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J'aime bien

Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais depuis quelques temps, les nouvelles Volkswagen Golf croisées en rue portent majoritairement le logo TSI. Celui-ci a enfin remplacé le TDI longtemps porté aux nues par tout un peuple, il est vrai bien aidé par une fiscalité totalement faussée. L'essai que nous vous proposons aujourd'hui s'intéresse au petit 1.5 essence turbo qui a fait son apparition sous le capot de la berline allemande lors du dernier restylage adopté au milieu de cette année.

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Disponible en 130 et en 150 chevaux, il se révèle particulièrement discret tout en offrant suffisamment de souffle lorsqu'un besoin de puissance est demandé. Comme la majorité des petits moteurs essence apparus ces derniers temps, celui-ci est également dieselisé pour ne pas choquer les adeptes du mazout. Ainsi, le couple maximum de 250 Nm n'est disponible qu'à partir de 1.500 tr/min puis le moteur accélère de manière linaire. Ce bloc donne donc le meilleur de lui-même à bas et moyens régimes histoire de privilégier l'usage du couple comme sur un... diesel.

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Plutôt malin

A l'image des modèles haut de gamme de la marque, la Golf 7 peut désormais se doter de cadrans entièrement digitalisés: l’Active Info Display les remplace par un écran multifonction qui peut aussi afficher la carte de navigation, les données de conduite ou du système audio, etc. Nous avons également savouré le fonctionnement intuitif du système multimédia et sa connectivité avec Apple CarPlay.

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J'aime moins

La boîte DSG accuse véritablement son âge (14 ans). On est obligé de la positionner sur le mode Sport pour avoir le répondant nécessaire sinon elle se montre lente comme une boîte automatique normale. Les petits leviers rikiki placé derrière le volant ne donnent vraiment pas envie de s'en servir manuellement.

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Pourquoi je l'achète

Incontestablement, la Golf jouit toujours d'une réputation en béton armé. Et c'est totalement justifié en termes de confort, de finition et de conduite. Son comportement neutre enchante les conducteurs lambda tandis que ses lignes intemporelles rassurent les adeptes du classicisme.

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Pourquoi je ne l'achète pas

Personnellement, je choisirais directement la boîte manuelle mais elle n'est malheureusement pas disponible avec ce moteur. Et puis le prix pousse à la réflexion, notre exemplaire d'essai s'affichant à 38.464€ avec ses nombreuses options. Si l'on prend les prix de base, cette 1.5 TSI est à 28.175€ alors que la GTI est à 32.725€. pour nous, le choix est vite fait!

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15:07 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, test, volkswagen, vw, golf, tsi, 1.5, comfortline, dsg, route, avis, neuve, prix, 2017, référence, exclusif | | |

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Certes, les mauvais coucheurs et ceux qui râlent plus qu'ils n'agissent diront que le plateau de cette année manque de vedettes étrangères. Il faut dire qu'ils avaient été gâtés, ces dernières années, grâce aux efforts d'Yves Matton, le boss de Citroën Racing. Seulement voilà, à chaque fois, tout peut capoter en dernière minutes à cause d'essais inopinés ou d'opération marketing inattendue imposée par le team et cela gâchait un peu le plaisir. Alors lorsqu'il s'est agit de trouver les équipages chargés de porter haut les couleurs du constructeur français en terre hutoise, Yves s'est dit, suite à un coup de fil de François Duval, qu'il tenait peut-être là la belle histoire de ce Condroz 2017.

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Le concept de la Belgian battle est né puisqu'aux côtés de François Duval viendra s'aligner Bruno Thiry, qui retrouvera pour l'occasion Stéphane Prévot, et Kevin Demaerschalk. Trois générations de pilotes vont donc s'affronter au volant de DS3 R5. Même s'il n'est pas repris sous l'auvent de Citroën Belux, Cédric Cherain fera lui aussi partie des favoris ce qui ne doit pas déplaire à son copilote, l'inépuisable Eric Gressens!

