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Déjà l'auteur d'un excellent ouvrage consacré aux 50 ans du Belgian VW Club, notre insatiable confrère Thomas Bastin s'est à nouveau lancé dans un travail de Titan consacré cette fois à l'histoire du Belgian Audi Club. Plus cossu avec sa couverture cartonnée, ce livre s'est offert un invité d'honneur pour sa préface signée par le Docteur Ullrich. Voilà qui fixe d'emblée le niveau.

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Comme pour son premier ouvrage, Thomas s'est plongé dans les archives pour nous en apprendre un maximum sur les premières courses des Audi chez nous, à l'image de l'Audi 80 GT vue aux 24 heures de Francorchamps en 1974. Mais c'est surtout l'engagement de l'Audi Quattro aux couleurs de Belga pour Marc Duez aux Boucles de Spa de 1983 qui va marquer les débuts réels des opérations spéciales du Belgian Audi Club emmené par l'inénarrable et regretté J-G Mal-Voy. On ne va pas retracer ici toute l'histoire de ces 37 années de coups mémorables. Thomas Bastin fait cela bien mieux que nous en allant à la rencontre de ceux qui ont vécu ces courses à l'époque.

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Des témoignages qui apportent un indéniable côté authentique. Et puis ce qui est remarquable chez mon jeune confrère, c'est le talent qu'il a de ne pas reproduire sur papier le langage qu'il utilise lors de ses commentaires sur circuit ou à la télévision. L'écriture est agréable, peu redondante et les chapitres ne sont jamais trop longs. Les légendes des photos ont l'intelligence d'apporter encore un peu d'info par rapport à ce qui a été dit dans le texte principal. On perçoit également toute la méticulosité et le perfectionnisme du namurois dans l'absence de la moindre faute d'orthographe. Enfin si, deux (dans des légendes de photo), mais sur un total de 348 pages, on peut vous dire que ce n'est rien par rapport à certaines publications, annuelles, souvent prises en référence! Elles auraient bien besoin du même relecteur...

Infos pratiques

Winning Spirit since 1980

Edité par le Belgian Audi Club

348 pages

437 photos/illustrations

Textes : Thomas Bastin

Traduction néerlandaise : Nico Lepoutre

Prix : 40 euros pour les non-Membres (+ 10 euros de frais de livraison)

Prix spécial Membres : 35 euros (hors frais de port), mais… les Membres du Belgian Audi Club peuvent commander le livre gratuitement auprès du secrétariat du Club avant les Total 24 Hours of Spa. Ils ne devront alors s’acquitter que des frais de livraison de 10€. La commande doit toutefois être faite au plus tard le 25 juillet et l’envoi sera effectué en août.

Infos et commandes : info@belgianaudiclub.be ou 02/640.80.14

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21:47 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Histoire, Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, bouquin, ouvrage, publication, littérature, librairie, thomas, bastin, belgian, audi, club, winning, spirit, histoire, rallye, circuit | | |

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‘The Big Five, Presenting The European National Motor Museums’ sera le thème principal de la troisième édition d’InterClassics Brussels. Les cinq musées automobiles les plus remarquables d’Europe seront réunis pour la troisième édition d’InterClassics Brussels. La semaine dernière, les cinq directeurs de musée se sont rencontrés au National Motor Museum à Beaulieu (Royaume-Uni) en vue de préparer leur participation commune à InterClassics Brussels. Jamais encore présentés ainsi, une chance unique d’admirer les joyaux automobiles de cinq pays dans le pavillon commun pendant InterClassics Brussels, qui aura lieu du 17 au 19 novembre 2017 à Brussels Expo.

Pendant InterClassics Brussels, chaque musée présentera trois de ses joyaux: une voiture classique d’avant-guerre du pays correspondant, une voiture typique du musée et une voiture de course. C’est avec une fierté non dissimulée que ces messieurs ont présenté chacun l’une de leurs trois pièces maîtresses que le public pourra admirer à l’occasion du salon InterClassics Brussels dans le pavillon commun ‘The Big 5’ au Palais 1.

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Bentley 4½ Litre Supercharged 1930

Le National Motor Museum de Beaulieu, Royaume-Uni

W.O. Bentley a construit sa première voiture de sport, une 3 litres, en 1919. La 4,5 litres qui a succédé à ce modèle précurseur a été développée en donnant naissance au fameux modèle à suralimentation, également appelé Blower. Bentley lui-même désapprouvait les moteurs suralimentés et les voitures en disposant étaient en grande partie développées par le coureur automobile Sir Henry Birkin. La version suralimentée ne s'est pas particulièrement illustrée en compétition bien que des Bentley d'origine aient remporté les 24 Heures du Mans en 1924, 1927, 1928 et 1929, mais elle faisait une bonne routière. Le compresseur qui équipait la Bentley était conçu par l'ingénieur Amherst Villiers, un très bon ami personnel de l'auteur Ian Fleming. C'est peut-être pour cette raison que dans les romans originaux de Ian Fleming que sont Casino Royale, Vivre et laisser mourir et Moonraker, James Bond conduit une Bentley Blower 4,5 litres grise.

