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148.363 voitures privées neuves ont été immatriculées en Belgique au cours du premier trimestre de l’année 2012. Largement commentée durant ces derniers jours, l’évolution du comportement d’achat des consommateurs – et le regain d’intérêt accordé aux voitures à motorisation essence – se traduit très clairement dans les chiffres d’immatriculations. En effet, si la répartition des immatriculations entre diesel et essence était de 75,3% / 23,5 % pour l’ensemble de l’année 2011, elle s’établit actuellement en 2012 à 69,5 % / 29,7 %.

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Du côté des voitures les plus populaires, Renault Mégane et Volkswagen Golf conservent les deux premiers rangs de la hiérarchie, positions qu’elles occupaient déjà à la clôture de l’exercice 2011. Troisième l’an dernier, Volkswagen Polo cède désormais sa position sur le podium à Citroën C4.

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Le bouleversement, c’est au sein de la catégorie réservée aux berlines qu’il faut le chercher. Si Opel Corsa détrône Volkswagen Polo du sommet des immatriculations, il convient de noter que les trois voitures les plus immatriculées dans cette catégorie (Volkswagen Polo et Ford Fiesta complètent le podium) l’ont davantage été en motorisation essence qu’en motorisation diesel.

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De nouvelle hiérarchie, il est également question au sein des SUV, où Nissan Qashqai retrouve la position de leader au détriment de Dacia Duster, désormais deuxième. Peugeot 3008 demeure pour sa part en troisième position. Le classement évolue par ailleurs aussi du côté des breaks, puisque c’est désormais Citroën Berlingo qui pointe en tête, devant Peugeot Partner et Renault Mégane, qui était leader de ce segment en 2011.

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Plus stable, le segment des monovolumes reste dominé par Renault Mégane, tandis que Citroën C4 conserve son deuxième rang. Opel Zafira ravit néanmoins la troisième position à Ford C-Max, désormais quatrième. Renault Mégane et Peugeot RCZ conservent le sommet de la catégorie des coupés où ils sont maintenant rejoints sur le podium par Renault Laguna. Si Fiat 500 demeure indétrônable parmi les cabriolets, elle est désormais suivie au classement par Peugeot 308 et Volkswagen Golf.

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17:50 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : immatriculations, belgique, premier, trimestre, 2012, essence, diesel, parité, renault, mégane, volkswagen, golf, citroen, c4, opel, corsa, polo, ford, fiesta, nissan, qashqai, scenic | | |

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Risque élevé de dépendance

Pour redonner le sourire à tout le monde à la sortie d’un hiver toujours trop long, un petit tour en BMW M5 devrait être obligatoire. Certes à 120 euros le plein de 98 sans plomb, la sécurité sociale ne ferait peut-être pas de substantielles économies. Mais comment ne pas sourire en entendant le bruit guttural de ce V8 biturbo? Et comment ne pas ressentir un plaisir sans nom à la première accélération? Cette M5 est diabolique à plus d’un titre mais elle nous permet de garder le moral et de savoir pourquoi, un beau jour, nous avons choisi ce métier-là!

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Elle est plutôt discrète la BMW M5 que l’importateur met à la disposition des journalistes dans son ton gris souris. Et c’est tant mieux parce que très vite, nous allons comprendre que cela n’a rien de... discret de se déplacer dans un tel vaisseau. Non pas que notre conduite soit spécialement agressive mais tout simplement parce que les capacités de la M5 sont évidemment largement supérieures à ce que le commun des mortels est habitué à croiser. Mais commençons par le début en vous inventant à vous installer à bord en notre compagnie.