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Face au clan des chevronnés, la concurrence ne compte pas s'endormir. Du côté des Skoda Fabia R5, Vincent Verschueren débarquera à Huy en leader du championnat et voudra avant tout assurer son titre. Kris Princen, auréolé de sa victoire à l’East Belgian Rally, va lui tout donner pour accrocher une nouvelle victoire au Condroz et pousser son rival dans ses derniers retranchements.

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Mais attention à Ghislain de Mevius, dernier vainqueur du JMC Rally de Jalhay et sur le podium à Huy en 2016 et à Xavier Bouche, toujours très performant à Huy. Guillaume Dilley est le cinquième homme à piloter une Skoda Fabia R5 et aura lui aussi voix au chapitre.

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Plus discrets que leurs collègues du groupe PSA, les lionceaux de chez Peugeot débarqueront en bord de Meuse avec des intentions de victoire également. Leur équipage de pointe, Abbring-Tsjoen, voudra faire oublier sa sortie de l’East Belgian Rally et briller de mille feux en région hutoise. Cédric de Cecco remet lui aussi le couvert et espère avoir un peu plus de chance qu’en 2016 alors que pour l’équipage RNT Guillaume de Mevius et Louis Louka, ce sera la découverte du pilotage de la Peugeot 208 T16. 

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N’oublions pas les Ford Fiesta avec les voitures de Litt, Vanneste, Loyen et surtout Adrain Fernémont qui, après un Rallye de Wallonie de toute beauté, veut confirmer sur ses terres.

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Bannies des classements officiels du championnat de Belgique, les WRC assurent pourtant leur part de spectacle sur les routes grasses et délicates du Condroz. Et certains l'ont compris à l'image d'Yves Matton, épaulé par Daniel Elena, qui remet le couvert sur une Citroën C4 WRC ou encore David Bonjean. Ces deux-là prétendront au podium final. Même constat pour les pilotes de Skoda Fabia WRC: Yannick Albert et Manu Canal-Robles auront eux aussi leur mot à dire pour les places d’honneur.

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Enfin, pour le plaisir des yeux et des oreilles, plusieurs Porsche seront présentes: à côté des habituels Francis Lejeune, Henri Schmelcher et Patrick Mylleville, il faudra également être attentif à Boelens, Busin et Wartique (photo du haut).

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11:39 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Rallye | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : condroz, rallye, 2017, plateau, présentation, ds3, r5, duval, thiry;demaerschalk, cherain, princen, skoda, fabia, peugoet, 208, t16 | | |

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Déjà l'auteur d'un excellent ouvrage consacré aux 50 ans du Belgian VW Club, notre insatiable confrère Thomas Bastin s'est à nouveau lancé dans un travail de Titan consacré cette fois à l'histoire du Belgian Audi Club. Plus cossu avec sa couverture cartonnée, ce livre s'est offert un invité d'honneur pour sa préface signée par le Docteur Ullrich. Voilà qui fixe d'emblée le niveau.

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Comme pour son premier ouvrage, Thomas s'est plongé dans les archives pour nous en apprendre un maximum sur les premières courses des Audi chez nous, à l'image de l'Audi 80 GT vue aux 24 heures de Francorchamps en 1974. Mais c'est surtout l'engagement de l'Audi Quattro aux couleurs de Belga pour Marc Duez aux Boucles de Spa de 1983 qui va marquer les débuts réels des opérations spéciales du Belgian Audi Club emmené par l'inénarrable et regretté J-G Mal-Voy. On ne va pas retracer ici toute l'histoire de ces 37 années de coups mémorables. Thomas Bastin fait cela bien mieux que nous en allant à la rencontre de ceux qui ont vécu ces courses à l'époque.