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Talbot Lago (T150 SS 'Teardrop' coupe Figoni & Falaschi) 1937

Le Louwman Museum de La Haye, Pays-Bas

La ‘goutte d’eau’, voilà le nom que porte cette carrosserie exceptionnellement belle. En anglais, elle s’appelle ‘teardrop’, la larme. Il s'agit d'une création des carrossiers parisiens Figoni & Falaschi, réputés à l’époque pour leurs carrosseries flamboyantes, mais toujours d’une grande élégance. Leurs créations offrent un contraste saisissant par rapport aux productions ‘courantes’ du marché. Leurs techniques sont elles aussi innovantes : ils ont par exemple déjà recours aux peintures métallisées ‘Nitrolac’, une nouveauté pour l’époque.

Derrière toute cette beauté se cache un véritable bolide de course. Le capot abrite un moteur six cylindres de quatre litres développant 160 ch. L’une de ces ‘gouttes d’eau’ conquiert en 1938 une troisième place sur le circuit du Mans, derrière deux Delahaye. Ce véhicule spécifique était la propriété de madame Robin Byng, comtesse de Strafford, qui utilisait la voiture sur les routes de la France d’avant-guerre. Après la guerre, la Talbot Lago a été vendue au gentleman-coureur Rob Walker, qui l’utilisera lui-même comme véhicule d’entraînement sur le circuit du Mans en 1949.

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Bugatti, type 46, coach 1933

La Cité de l’Automobile/collection Schlumpf de Mulhouse, France

Il s’agit de la seule Bugatti type 46 dite "surprofilée" réalisée dans les ateliers de Molsheim. Son histoire est représentative de la vie parfois singulière de nos chères autos. En effet, cette carrosserie due à Jean Bugatti, fut montée sur un châssis type 46 S, exposé au salon de l’auto de Paris en octobre 1932. En mars 1933, cette caisse est démontée pour être mise sur un nouveau châssis type 50 T. La présente carrosserie surprofilée est retrouvée dans la cour d’une ferme en Dordogne par le collectionneur américain E. Richardson, qui ayant acquis un châssis 46 à l’usine, monte cette caisse sur ce châssis, et constitue la voiture présentée. Il n’existe donc qu’une seule carrosserie Bugatti 46 surprofilée, qui habilla trois châssis successifs. Inv.MNA 0914. Moteur huit cylindres en ligne avant ; 81 x 130 = 5359cc ; 140 CV à 3500 t/mn ; vitesse maxi = 140 km/h

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Cisitalia 202 SMM Spider Nuvolari 1947

Le Museo dell’Automobile de Turin, Italie

Nommé ainsi d'après Tazio Nuvolari, un champion de course automobile de l'avant-guerre qui l'a piloté en 1947 lors de la Mille Miglia, ce bolide a été conçu sous la direction de Giovanni Savonuzzi, ingénieur en chef chez Cisitalia de 1945 à 1948, dans un style très original. L'intégralité de sa carrosserie est en aluminium et ses ailettes élancées sont à peine visibles au-dessus de ses gardeboue arrière. Celui exposé figure parmi la dizaine qui doit encore exister, sur une vingtaine de modèles construits entre 1947 et 1948.

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Minerva OO Vanden Plas, 1921

Le Musée Autoworld, Bruxelles, Belgique

Ce véhicule, doté de la carrosserie belge « Tulipe » de Vanden Plas, était la voiture personnelle du Roi Albert I. Il s’agissait à l’époque du modèle le plus coûteux de la gamme Minerva. La production Minerva a été relancée après la Première Guerre mondiale en 1919. Le premier modèle était équipé d’un moteur quatre cylindres de 20 ch et 3 570 cc, suivi en 1920 d’un six cylindres à alésage identique et course de 90x140, la version de 30 ch et 5 335 cc. La suspension de ces voitures se composait, à l’avant, de ressorts semi-elliptiques avec amortisseurs et, à l’arrière, de ressorts cantilever inversés, qui offraient une suspension très confortable grâce à leur course particulièrement ample. Le radiateur avait hérité d’une forme arrondie légèrement aérodynamique. Spécifications : moteur 6 cylindres sans soupapes / 5 335 CC / 30 CH / quatre rapports.

