elle bondit à chaque pression sur l'accélérateur en mode sport, accompagnée d'un jappement rageur du 3 cylindres BMW évoquant parfois celui d'un Flat-6 Porsche, si pas d’un V8 Chevrolet!

Ambiance sportive

Bref, on est alors loin du côté 100% vert de l’auto et le plaisir de conduire redevient prioritaire. Comme dans toute autre BMW, vous pouvez déconnecter les aides à la conduite et là, cela devient franchement marrant. En jouant avec les palettes et en choisissant le bon rapport, vous pouvez facilement entretenir de belles dérives, bien aidés par les pneus étroits, des Bridgestone Potenza S001 en 215/45 R20 à l'avant, 245/40 R20 à l'arrière. Une monte critiquée mais justifiée et totalement dans l’esprit de l’engin. Pour notre part, c’est dans les longues courbes rapides et régulières que nous avons ressenti un léger flottement peu rassurant. Du côté des consommations, vous pouvez tabler sur des chiffres tournant autour des 9 l/100 km. Mais à condition de ne pas vouloir faire chanter le petit trois pattes à la moindre occasion!

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Finalement, cette BMW i8 affichée à 141.000€ représenterait presque une bonne affaire. Parce que pour ce prix-là, vous roulez dans un véhicule à la pointe de la technologie, qui suscite de nombreuses marques de sympathie et qui est, en plus, particulièrement bien équipé. Vous bénéficiez en effet de l’alarme, des sièges électriques et chauffants, du Park Distance Control, du Driving Assistant, le Head-Up display, le Harmann-Kardon sound system ou encore la téléphonie confort avec connectivité smartphone étendue. Sachez encore que le modèle que nous avons eu en prêt s’équipait des phares laser à 9.660€ mais notre essai nocturne ne nous a pas réellement fait comprendre l’intérêt d’une telle dépense. (Photos: http://www.alexisbernard.be/)

Caractéristiques techniques BMW i8

Moteurs                              3 en ligne turbo central, 1 électrique avant

Cylindrée                             1499 cc

Puissance combinée maxi    362 ch à 5800 t/min

Couple cumulé maxi             570 Nm à 3700 t/min

Transmission                       aux 4 roues; automatique 6 rapports

Suspension av./arr.              Ressorts hélicoïdaux, doubles triangulation/essieu multibras

Freins av./arr.                      disq. ventilés (340 mm)

Poids à vide                         1485 kg

Coffre                                  154 litres

Performances                      Top: 250 km/h. 0-100 km/h: 4"5.

Consommat°: moy. du test   10,0 l/100 km. Réservoir: 42 l

Emissions                           49 g de CO2/km

Prix de base                        141.000 €

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11:48 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, test, bmw, i8, exclusif, new, coupé, gt, électrique, hybride, 3 cylindres, 362 ch, 140.000, euros, prix, roadtest, allemand, sportive | | |

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Alpina fête son cinquantième anniversaire et retrace son histoire, de ses débuts en tant que préparateur automobile dans les années 60 au statut de constructeur d’automobiles exclusives sur base de BMW. La BMW Alpina B6 2.8, aussi surnommée «le loup déguisé en agneau», l’incroyable B7 S Turbo Coupé ou encore le spectaculaire Roadster V8 sont toutes des automobiles ayant marqué la magnifique histoire de la marque. Les débuts dans les années 60 étaient pourtant tout sauf spectaculaires. Le fondateur, Burkard Bovensiepen, développait, dans un hangar annexe à l’ancienne usine de machines à écrire de son père, un double carburateur Weber afin d’améliorer les performances de sa BMW 1500. Le résultat: un kit performance Alpina offrant 90 ch au lieu des 80 de série. «Je me suis intéressé à l’automobile dès mes premiers pas et je me suis par la suite intensivement penché sur les bases théoriques et pratiques dans ce domaine», dit Burkard Bovensiepen. «Le développement d’un kit performance Alpina était donc la première étape logique. Même si je n’avais pas pu imaginer que l’histoire se déroulerait ainsi, la détermination y était!»