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Des témoignages qui apportent un indéniable côté authentique. Et puis ce qui est remarquable chez mon jeune confrère, c'est le talent qu'il a de ne pas reproduire sur papier le langage qu'il utilise lors de ses commentaires sur circuit ou à la télévision. L'écriture est agréable, peu redondante et les chapitres ne sont jamais trop longs. Les légendes des photos ont l'intelligence d'apporter encore un peu d'info par rapport à ce qui a été dit dans le texte principal. On perçoit également toute la méticulosité et le perfectionnisme du namurois dans l'absence de la moindre faute d'orthographe. Enfin si, deux (dans des légendes de photo), mais sur un total de 348 pages, on peut vous dire que ce n'est rien par rapport à certaines publications, annuelles, souvent prises en référence! Elles auraient bien besoin du même relecteur...

Infos pratiques

Winning Spirit since 1980

Edité par le Belgian Audi Club

348 pages

437 photos/illustrations

Textes : Thomas Bastin

Traduction néerlandaise : Nico Lepoutre

Prix : 40 euros pour les non-Membres (+ 10 euros de frais de livraison)

Prix spécial Membres : 35 euros (hors frais de port), mais… les Membres du Belgian Audi Club peuvent commander le livre gratuitement auprès du secrétariat du Club avant les Total 24 Hours of Spa. Ils ne devront alors s’acquitter que des frais de livraison de 10€. La commande doit toutefois être faite au plus tard le 25 juillet et l’envoi sera effectué en août.

Infos et commandes : info@belgianaudiclub.be ou 02/640.80.14

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21:47 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Histoire, Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, bouquin, ouvrage, publication, littérature, librairie, thomas, bastin, belgian, audi, club, winning, spirit, histoire, rallye, circuit | | |

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‘The Big Five, Presenting The European National Motor Museums’ sera le thème principal de la troisième édition d’InterClassics Brussels. Les cinq musées automobiles les plus remarquables d’Europe seront réunis pour la troisième édition d’InterClassics Brussels. La semaine dernière, les cinq directeurs de musée se sont rencontrés au National Motor Museum à Beaulieu (Royaume-Uni) en vue de préparer leur participation commune à InterClassics Brussels. Jamais encore présentés ainsi, une chance unique d’admirer les joyaux automobiles de cinq pays dans le pavillon commun pendant InterClassics Brussels, qui aura lieu du 17 au 19 novembre 2017 à Brussels Expo.

Pendant InterClassics Brussels, chaque musée présentera trois de ses joyaux: une voiture classique d’avant-guerre du pays correspondant, une voiture typique du musée et une voiture de course. C’est avec une fierté non dissimulée que ces messieurs ont présenté chacun l’une de leurs trois pièces maîtresses que le public pourra admirer à l’occasion du salon InterClassics Brussels dans le pavillon commun ‘The Big 5’ au Palais 1.

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Bentley 4½ Litre Supercharged 1930

Le National Motor Museum de Beaulieu, Royaume-Uni

W.O. Bentley a construit sa première voiture de sport, une 3 litres, en 1919. La 4,5 litres qui a succédé à ce modèle précurseur a été développée en donnant naissance au fameux modèle à suralimentation, également appelé Blower. Bentley lui-même désapprouvait les moteurs suralimentés et les voitures en disposant étaient en grande partie développées par le coureur automobile Sir Henry Birkin. La version suralimentée ne s'est pas particulièrement illustrée en compétition bien que des Bentley d'origine aient remporté les 24 Heures du Mans en 1924, 1927, 1928 et 1929, mais elle faisait une bonne routière. Le compresseur qui équipait la Bentley était conçu par l'ingénieur Amherst Villiers, un très bon ami personnel de l'auteur Ian Fleming. C'est peut-être pour cette raison que dans les romans originaux de Ian Fleming que sont Casino Royale, Vivre et laisser mourir et Moonraker, James Bond conduit une Bentley Blower 4,5 litres grise.

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Talbot Lago (T150 SS 'Teardrop' coupe Figoni & Falaschi) 1937

Le Louwman Museum de La Haye, Pays-Bas

La ‘goutte d’eau’, voilà le nom que porte cette carrosserie exceptionnellement belle. En anglais, elle s’appelle ‘teardrop’, la larme. Il s'agit d'une création des carrossiers parisiens Figoni & Falaschi, réputés à l’époque pour leurs carrosseries flamboyantes, mais toujours d’une grande élégance. Leurs créations offrent un contraste saisissant par rapport aux productions ‘courantes’ du marché. Leurs techniques sont elles aussi innovantes : ils ont par exemple déjà recours aux peintures métallisées ‘Nitrolac’, une nouveauté pour l’époque.