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Cette année, le deuxième thème, consacré à ‘Cycle Cars & Grand Sport, highlighting a forgotten motor history’ complétera le thème principal. Une vingtaine de cyclecars d’une période particulière seront exposées en partenariat avec l’Amilcar-Cyclecar club Nederland, qui à son tour collabore avec les clubs belges et français.

InterClassics Bruxelles aura lieu du vendredi 17 au dimanche 19 novembre 2017 aux palais 1, 3, 4 et 8 de Bruxelles Expo. Le salon des voitures classiques attire traditionnellement de nombreux acheteurs, amateurs et promeneurs. Les billets d’entrée sont en vente en ligne à prix réduit : Prix en ligne adulte 12,00 € pour un prix adulte au guichet de 15,00 €. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. www.interclassics.be

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J'aime bien

Il est plutôt amusant de constater combien les designers parviennent à nous proposer des berlines particulièrement bien dessinées depuis quelques années. A l'opposé des SUV de plus en plus massifs et laids - n'ayons pas peur des mots -, les familiales préfèrent sacrifier une part de leur habitabilité pour privilégier les lignes sportives. Et la nouvelle Opel Insignia n'y échappe pas. Particulièrement réussie, elle tranche avec la lourdeur de sa devancière. La position de conduite est d'ailleurs plus basse et le poste de commande est particulièrement modernisé.

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Les places arrière offrent un espace assez impressionnant et contrairement à ce que l'on pourrait croire, il s'agit bel et bien d'une cinq portes dont le hayon s'ouvre sur un volume disponible allant de 490 à 1.450 litres un peu inférieur à ce que l'on peut trouver dans le groupe VW par exemple (Skoda Superb et VW Passat).

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Plutôt malin

L'équipement est complet dans la finition la plus haute, Innovation, qui équipait notre voiture d'essai. On peut citer l'éclairage intelligent qui comprend l'assistance grands phares, le capteur de pluie et la détection des tunnels, le Park Pilot à l'avant et à l'arrière ou encore les jantes de 17 pouces en alliage. Notre voiture était malgré tout pourvue de quelques options allant du cuir des sièges aux jantes de 18" en passant par le Head Up Display ou encore la Radio RF900 Navi avec IntelliLink.

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J'aime moins

Vous le savez, au Rédacteur Auto, nous n'avons jamais été de grands fans du downsizing. Si le petit 1.5 turbo essence (165 ch - 250 Nm) tout neuf qui équipe cette grande berline se montre particulièrement silencieux, il n'en reste pas moins qu'il se révèle trop juste pour animer correctement une voiture de 1.472 kg. Alors oui, le poids est en baisse réelle par rapport à la génération précédente mais la sensation de petit moteur est palpable sans parler du manque de réactivité sous 2.000 tr/min. Et comme les dernières réalisations du genre, ce moteur n’aime pas monter dans les tours. Opel et d'autres ont réussi à rendre ces moteurs essence aussi peu amusants que les Diesel qu'ils sont appelés à remplacer.

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Pourquoi je l'achète

Les berlines racées sont définitivement devenues les voitures de gens de bon goût, ceux qui n'ont pas besoin de se pavaner au volant de SUV ostentatoires pour démontrer une supposée supériorité sur leur voisin. On est plutôt fans de cette nouvelles Insignia mais alors dans une version GSi et tant qu'à faire, équipée du 2.0 essence de 260 ch. Oui, je sais, on ne se refait pas!

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Pourquoi je ne l'achète pas

Affichée à 31.450 euros en finition haute, cette Opel est une bonne affaire. Mais son moteur un peu faiblard et son gabarit important ne plaident pas en sa faveur. En même temps, si ce sont là ces seuls défauts, elle devrait se vendre assez facilement. Ah non, on a oublié sa boîte de vitesses, qui reste typiquement marquée Opel par son manque de douceur dans son maniement et par l'allonge des rapports qui participe au sentiment de dieselisation des petits essences turbo mais là, ce sont les normes antipollution qui sont coupables...

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14:51 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, test, opel, insignia, grandsport, 1.5, turbo, 165, ch, roadtest, 30.000, euros, prix, essence, manuelle, bm, traction, new, nouvelle, familiale, berline, 2018 | | |

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J'aime bien

En reprenant le style du Cherokee, le Compass s'offre enfin un style digne de son rang de SUV moyen. On va vite oublier la version précédente, disparue du catalogue en 2012, et ses yeux de batracien. La ligne de toit surlignée d'un trait chromé n'est pas sans rappeler ce qu'Opel fait actuellement.

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Le 1.6 diesel de 120 chevaux s'est montré plutôt volontaire pour emmener les 1.500 tonnes du bestiau à un rythme qu'il ne connaîtra probablement jamais au cours de sa vie.