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L’essor de l’entreprise débuta dès lors que Paul G. Hahnemann, le chef des ventes chez BMW, donnait le feu vert pour ce kit performance. Après sa fondation officielle en 1965, l’entreprise se développait en une manufacture possédant des gènes de sport automobile. Même si les kits à double carburateurs appartiennent bel et bien au passé, autant que les débuts en tant qu’adresse pour les clients désireux d’améliorer les performances de leurs BMW, les exigences du label n’ont pas changé. Les automobiles proposent toujours ce petit quelque chose en plus et reflètent l’art le plus exclusif de se déplacer sportivement et confortablement.

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Avec plus de 1700 automobiles vendues l’an passé, l’entreprise a affiché des ventes record. De ses débuts avec 8 employés, l’entreprise a su se développer en PME  florissante du secteur automobile et possède aujourd’hui son propre centre de développement. L’atelier des cuirs interne à Alpina permet de réaliser les vœux individuels des clients. De plus, le portfolio d’automobiles est complété par la branche «Alpina Vin». 220 employés travaillent au siège de Buchloe, dans les environs de Munich. La commercialisation des BMW Alpina passe directement par le réseau BMW et un réseau d’importateurs. Le chiffre d’affaires d’environ 100 Millions d’euros résulte à 90% de la vente d’automobiles et d’accessoires et à 10% du commerce de vin de domaines réputés.

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"Avec l’aide des dernières technologies de pointe, nous développons et construisons des voitures de sport luxueuses avec d’excellentes performances et des valeurs de consommation Best in Class: des voitures de rêve pour usage au quotidien", assure Andreas Bovensiepen, qui dirige l’entreprise avec son frère Florian. Le fondateur, Burkard Bovensiepen, s’occupe aujourd’hui principalement de la branche «Vin» et de l’image de la marque.

Cet anniversaire ne sera pas uniquement célébré au siège de l’entreprise à Buchloe en Juin. En effet, deux modèles anniversaires ont été créés pour l’occasion: les BMW ALPINA B5 et B6 Bi-Turbo EDITION 50, toutes deux représentant le zénith des Séries 5 et 6 avec leurs 600 chevaux. Ces automobiles se basent sur la même lignée traditionnelle que leurs prédécesseurs: les B7 S Turbo basés sur la Série 5 et Série 6 des années 1980.

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Temps forts de cinq décénnies d’histoire

BMW 2002 tii Alpina

Avec une puissance de 190 ch, la BMW 2002 tii Alpina était la référence au début des années 70. Dans le segment des berlines compactes sportives, ce modèle, plus puissante de 60 chevaux, n’avait alors pas de concurrence. Pour son époque, la sportive de Buchloe délivrait une puissance au litre hors pair de 95 ch, permettant une accélération de 0 à 100 km/h en 7 secondes et une vitesse de pointe de presque 220 km/h. Avec 1.100 Kg, elle laissait beaucoup de véhicules plus sportifs derrière elle!

BMW Alpina B6 2.8

En plus d’être la berline sportive la plus sobre des années 80, la B6 2.8 était aussi l’une des plus raffinées. Le 6 cylindres en ligne de 2,8 Litres lui permettait, grâce à sa puissance de 200 ch et à un couple maximal de 248 Nm, d‘atteindre une vitesse maximale de 220 km/h. Le tout pour une consommation de seulement 8,9 l/100 km pour cette première génération de la série 3.

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BMW Alpina B7 S Turbo Coupé

Limitée à seulement 30 exemplaires et livrée dans la couleur exclusive Alpina vert métallique, la BMW B7 S Turbo Coupé se classait dans le monde des voitures ultra sportives grâce à sa puissance de 330 ch et sa vitesse maximale de 262 km/h. Le turbocompresseur KKK procurait au 6 cylindres en ligne de 3,5 Litres de cylindrée un couple maximal de 500 Nm à 3.000 tr/mn. Le conducteur se transformait alors en véritable pilote de course et pouvait réguler la pression du turbo manuellement entre 0,45 et 0,9 bar, ce qui permettait de faire varier la puissance du moteur entre 250 et 330 chevaux.