Derrière toute cette beauté se cache un véritable bolide de course. Le capot abrite un moteur six cylindres de quatre litres développant 160 ch. L’une de ces ‘gouttes d’eau’ conquiert en 1938 une troisième place sur le circuit du Mans, derrière deux Delahaye. Ce véhicule spécifique était la propriété de madame Robin Byng, comtesse de Strafford, qui utilisait la voiture sur les routes de la France d’avant-guerre. Après la guerre, la Talbot Lago a été vendue au gentleman-coureur Rob Walker, qui l’utilisera lui-même comme véhicule d’entraînement sur le circuit du Mans en 1949.

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Bugatti, type 46, coach 1933

La Cité de l’Automobile/collection Schlumpf de Mulhouse, France

Il s’agit de la seule Bugatti type 46 dite "surprofilée" réalisée dans les ateliers de Molsheim. Son histoire est représentative de la vie parfois singulière de nos chères autos. En effet, cette carrosserie due à Jean Bugatti, fut montée sur un châssis type 46 S, exposé au salon de l’auto de Paris en octobre 1932. En mars 1933, cette caisse est démontée pour être mise sur un nouveau châssis type 50 T. La présente carrosserie surprofilée est retrouvée dans la cour d’une ferme en Dordogne par le collectionneur américain E. Richardson, qui ayant acquis un châssis 46 à l’usine, monte cette caisse sur ce châssis, et constitue la voiture présentée. Il n’existe donc qu’une seule carrosserie Bugatti 46 surprofilée, qui habilla trois châssis successifs. Inv.MNA 0914. Moteur huit cylindres en ligne avant ; 81 x 130 = 5359cc ; 140 CV à 3500 t/mn ; vitesse maxi = 140 km/h

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Cisitalia 202 SMM Spider Nuvolari 1947

Le Museo dell’Automobile de Turin, Italie

Nommé ainsi d'après Tazio Nuvolari, un champion de course automobile de l'avant-guerre qui l'a piloté en 1947 lors de la Mille Miglia, ce bolide a été conçu sous la direction de Giovanni Savonuzzi, ingénieur en chef chez Cisitalia de 1945 à 1948, dans un style très original. L'intégralité de sa carrosserie est en aluminium et ses ailettes élancées sont à peine visibles au-dessus de ses gardeboue arrière. Celui exposé figure parmi la dizaine qui doit encore exister, sur une vingtaine de modèles construits entre 1947 et 1948.

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Minerva OO Vanden Plas, 1921

Le Musée Autoworld, Bruxelles, Belgique

Ce véhicule, doté de la carrosserie belge « Tulipe » de Vanden Plas, était la voiture personnelle du Roi Albert I. Il s’agissait à l’époque du modèle le plus coûteux de la gamme Minerva. La production Minerva a été relancée après la Première Guerre mondiale en 1919. Le premier modèle était équipé d’un moteur quatre cylindres de 20 ch et 3 570 cc, suivi en 1920 d’un six cylindres à alésage identique et course de 90x140, la version de 30 ch et 5 335 cc. La suspension de ces voitures se composait, à l’avant, de ressorts semi-elliptiques avec amortisseurs et, à l’arrière, de ressorts cantilever inversés, qui offraient une suspension très confortable grâce à leur course particulièrement ample. Le radiateur avait hérité d’une forme arrondie légèrement aérodynamique. Spécifications : moteur 6 cylindres sans soupapes / 5 335 CC / 30 CH / quatre rapports.

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Cette année, le deuxième thème, consacré à ‘Cycle Cars & Grand Sport, highlighting a forgotten motor history’ complétera le thème principal. Une vingtaine de cyclecars d’une période particulière seront exposées en partenariat avec l’Amilcar-Cyclecar club Nederland, qui à son tour collabore avec les clubs belges et français.