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L'habitabilité est du genre généreux aussi bien aux places avant qu'à l'arrière où le passager installé au milieu n'est pas trop sacrifié.

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Plutôt malin

Les aides à la conduite et les systèmes de sécurité sont nombreux et ils sont, de plus proposés dès le niveau d'accès "Sport". Et puis l'esthétique du Compass peut être facilement personnalisable à travers des revêtements intérieurs, des couleurs de carrosserie ou encore des jantes différentes.

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J'aime moins

S'il veut se battre contre les BMW X1 et autres Audi Q2, le Compass va devoir élever son niveau de jeu en matière de finitions parce que certains plastiques sont de piètre qualité. On a ainsi le sentiment d'être installé dans une Fiat 500x.

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L'interface UConnect propose un menu peu intuitif et il demande quelques heures d'accoutumance. Et puis, c'est frustrant d'avoir accès au Jeep Skills qui ne fonctionne pas avec notre version simple traction avant.

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Pourquoi je l'achète

Elle soigne son look, elle offre un confort appréciable tandis que son petit moteur diesel fait des miracles en termes d'agrément et de consommations. Et puis elle s'offre sous une marque qui possède une belle image en termes de confiance et de solidité. Son prix de base est de 28.700€, le même que celui du Nissan Qashqai 1.6 dCi 130.

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Pourquoi je ne l'achète pas 

La finition de son habitacle ne peut cacher ses origines roturières, sa base technique provenant de l'Alfa Giulietta datant déjà de 2010. On comprend mal l'intérêt d'acheter un SUV aussi typé 4x4 en se passant des quatre roues motrices.

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11:24 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, test, jeep, compass, 1.6, 4x2, diesel, 120, ch, 33.700, euros, prix | | |

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Alors que Dirt avait pris l'ascendant, l'année dernière, sur la série WRC officielle, cette dernière a parfaitement réagi. En effet, le septième opus de la série passe la vitesse supérieure, à l'image des vrais bolides du WRC estampillés 2017. Ca va très vite, le rendu est impressionnant de réalisme. Logiquement, toutes les voitures du championnat du monde des rallyes sont disponibles ainsi que les bolides du WRC2 mais aussi les Fiesta du Junior WRC.

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En mode carrière, on débute au volant de ces petites Fiesta avant de passer aux WRC2 où l'on a le choix entre diverses R5. C'est dès cette saison que l'on découvre de gros morceaux avec des secteurs chronométrés de plus de 15 minutes. Franchement, on s'y croirait! Personnellement, c'est dans les secteurs rapides que je prends véritablement mon pied parce qu'il faut constamment jongler entre vitesse et maîtrise de la voiture. Sur terre et sous la pluie, les tête-à-queue ne sont pas rares...

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Les sensations sont moins typées arcade que dans les précédentes éditions. On peut ainsi jour de l'appel contre appel et de la ré-accélération appuyée sur les roues arrière pour signer de jolies trajectoires. Il existe une multitude de réglages de hauteur de caisse, de dureté des suspensions, d'efficacité du frein à main et l'on peut également choisir le degré de difficulté face à la concurrence. Celle-ci peut également vous surprendre en abandonnant parfois dans des endroits inattendus mais cela ajoute une certaine dose d'aléatoire qui ajoute du piment au jeu.

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Dans les faits, par rapport aux années précédentes, on constatera que les pistes sont plus longues, plus bosselées, obligent à plus de prudence - y compris en ligne droite - et dopent véritablement le challenge. On sent que les développeurs ont pris le temps de construire chaque circuit avec soin, même si cela s'est fait au détriment d'autres éléments, comme la météo par exemple qui n'a pas vraiment d'influence sur la conduite. Au même titre que les dégâts qui n'influencent guère le comportement de la voiture comme cela peut être davantage le cas dans Dirt. Nous avons ainsi parcouru une spéciale de plus de 15 minutes du Rallye de Pologne avec le pneu arrière gauche crevé en signant le troisième temps...

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Plus beau, plus stable et surtout plus réaliste, WRC 7, réalisé par l'équipe lyonnaise de Kylotonn, offre d'excellentes sensations et parvient à trouver un compromis entre arcade et simulation particulièrement convaincant. Tout n'est pas parfait et il reste des efforts à accomplir mais l'alternative à DIRT n'est plus à prendre à la légère. Et si, comme nous, vous aviez fait l'impasse sur le 6, vous retrouverez avec plaisir ce jeu officiel du WRC!

20:30 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Jeux PS4, Rallye | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : test, essai, jeu, ps4, game, player, wrc7, simulation, rallye, kylotonn, licence, officielle | | |