BMW Alpina B10 Bi-Turbo

Présentée au salon de Genève en 1989, la BMW ALPINA B10 Bi-Turbo était la symbiose parfaite entre puissance, confort, raffinement et consommation, lui permettant de devenir une référence dans le monde des automobiles puissantes. Le but du développement de cette automobile était précisément d’unir confort, raffinement, sécurité et puissance, afin d’ouvrir un nouveau chapitre dans le monde des automobiles de sport. Il ne reste que peu à rajouter à la citation du journaliste Paul Frère, après son essai de cette automobile : „For me this is the car… I think this is the best 4door in the world.” De nos jours, la B10 Bi-Turbo compte parmi les BMW ALPINA historiques les plus prisées.

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BMW Alpina B8 4.6

La BMW Alpina B8, sur la base de la BMW série 3 E36, était la berline sportive des années 1990. Le V8 de 4,6 Litres de cylindrée à quatre soupapes délivrait 333 ch et un couple maximal de 470 Nm à 3.900 tr/mn. En plus d’un système de freinage haute performance Lucas-Girling et de réglages de châssis ALPINA parfaitement adaptés à la sportivité du véhicule - sans oublier le confort pour les longs trajets - , la puissance était délivrée à une boîte de vitesse manuelle à 6 rapports.

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BMW Alpina Roadster V8

A côté de la BMW Z8 avec son moteur rageur de 400 chevaux de la M5 et sa boîte mécanique à 6 rapports, Alpina percevait la possibilité d’offrir un roadster doté d’un plus grand raffinement: boîte de vitesse automatique ZF à 5 rapports avec Alpina Switch-Tronic et moteur V8 de 4,8 litres de cylindrée issu de la B10 délivrant 381 ch et 520 Nm de couple. Avec ses roues de 20’’ dans le design Dynamic, le Roadster V8 permettait de cruiser en toute tranquillité. C’était l’automobile parfaite pour l‘entrée officielle d’Alpina sur les marchés américain et canadien. Produite à 555 exemplaires, soit presque 10% de la production totale du BMW Z8, le Roadster V8 est, 12 années après la fin de sa production, l’une des automobiles de collection les plus rares et les plus chères.

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BMW Alpina B5 / B6 Bi-Turbo Edition 50

Les B5 et B6 Bi-Turbo Edition 50 représentent le zénith de 50 années d’histoire. Les automobiles, disponibles en Berline et Touring, Coupé et Cabrio, sont propulsées par un V8 Bi-Turbo de 600 ch avec un couple impressionnant de 800 Nm et sont les véhicules les plus puissants de la manufacture de Buchloe. La B6 Bi-Turbo Coupé, avec une vitesse maximale 330 km/h et la B5 Bi-Turbo Berline, avec 328 km/h, sont au niveau des voitures ultra sportives. Des automobiles de haute technicité avec un échappement en titane et des roues forgées de 20’’ aux rayons filigranes. Un  hommage aux modèles B7 S Turbo de 1981 et 1982.

19:49 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Histoire, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alpina, bmw, 50 ans, anniversaire, bovensiepen, buchloe, 2002, ti, b6, b7, turbo, b10, bi-turbo, roadster, v8 | | |

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21:39 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Circuit | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lm24, endurance, le mans, 24 heures, wec, résumé, vidéo, film, 2015, porsche, audi, toyota, ferrari | | |

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En remportant dimanche sa dix-septième victoire mancelle, 17 ans après la dernière, Porsche a mis fin au règne des cousins d’Audi. Depuis 2000, la marque aux anneaux avait fait de la piste mancelle son domaine, son territoire, son royaume. Laissant une seule fois Peugeot l’emporter en 2009 et en considérant que la victoire d’une Bentley en 2003 n’était qu’une stratégie du groupe pour éviter le trop vite lasser les passionnés. Premiers à imposer un diesel puis une motorisation hybride, Audi a relevé tous les défis qui se sont présentés à elle jusqu’à ce week-end de juin 2015 où Porsche s’est révélée intraitable.