InterClassics Bruxelles aura lieu du vendredi 17 au dimanche 19 novembre 2017 aux palais 1, 3, 4 et 8 de Bruxelles Expo. Le salon des voitures classiques attire traditionnellement de nombreux acheteurs, amateurs et promeneurs. Les billets d’entrée sont en vente en ligne à prix réduit : Prix en ligne adulte 12,00 € pour un prix adulte au guichet de 15,00 €. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. www.interclassics.be

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J'aime bien

Il est plutôt amusant de constater combien les designers parviennent à nous proposer des berlines particulièrement bien dessinées depuis quelques années. A l'opposé des SUV de plus en plus massifs et laids - n'ayons pas peur des mots -, les familiales préfèrent sacrifier une part de leur habitabilité pour privilégier les lignes sportives. Et la nouvelle Opel Insignia n'y échappe pas. Particulièrement réussie, elle tranche avec la lourdeur de sa devancière. La position de conduite est d'ailleurs plus basse et le poste de commande est particulièrement modernisé.

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Les places arrière offrent un espace assez impressionnant et contrairement à ce que l'on pourrait croire, il s'agit bel et bien d'une cinq portes dont le hayon s'ouvre sur un volume disponible allant de 490 à 1.450 litres un peu inférieur à ce que l'on peut trouver dans le groupe VW par exemple (Skoda Superb et VW Passat).

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Plutôt malin

L'équipement est complet dans la finition la plus haute, Innovation, qui équipait notre voiture d'essai. On peut citer l'éclairage intelligent qui comprend l'assistance grands phares, le capteur de pluie et la détection des tunnels, le Park Pilot à l'avant et à l'arrière ou encore les jantes de 17 pouces en alliage. Notre voiture était malgré tout pourvue de quelques options allant du cuir des sièges aux jantes de 18" en passant par le Head Up Display ou encore la Radio RF900 Navi avec IntelliLink.

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J'aime moins

Vous le savez, au Rédacteur Auto, nous n'avons jamais été de grands fans du downsizing. Si le petit 1.5 turbo essence (165 ch - 250 Nm) tout neuf qui équipe cette grande berline se montre particulièrement silencieux, il n'en reste pas moins qu'il se révèle trop juste pour animer correctement une voiture de 1.472 kg. Alors oui, le poids est en baisse réelle par rapport à la génération précédente mais la sensation de petit moteur est palpable sans parler du manque de réactivité sous 2.000 tr/min. Et comme les dernières réalisations du genre, ce moteur n’aime pas monter dans les tours. Opel et d'autres ont réussi à rendre ces moteurs essence aussi peu amusants que les Diesel qu'ils sont appelés à remplacer.

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Pourquoi je l'achète

Les berlines racées sont définitivement devenues les voitures de gens de bon goût, ceux qui n'ont pas besoin de se pavaner au volant de SUV ostentatoires pour démontrer une supposée supériorité sur leur voisin. On est plutôt fans de cette nouvelles Insignia mais alors dans une version GSi et tant qu'à faire, équipée du 2.0 essence de 260 ch. Oui, je sais, on ne se refait pas!

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Pourquoi je ne l'achète pas

Affichée à 31.450 euros en finition haute, cette Opel est une bonne affaire. Mais son moteur un peu faiblard et son gabarit important ne plaident pas en sa faveur. En même temps, si ce sont là ces seuls défauts, elle devrait se vendre assez facilement. Ah non, on a oublié sa boîte de vitesses, qui reste typiquement marquée Opel par son manque de douceur dans son maniement et par l'allonge des rapports qui participe au sentiment de dieselisation des petits essences turbo mais là, ce sont les normes antipollution qui sont coupables...

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14:51 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, test, opel, insignia, grandsport, 1.5, turbo, 165, ch, roadtest, 30.000, euros, prix, essence, manuelle, bm, traction, new, nouvelle, familiale, berline, 2018 | | |

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J'aime bien

En reprenant le style du Cherokee, le Compass s'offre enfin un style digne de son rang de SUV moyen. On va vite oublier la version précédente, disparue du catalogue en 2012, et ses yeux de batracien. La ligne de toit surlignée d'un trait chromé n'est pas sans rappeler ce qu'Opel fait actuellement.