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Intérieur à la hauteur

On est toujours bien installé dans une BMW. Je ne connais pas le secret de leur département consacré aux habitacles mais avec une voiture pourvue d’une hélice sur le capot, votre serviteur est toujours sûr d’être parfaitement assis. Ce qui est loin d’être le cas chez certains qui se délectent de positions de conduite surélevées et maintenant peu même pour leurs modèles sportifs. Bref, avec la BMW, le siège épouse parfaitement votre morphologie grâce à de nombreux réglages (lombaires, fessiers,...). Une fois parfaitement installé, vous avez en face de vous un petit volant joliment gainé de cuir surpiqué aux couleurs M Motorsport. Et deux grandes palettes fixes juste derrière. Le moment est venu d’appuyer sur le bouton de démarrage. La sonorité est discrète et la position des réglages se remet d’office sur ’‘confort’’ et ’‘efficience’’. Vous pouvez ainsi chauffer doucement la mécanique et dégager les cylindres du V8 pour pousser des vocalises le moment venu.

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Moins de cylindres

La précédente mouture de la M5 jouait à fond la carte du mimétisme avec la Formule Un lorsque la marque bavaroise y était encore engagée. Mais l’heure est à la baisse généralisée des consommations moyennes et des grammes de gaz carbonique émis chez tout le monde. Alors lorsqu’il s’est agit de travailler sur la cinquième génération de M5, les ingénieurs allemands ont opté pour le V8 de 4,4 litres à injection directe d’essence dopé par deux turbos à double étage, selon le fameux principe du ’’Twin Scroll Twin Turbo’’ cher à la marque. De 507 ch à 7750 t/min sur l’ancienne version, la puissance de ce bloc s’établit à 560 ch à un régime inférieur situé entre 6000 et 7000 t/min. Le couple, lui, franchit un nouveau cap en passant de 520 à 680 Nm, de 1500 à 5750 t/min. Le rendement exceptionnel plafonne à 127 ch/l. Nous signalerons encore l’adoption de la distribution entièrement variable des soupapes d’admission Valvetronic, du sytème double Vanos de calage en continu des arbres à cames, du Stop & Start et de la récupération d’énergie au freinage. Sans oublier la boîte à double embrayage robotisée SMG à sept rapports inédite sur une M5. Le chapitre «boulons-rondelles» étant refermé, voyons ce qu’elle a réellement dans le ventre!

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Précision et vivacité au menu!

N’ayant pas les facilités de la télévision pour aller tester la bête sur le circuit de Francorchamps, votre serviteur s’est dirigé vers les superbes routes, peu fréquentées en ce samedi très légèrement pluvieux, du Rallye de Wallonie. Larges courbes, vue dégagée, les conditions sont optimales pour lâcher le fauve en n’oubliant pas que les enveloppes (265/35 à l’avant et 295/30 à l’arrière sur des jantes de 20 pouces optionnelles) ont déjà bien vécu. Pas question donc de débrider totalement les assistances électroniques de la M5... il y a quand même près 1.900 kilos à maîtriser! Mais très vite, la confiance s’installe. Nous plaçons les curseurs en position Sport. Parce que les réglages sont multiples sur la BMW M5. Et ce ne sont pas les quelques jours passés en compagnie de la bête qui nous ont permis de faire le tour de toutes les possibilités. Il faut quand même laisser quelques primeurs au futur propriétaire! 

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Toujours est-il que les boutons entourant le levier de la boîte vous permettent de choisir entre trois modes distincts: ’‘Confort’’,’‘Sport’’ et ’‘Sport Plus’’. Ces modes influencent la direction, la suspension et la réponse du moteur. un autre bouton situé juste devant radicalise encore le comportement de la boîte avec des changements de rapports retardés et une consommation hallucinante! Mais la direction est particulièrement vive et précise. De quoi nous faire oublier la masse de l’engin.

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Poussée continue

A bord de la M5, tout prend une autre dimension, comme si le temps était raccourci. D’abord, vous avez intérêt à toujours contrôler votre vitesse avant d’aborder la moindre courbe parce que les virages s’enchaînent à un rythme hallucinant et la moindre chicane mobile est avalée en moins de temps qu’il n’en faut pour qu’elle s’en rende compte. Là où vous réfléchissez à deux fois avant de déboîter un véhicule avec votre diesel de 105 ch, la M5 «avale» trois véhicules sans trembler. Plus démonstratif à bas régime que le V10 en raison de son couple titanesque disponible dès 1500 t/min, le V8 vous propulse d’une courbe à l’autre à la vitesse d’une fusée. Ses accélérations sont fulgurantes puisque les 200 km/h sont atteints en 13 secondes seulement. Les voitures rapetissent dans votre rétroviseur à une allure inqualifiable. La transmission y va également de son efficacité et de sa célérité en ne vous privant pas des à-coups à chaque changement se rapport histoire de gratifier les sensations. Et sur route ouverte, les freins n’ont jamais semblé faiblir contrairement à ce que nous avons lu chez bien des confrères ayant pratiqué la M5 sur piste.