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Auteur des trois meilleurs chronos durant les préliminaires organisés début juin, les bolides allemands récidivaient lors des séances qualificatives de la semaine dernière. Pourtant, la sérénité affichée par les cousins d’Audi nous laissait croire à un certain bluff de la part du Docteur Ullrich et de ses troupes. Et le début de course nous a donné raison. Très vite, les Audi sont venues mettre la pression sur les 919 Hybride et les pilotes Porsche ont dû batailler ferme pour garder la tête de la course.

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Mais cela, c’était avant que Loïc Duval ne pulvérise sa R18 e-Tron quattro #8 dans les rails en essayant d’éviter un paquet de GT découvert au dernier moment alors qu’il se croyait sous régime de drapeau vert. La fébrilité gagne lentement les rangs des troupes du Joest Racing. Pour notre part, c’est entre une et deux heures du matin que nous avons compris. A ce moment-là, le jeune Nick Tandy est à bord de la Porsche 919 hybride n°17 et aligne des chronos d’enfer en collant trois secondes aux Audi. Mais le pire c’est que lorsqu’il effectue le onzième ravitaillement de son bolide, Audi en est déjà à son douzième. Au final, les Porsche économiseront deux pit-stops par rapport aux Audi.

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Des bolides diesel qui connaîtront une accumulation de soucis inhabituelle comme un système hybride défaillant sur la #9 de Rast/Bonanomi/Albuquerque dimanche, en fin de matinée alors qu’elle avait un bon coup à jouer. Et pas assez de fiabilité non plus pour l’équipage Tréluyer/Lotterer/Fässler, victorieux en 2014, qui devait subir une crevaison lente alors qu’elle tentait un quatrième relais avec ses pneus dans la foulée du départ et qui voyait une partie de son capot s’envoler. Des petites anicroches lourdes de conséquences lorsqu’on se bat face à Porsche.

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Et une belle occasion manquée car les Audi étaient pourtant les plus rapides en course comme le démontre le meilleur temps signé par André en 3’17’’475, battant de presque deux secondes le temps établi par… Loïc Duval sur une Peugeot en 2010. Et puis avec cet échec, Audi ne remporte pas un sixième succès d’affilée qui lui aurait permis de rejoindre Ferrari (vainqueur de 1960 à 1965) et de se rapprocher du record absolu de Porsche (7 succès entre 1981 et 1987).

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On l’a dit plus haut, Porsche n’a pas connu un début de course optimal en voyant les cousines du groupe Volkswagen revenir comme des obus. Mais la Porsche #18 (Dumas/Lieb/Jani), partie depuis la pole position, a dû en plus composer avec des soucis de frein occasionnant deux sorties de route (dont une samedi, en fin d’après-midi, ou Marc Lieb a bien failli tout perdre) mais aussi une crevaison qui la relèguera en cinquième position. Pour la #17, c’est une pénalité d’une minute pour dépassement sous drapeau jaune qui a anéanti les espoirs de victoire pour Bernhard/Webber/Hartley qui grimperont néanmoins sur la deuxième marche du podium.

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Et même si là aussi les pneus et les pilotes ont été priés de résister à quatre relais, cela n’a pas suffi pour revenir sur la meilleure Porsche du week-end, celle que se partageaient les débutants Earl Bamber (Nouvelle-Zélande - 24 ans) et Nico Hülkenberg (Allemagne - 27 ans), parfaitement secondés par Nick Tandy (Angleterre - 30 ans). Nous n’aurions pas misé un euro sur cet équipage au départ et puis voilà qu’ils remportent cette 83è édition des 24 heures du Mans en échouant de peu pour la plus grande distance parcourue. En remportant cette épreuve mythique, l’Allemand rejoint quelques rares pilotes ayant gagné au Mans tout en roulant en F1 la même saison. On pense à Jacky Ickx, bien sûr, mais aussi à Johnny Herbert et Bertrand Gachot, vainqueurs sur Mazda en 1991…