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Le 1.6 diesel de 120 chevaux s'est montré plutôt volontaire pour emmener les 1.500 tonnes du bestiau à un rythme qu'il ne connaîtra probablement jamais au cours de sa vie.

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L'habitabilité est du genre généreux aussi bien aux places avant qu'à l'arrière où le passager installé au milieu n'est pas trop sacrifié.

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Plutôt malin

Les aides à la conduite et les systèmes de sécurité sont nombreux et ils sont, de plus proposés dès le niveau d'accès "Sport". Et puis l'esthétique du Compass peut être facilement personnalisable à travers des revêtements intérieurs, des couleurs de carrosserie ou encore des jantes différentes.

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J'aime moins

S'il veut se battre contre les BMW X1 et autres Audi Q2, le Compass va devoir élever son niveau de jeu en matière de finitions parce que certains plastiques sont de piètre qualité. On a ainsi le sentiment d'être installé dans une Fiat 500x.

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L'interface UConnect propose un menu peu intuitif et il demande quelques heures d'accoutumance. Et puis, c'est frustrant d'avoir accès au Jeep Skills qui ne fonctionne pas avec notre version simple traction avant.

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Pourquoi je l'achète

Elle soigne son look, elle offre un confort appréciable tandis que son petit moteur diesel fait des miracles en termes d'agrément et de consommations. Et puis elle s'offre sous une marque qui possède une belle image en termes de confiance et de solidité. Son prix de base est de 28.700€, le même que celui du Nissan Qashqai 1.6 dCi 130.

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Pourquoi je ne l'achète pas 

La finition de son habitacle ne peut cacher ses origines roturières, sa base technique provenant de l'Alfa Giulietta datant déjà de 2010. On comprend mal l'intérêt d'acheter un SUV aussi typé 4x4 en se passant des quatre roues motrices.

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11:24 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, test, jeep, compass, 1.6, 4x2, diesel, 120, ch, 33.700, euros, prix | | |

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Alors que Dirt avait pris l'ascendant, l'année dernière, sur la série WRC officielle, cette dernière a parfaitement réagi. En effet, le septième opus de la série passe la vitesse supérieure, à l'image des vrais bolides du WRC estampillés 2017. Ca va très vite, le rendu est impressionnant de réalisme. Logiquement, toutes les voitures du championnat du monde des rallyes sont disponibles ainsi que les bolides du WRC2 mais aussi les Fiesta du Junior WRC.

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En mode carrière, on débute au volant de ces petites Fiesta avant de passer aux WRC2 où l'on a le choix entre diverses R5. C'est dès cette saison que l'on découvre de gros morceaux avec des secteurs chronométrés de plus de 15 minutes. Franchement, on s'y croirait! Personnellement, c'est dans les secteurs rapides que je prends véritablement mon pied parce qu'il faut constamment jongler entre vitesse et maîtrise de la voiture. Sur terre et sous la pluie, les tête-à-queue ne sont pas rares...

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Les sensations sont moins typées arcade que dans les précédentes éditions. On peut ainsi jour de l'appel contre appel et de la ré-accélération appuyée sur les roues arrière pour signer de jolies trajectoires. Il existe une multitude de réglages de hauteur de caisse, de dureté des suspensions, d'efficacité du frein à main et l'on peut également choisir le degré de difficulté face à la concurrence. Celle-ci peut également vous surprendre en abandonnant parfois dans des endroits inattendus mais cela ajoute une certaine dose d'aléatoire qui ajoute du piment au jeu.