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Malheureusement, le V8 ne donne de la voix que dans certaines situations et lorsque les modes adoptés privilégient le Sport, chaque décélération s’accompagne de déflagrations dignes de certains bolides de compétition. Reste que nous n’aurions pas boudé une présence accrue du son dans l’habitacle, n’ayant jamais allumé la radio pour profiter au mieux du bruit de la mécanique. Une option ’’Active Sound Design’’ est proposée pour les mélomanes de notre espèce. Si le coeur vous en dit...

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Confort souverain

Une fois la séance de défoulement terminée, vous goûtez à nouveau au confort d’une berline qui passera encore plus inaperçue lorsque BMW aura commercialisé sa M550d qui se pare des mêmes atours. Sur la M5, le bouclier avant est largement échancré tandis que les flancs se parent de bas de caisse spécifiques sans oublier l’entourage des vitres noir et l’ouïe latérale siglée M5. L’arrière adopte un large diffuseur améliorant l’écoulement de l’air, un discret béquet sur la malle et deux doubles sorties d’échappement ne laissant guère de doutes quand aux velléités de l’engin. L’habitabilité aux places arrière est dans la bonne moyenne de la catégorie tandis que le coffre propose 520 litres. Bref, vous pourrez sans mentir évoquer l’espace disponible pour justifier votre choix auprès de votre petite famille. Les plus jeunes apprécieront les équipements derniers cris parmi lesquels figurent la connexion internet, la vision de nuit, la lecture des panneaux routiers ou encore la vision GPS lorsque vous manoeuvrez. Mais tout cela est en options comme toute BMW qui se respecte. Le prix de base est annoncé à 108.000 euros mais il grimpera inévitablement au moindre caprice.

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Caractéristiques techniques

DimensionsL/l/h: 4.910/1.892/1.451 mm

Empattement: 2.964 mm. Voies av./arr.: 1.627/1.582 mm

Poids: 1.870 kg

Volume de chargement: 520 l

Moteur8 cyl. en V à inj. directe, double turbo, 32v, 4.395 cc

Puissance maxi: 560 ch entre 6000 et 7000 t/min

Couple maxi: 680 Nm de 1500 à 7750 t/min

Transmissionaux roues arrière, boîte sept rapports à double embrayage

SuspensionsAv: pseudo McPherson, bras inférieurs triangulés, amortisseurs pilotés, ressorts hélicoïdaux, barre antiroulis

                Arr: essieu multibras, amortisseurs pilotés, ressorts pneumatiques, barre antiroulis

FreinsAv/arr.: disques ventilés percés (400 / 396 mm)

JantesAv/arr.: 9 x 20 / 10 x 20

PneusMichelin Pilot Super Sport 265/35 ZR 20 & 295/30 ZR 20

PerformancesV-Max: 250 km/h 0-100 km/h: 4"5 0-200 km/h: 13’’6.

Consommationmoyenne: 12,8 l/100 km Réservoir: 80 litres

Prix de base108.000 € tvac

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22:28 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : bmw, m5, motorsport, berline, sportive, supersportive, ultra, performance, v8, biturbo, 560 ch, prix, caractéristiques, techniques, track, essai, test, route | | |

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Les bienfaits de la compétition

C’est sur le superbe circuit Ascari, à quelques kilomètres de Ronda en Espagne, que nous avons testé les qualités des nouvelles gommes signées Dunlop. Des pneus UHP (ultra haute performance) destinés à des voitures sportives voir super sportives. Deux dérivés du Sport Maxx nous étaient proposés: le RT, essayé en conduite sur routes ouvertes, et le Race testé uniquement sur la piste sinueuse et vallonnée de cette piste très privée.