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Une victoire qui reste à ce jour la seule d’une marque japonaise au Mans. Nous l’avons dit l’an passé mais cela se confirme bel et bien, en 2014, Toyota est passé à côté de la montre en or. Face aux deux puissances de feu allemande, les Japonais n’ont pu faire que de la figuration avec deux voitures totalement dépassées en performance pure. Miser sur la fiabilité face à des marques réputées pour la leur est totalement absurde. Et prétexter des moyens largement inférieurs pour justifier ce manque de panache est absolument inexcusable. En terminant à 8 et 9 tours des vainqueurs, les TS040 ont montré leur limite. Il va falloir travailler dur sur la nouvelle LMP1 attendue en 2016 s’ils veulent revenir dans la course. Parce qu’il se murmure en coulisse qu’une troisième marque allemande (au logo aéronautique) loucherait de plus en plus vers le WEC…

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Nous tairons la mascarade Nissan par pitié face à des Japonais qui se sont largement fait rouler dans la farine par des Anglais qui n’en sont pas à leur coup d’essai. La débauche de moyens étalée par la marque est à l’inverse des performances affichées en course. Trois voitures acceptées au départ alors qu’elles n’avaient guère signé le minimum chronométrique requis, des morceaux de voiture disséminés aux quatre coins du circuit durant toute la course, Darren Cox et Ben Bowlby peuvent être fiers du tour joué à Nissan. En voulant tout réinventer, ils ont couvert les GTR LMP1 de ridicule. On mise sur des voiles ou de la vapeur pour le modèle 2016. Et vous?

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Un petit mot sur celles qui restent mes préférées, j’ai nommé les Rebellion R-One AER. Malheureusement à cours de développement avec cette motorisation V6 AER Twin-turbo, les deux belles faisaient leurs premiers tours de roue en 2015 et n’ont guère approché les 4è places qu’elles avaient honorées en 2012 et 2014. Mais à l’oreille, ce sont les seules LMP1 qui font encore un bruit de voiture de course! Car je reste dubitatif devant le bruit de tondeuse électrique des Audi, les pires à ce jeu-là face à des Toyota au V8 ronronnant.

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La catégorie LMP2 a été dominée de la tête et des épaules par l’Oreca-Nissan #47 du team chinois KCMG. Pourtant les choses avaient mal débuté aux essais libres lorsque l’auto s’immobilisait très vite dans la première chicane des Hunaudières. Mais en qualification, le jeune anglais Richard Bradley (23 ans) claque un chrono de 3’38’’032 qui place la belle bleue en tête de sa catégorie. Epaulé par Matthew Howson (31 ans) et Nicolas Lapierre, viré de chez Toyota cette année après plusieurs bourdes, il allait mener la course de bout en bout. Creusant rapidement l’écarte en début d’épreuve, ils étaient ralentis par une pénalité  infligée suite à une infraction durant un arrêt au stand et par une intervention pour réparer l’éclairage réglementaire du numéro. Après deux tout-droit sur des graviers, l’Oreca 05 a dû batailler ferme face aux prototypes Ligier et Gibson. La lutte s’est poursuivie jusqu’au drapeau à damiers, les quelques gouttes de pluie ajoutant du piment à une fin de course qui n’en manquait pas. KCMG et ses pilotes n’ont pas tremblé, gérant parfaitement la stratégie pneumatiques/pilotes/essence pour s’imposer avec un peu moins de 50 secondes au terme d’un double tour d’horloge époustouflant.

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Seconds à 48’’182, les anglais Simon Dolan, Mitch Evans et Oliver Turvey ont été à deux doigts d’imposer à nouveau l’équipe Jota Sport en LMP2 et ce malgré quelques minutes perdues aux stands en début de course. Devenue Gibson pendant l’hiver, la Zytec à moteur Nissan 4.5 V8 demeure l’arme absolue en endurance face à la déferlante française. Et ce n’est pas l’équipe Signature qui nous contredira, une nouvelle fois ridicule avec son Alpine A450b (une Oreca déguisée) au nom usurpé. Paul-Loup Chatin est parti à la faute durant la huitième heure à Mulsanne, pour le compte!