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Dans les faits, par rapport aux années précédentes, on constatera que les pistes sont plus longues, plus bosselées, obligent à plus de prudence - y compris en ligne droite - et dopent véritablement le challenge. On sent que les développeurs ont pris le temps de construire chaque circuit avec soin, même si cela s'est fait au détriment d'autres éléments, comme la météo par exemple qui n'a pas vraiment d'influence sur la conduite. Au même titre que les dégâts qui n'influencent guère le comportement de la voiture comme cela peut être davantage le cas dans Dirt. Nous avons ainsi parcouru une spéciale de plus de 15 minutes du Rallye de Pologne avec le pneu arrière gauche crevé en signant le troisième temps...

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Plus beau, plus stable et surtout plus réaliste, WRC 7, réalisé par l'équipe lyonnaise de Kylotonn, offre d'excellentes sensations et parvient à trouver un compromis entre arcade et simulation particulièrement convaincant. Tout n'est pas parfait et il reste des efforts à accomplir mais l'alternative à DIRT n'est plus à prendre à la légère. Et si, comme nous, vous aviez fait l'impasse sur le 6, vous retrouverez avec plaisir ce jeu officiel du WRC!

20:30 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Jeux PS4, Rallye | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : test, essai, jeu, ps4, game, player, wrc7, simulation, rallye, kylotonn, licence, officielle | | |

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En demandant à 24 auteurs de rédiger une nouvelle autour du thème des 24 Heures du Mans, Marc Dolisi, rédacteur en chef du magazine VSD, démontrait que cette course mythique peut inspirer des plumes de toutes origines. Parmi ces auteurs, la parité était réelle puisque douze femmes et douze homme se sont prêtés au jeu. De quoi nous offrir un ouvrage plutôt diversifié avec des histoires d'amour, des histoires de pilotes ou encore des histoires farfelues.

Alors évidemment, les plus pointus d'entre vous remarqueront quelques erreurs de vocabulaire ou de concordance historique sans parler de certaines marques n'ayant jamais été vues au Mans mais dans l'ensemble, ils s'en sont bien sortis. Certains se sont même particulièrement documentés sur l'histoire de la course et partent d'un fait réel pour dérouler leur histoire. D'autres n'en ont visiblement rien à faire mais sont parvenus à garder la ville mancelle et son célèbre circuit en point de mire. Seul Eric Naullau est vraiment passé totalement à côté du sujet mais à partir du moment où l'on crache sur la bagnole, quel est l'intérêt, sinon pécuniaire, de participer à pareil ouvrage?

Il est également amusant de constater que certains ont été inspirés par le cinéma ou encore la bande-dessinée. On retrouve aussi Jacky Ickx, Paul Newman ou Henri Pescarolo qui semblent particulièrement avoir frappé ces écrivains. Et puis il y a ce petit garçon qui tourne autour de la table du salon avec ses miniatures et qui nous rappelle tellement notre jeunesse.

Et si nous devions n'en choisir qu'une, ce serait la nouvelle de Tobie Nathan intitulée "Vingt-quatre heure durant".

22:09 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 24, heures, mans, histoires, nouvelles, belfond, edition, dolisi, marc, 2017 | | |

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Lorsqu'un importateur choisit de faire confiance à notre site, cela donne un mail sympa reçu le vendredi 15 septembre émanant de BMW Belux. En clair, on nous propose d'essayer la dernière BMW M4 CS le week-end suivant et ce durant quatre jours. De quoi goûter, en primeur, à la dernière nouveauté sportive de la marque à l'hélice en attendant l'arrivée de la M5. Le bonheur! D'autant que la météo s'annonce particulièrement clémente.

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Impatients, nous découvrons la belle dans sa couleur inédite, appelée San Marino Blau et facturée 814 htva mais qui lui va à merveille. Les jantes forgées, couvertes d'une peinture Orbit Grey du plus bel effet, donnent également une impression de puissance d'autant que leur diamètre varie entre l'avant (19 pouces) et l'arrière (20 pouces). Leur poids unitaire est des plus contenu avec respectivement 9 kg à l'avant et 10 à l'arrière. Mais ce n'est pas tout, elles sont emballées par des Michelin Sport Cup 2 particulièrement proches de pneus pistes (BMW préconise néanmoins les Pilot Super Sport si vous habitez dans un pays pluvieux). Vous savez, le genre de gommes qui collent lorsque vous posez la main dessus après l'effort. Nous on adore! Mais ce n'est pas tout...