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Après avoir passé deux jours en compagnie de ces nouvelles gommes anglaises, un seul mot nous vient à l’esprit : progressivité. Jamais, au cours de nos différents tests, nous n’avons été surpris par un brutal décrochement du train arrière de nos véhicules. C’est à bord du roadster BMW Z4 2.8 que nous avons goûté au RT sur les routes vallonnées et tournicotantes de la région sans jamais nous faire peur alors que nous y sommes allés à la louche pour le pousser dans ses derniers retranchements. Une fois rentrés à bon port, c’est le sympathique pilote BMW, Augusto Farfus, qui nous a présenté le Sport Maxx en répondant sans sourciller aux moindres questions. 

Héritage de la course

Et le lien avec la BMW M3 GTR exposée dans les stands semble totalement justifié puisque des technologies issues de la compétition ont été utilisées pour la conception et le développement du Sport Maxx RT pour répondre aux exigences des passionnés d’automobiles en termes de performances sur route.

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Ainsi, le Sport Maxx RT présente une bonne adhérence sur route sèche comme sur route mouillée grâce à son mélange de gommes issu de la ‘course’ qui offre une plus grande adaptabilité aux différentes surfaces. Les blocs externes massifs aux épaules lui confèrent une tenue de route stable. Ces blocs augmentent la surface de contact au sol en virage, en particulier à vitesse élevée.

Des blocs de freinage participent à réduire la distance de freinage, en particulier à haute vitesse. Ces blocs, renforcés par des blocs latéraux, assurent un effet anti-lift sur le bord de fuite grâce à leur rigidité accrue. L’optimisation de la distribution des matériaux contribue à une diminution des échauffements et à des flancs aérodynamiques. La gravure intégrée du marquage dans les flancs et l’épaulement lisse et arrondi  réduisent la traînée aérodynamique. Tout cela participe à la réduction de la consommation de carburant.

Les tests de TÜV SÜD1 confirment ses performances sur route. Comparé à ses plus proches concurrents, le Sport Maxx RT obtient de meilleurs résultats (7 %) en freinage sur sol mouillé et sur route sèche. De plus, les tests indépendants montrent une résistance au roulement inférieure de 11 % par rapport à ses principaux concurrents1. Le lancement de ce pneu coïncide avec une tendance de marché qui s’accélère privilégiant l’équipement des voitures en jantes de 17 et 18 pouces au détriment des 16 pouces. Le Sport Maxx RT sera donc disponible en 17 et 18 pouces. Ce nouveau pneu est conçu pour répondre aux exigences de marques automobiles sportives et haut de gamme, comme Audi, Maserati, Mini, BMW, Jaguar et Mercedes AMG, pour n’en citer que quelques-unes.

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Audi R(ace)8 

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous retrouvons en bord de piste. Les moteurs des Audi R8 V10 mises à notre disposition pour tester le Sport Maxx Race chauffent gentiment tandis que les instructeurs ne savent pas encore s’ils vont nous lâcher, la température de la piste atteignant timidement les sept degrés, limite minimale au bon fonctionnement d’un pneu «été». Devant notre impatiente, ils donnent le feu vert et votre serviteur se jette à l’assaut du tiers de piste réservé à cet atelier. Il s’en sort si bien qu’il a même le droit de doubler le collègue, visiblement impressionné, qui le devance. Déjà très faciles à appréhender grâce aux quatre roues motrices, les 525 ch sont totalement domptés et vous pouvez soigner vos trajectoires, limer le bitume jusqu’à satiété, le Dunlop se montre constant et soudé au tarmac… froid! Au bout des six tours autorisés, c’est avec un petit pincement au cœur que nous empruntons la voie des stands. Et ce n’est pas quelques tours effectués en compagnie des développeurs maison qui changeront notre opinion.