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Du côté des Belges, Laurens Vanthoor, notre seul compatriote inscrit cette année, a brillé en LMP2 sur la Ligier JS P2-HPD #34 du Oak Racing. Parti en septième position sur la grille, le jeune Limbourgeois remontait à la troisième place de la catégorie avant de céder le volant à Kevin Estre pour un double relais. Le Français a réussi à éviter de justesse l’accrochage dans l’accident qui impliqua l’Audi de Duval dans une slow-zone. L’équipage était installé en quatrième position LM P2 quand, juste à la fin de la sixième heure, Christopher Cumming partait dans les graviers à Indianapolis. Heureusement, la voiture n’était pas endommagée et ils n’ont perdu qu’une dizaine de minutes entre l’incident et le retour en piste qu’a effectué alors Laurens Vanthoor. La voiture, au fil des relais, a traversé la nuit sans encombre et le talent du petit Belge a permis à la #34 de remonter à la sixième place. Laurens profitait de ses relais nocturnes pour établir le meilleur temps de la voiture en 3’38’’251. Au lever du soleil, le dimanche matin, le trio a continué à bien se comporter et se trouvait en cinquième position du LMP2 lorsque, à seulement 1h30 de la ligne d’arrivée, la boîte de vitesse a lâché.

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Enfin en GTE PRO, Corvette a vécu un week-end chargé en émotions. Après la destruction d’une voiture lors des essais, par le danois Jan Magnussen, qui ferait beaucoup mieux d’en rester-là après une carrière en dents de scie, l’autre équipage a lutté durant toute la course dans un peloton de fous furieux comprenant les Aston Martin #95, #97 et #99 mais aussi la Ferrari #51 qui partagea longtemps la tête de la course avec le bolide américain après les incidents ayant frappés les très véloces Anglaises.

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Las, à quelques heures de l’arrivée, la 458 Italia de Bruni-Fisichella-Vilander devait subir un remplacement de boîte de vitesses la reléguant au 25è rang, sur la dernière marche du podium des GTE PRO. Oliver Gavin, Tommy Milner et Jordan Taylor imposaient ainsi leur C7.R et Corvette renouait avec la victoire au Mans, quatre ans après son dernier succès. La seconde Ferrari 458 Italia d’AF Corse, pilotée par Beretta, Calado et Rigon prenait la deuxième place mais à 5 tours (!) de la Corvette.

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Du côté des équipages amateurs du GTE, c’est une Ferrari qui s’impose puisque la 458 Italia n°72 du SMP Racing (exploitée par le team AF Corse) termine seconde GT absolue au général grâce à une course exemplaire des russes Basov (38 ans) et Shaytar (32 ans) épaulés par le rapide italien Andrea Bertoli. Ils devancent la 911 de Dempsey et une autre Ferrari.

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Enfin nos coups de gueules iront aux pilotes n’ayant définitivement pas le niveau pour participer à une épreuve où la moindre approximation peut coûter cher. Les Porsche 911 RSR du Team AAI remportent la palme de la plus mauvaise conduite. Nous avons choisi ce terme à dessein tant les pilotes vus à son volant (notamment le dimanche matin) sont à des années-lumière du niveau exigé. Sincèrement, nous serions capables de signer les mêmes chronos que messieurs Chen, Vannelet ou encore Kapadia, tous débutants dans la Sarthe. Du côté des 3x20, Tracy Krohn est définitivement perdu. Ses défenseurs rétorqueront que la Ligier JS P2-Judd alignée par son équipe a connu des ennuis avec des systèmes d’aide à la conduite mais alors, rien n’empêchait le texan d’en rester là ou de laisser le volant à ses équipiers. Et en parlant de papys, ceux revus au volant de la Ligier de Jacques Nicolet (Maris et Merlin pour ne pas les nommer) doivent absolument profiter de leur pension bien méritée et laisser leur volant à de fines gâchettes, bien plus à même qu’eux d’exploiter pareil engin. Parce que dans le cas de cette course unique en son genre, le ridicule peut véritablement tuer…

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15:43 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Circuit | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le mans, 24 heures, 24h, lm24, porsche, 919, hybrid, victoire, gagne, audi, r18, e-tron, quattro, toyota, ferrari, corvette, oreca, lmp1, lmp2, aston martin, gte, pro, am, bilan, conclusions, analyse | | |