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En fait le mélange de gommes du Sport Maxx Race est composé d’un polymère conçu pour la compétition automobile et d’un plastifiant renforçant la traction. C’est l’un des éléments qui lui confèrent son adaptabilité à la surface de la route. Le dessin de bande de roulement asymétrique et un bloc d’épaule externe massif génèrent une meilleure adhérence en virage sur circuit. Les rainures à angles élevés qui permettent une plus grande rigidité latérale, optimisent aussi l’adhérence en virage. Ce nouveau pneumatique a été développé pour des voitures sportives de très haute de gamme comme les SLS et C63 AMG Black Series de Mercedes, les TT RS et R8 d’Audi, la Porsche 911 GT3 et la BMW M5.

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09:20 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : test, pneus, dunlop, sport, maxx, race, piste, track, essai, audi, r8, bmw, z4 | | |

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La couverture de ce numéro 245 est consacrée à Thierry Neuville, auteur une fois encore de performances chronométriques assez exceptionnelles au Rallye du Portugal, une épreuve où il a marqué ses premiers points et que nous vous narrons en détails. De Thierry, il est beaucoup question dans ce nouveau numéro puisque Nicolas Gilsoul a accepté de répondre à nos questions sur leurs quatre premiers rallyes au sein du Citroën Junior Team. En interview, Yves Matton nous a aussi confié ses impressions sur ce début de saison du pilote Junior et les incidents du Portugal. Et enfin, vous retrouverez bien évidemment la traditionnelle chronique de Thierry Neuville.
L’Intercontinental Rallye Challenge et le Championnat de Belgique des Rallyes seront aussi à l’honneur avec le Circuit of Ireland et le TAC Rally, remporté de main de maître par Pieter Tsjoen. En raison des programmes des pilotes belges, les épreuves disputées en France bénéficieront souvent cette année d’une couverture renforcée. C’est le cas dans ce numéro avec des reportages consacrés au Rallye Lyon-Charbonnières et au Terre de l’Auxerrois !
Ce mois-ci, nous vous proposons aussi une petite visite des ateliers de RBM pour découvrir la nouvelle BMW M3 que l’équipe malinoise engagera en DTM. Nous vous présentons aussi la société Kinetic09, spécialisée dans les simulateurs destinés au grand public ou utilisés par les pilotes professionnels. Dans ce cadre, nous vous permettons aussi de gagner un siège Game Race Pro d’une valeur de 400€!
Les essais et présentations de nouveaux modèles seront aussi nombreux avec quelques voitures offrant de grandes sensations telles l’Audi RS3, la BMW 335i, la Renault Mégane RS 2012, la Subaru BRZ et surtout la Chevrolet Camaro, et d’autres non moins intéressantes comme la Citroën C4 Aircross, la Kia Cee’d 2012, la Lancia Voyager, l’Opel Zafira Tourer et la Volvo C30 Electric testée dans le grand Nord.
Bonne lecture ! (B. Verstraete)

14:15 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : autonews, magazine, mensuel, n245, rallye, circuits, essais, chevrolet, camaro, subaru, brz, audi, rs3 | | |

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Cela fait un bon moment que nous vous parlons de l'arrivée probable d'une "petite" Porsche dans la gamme du constructeur allemand. Cette fois encore, il se murmure que la vénérable maison serait sur le point de proposer un modèle d'accès à ses fans. Et ce ne serait pas du luxe si nous considérons la montée en gamme incessante de la Boxster et du Cayman. Bref, avec ce petit cabriolet à moteur central affiché aux alentours des 35.000 euros, Porsche renouerait avec ses racines. Deux concepts (VW BlueSport et Audi E-Tron) vus dans le groupe Volkswagen nous laissaient espérer l'arrivée de cette baby Porsche. Attendue en 2014, cette hypothétique 550 II serait dotée d'un flat-four de 200 chevaux capable de se mesurer aux versions découvrables de la Toyota GT86 et autres Subaru BRZ. Bref, la catégorie des petits spiders propulsion de 200 ch devraient retrouver des couleurs dans les prochaines années!

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11:40 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : porsche, baby, cabriolet, spyder, boxster, 550, new, evo, propulsion, 200 ch, 2014, next, vw | | |