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En détaillant la liste d'options, nous avons vu que ce modèle était équipé de freins M en carbone céramique facturés 6.136 euros htva en option. Le genre de galettes qui se montrent intraitables en toutes circonstances. Et c'est vrai qu'ils freinent fort! Wouaw. Au début, vous appuyez fort et l'auto ralentit beaucoup trop. Mais poursuivons notre tour du propriétaire avant de vous narrer nos impressions de conduite.

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Esthétiquement, la M4 CS se situe à mi-chemin entre une M4 normale et la très bestiale GTS. Ainsi, le bouclier avant échancré s'offre une lame en carbone tandis que le PRFC (composite fait de carbone et de plastique) est utilisé pour le capot, le toit - qui garde sa couleur gris foncé - et le couvercle de coffre. A l'arrière, on retrouve le diffuseur de la GTS et le volet Gurney en carbone sur le coffre. Le quoi? Le bequet! mdr

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Dans l'habitacle, l'ambiance est à la parcimonie mais pas partout, on vous rassure. En fait les portes ont été évidées de leurs bacs de rangement au profit de garnitures en fibres naturelles (du carton quoi) tandis que des lanière aux couleurs de M Motorsport remplacent les poignées habituelles. Pas toujours évident de retenir les portes à l'ouverture mais cela fait partie de l'ambiance. Pour le reste, la banquette arrière est toujours en place et l'on a moins le sentiment de se retrouver dans un bolide du DTM qu'à bord de la GTS qui peut également être "arceautée". Pour le reste, on retrouve de superbes baquets et le cuir et l'alcantara foisonnent dans l'habitacle. Certes, l'airco est manuel mais l'équipement est néanmoins complet. On n'est pas totalement fan de la jante épaisse du volant en alcantara M (option à 508 € htva) mais les amoureux de la marque en sont dingues!

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Sous la capot, on retrouve le 3.0 litres 6 cylindres en ligne biturbo développant 460 ch. C'est dix de plus que la dernière M4 mais toujours 40 de moins que la GTS ou la DTM Champion Edition. Avec un poids annoncé de 1.580 kg, on a droit à un rapport poids/puissance de 3,4 kg/ch semblable à celui d'une Porsche 911 GT3 RS de 2006. Pas mal non? La boîte DKG à double embrayage est imposée et couplée au différentiel Actif M qui fonctionne en binôme avec le contrôle de stabilité. La suspension Select Drive est de série et offre, comme à l'accoutumée, trois programmes: Confort, Sport et Sport+. Trois programmes qui s'appliquent également à la direction électromécanique et à la cartographie du moteur. Voilà, on en a fini pour le tour du propriétaire. Ah non, on a failli oublier les volets commandés électriquement pour libérer la ligne d'échappement sur demande.

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Nous l'avons dit plus haut, la météo est de notre côté durant ces quatre jours passés en compagnie de ce coupé sauvage. De quoi débuter notre prise en main sur un mode prudent. Au démarrage, la M4 CS se positionne avec les programmes Sport pour le volant et les suspensions tandis que le moteur est en mode confort mais vous pouvez configurer ce choix selon vos souhaits. Il y a également le bouton situé sous le levier de vitesse qui agit sur la réactivité de la boîte en passante en mode manuel sur demande. L'auto est bluffante en accélération et la différence avec la M2 que nous avions essayée au printemps est saisissante. On n'est bien sûr pas dans les mêmes sphères de budget. Mais ce qui va rapidement nous séduire, ce sont les freins. Ils se révèlent diaboliquement efficaces et mordent fort en toutes circonstances!

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Le premier jour, nous en profitons pour faire plaisir aux amis en les emmenant à bord, histoire de partager notre passion. Le dimanche matin, on quitte rapidement la ville pour nous échapper vers les routes tournicotantes de nos vertes Ardennes. Dès les premiers virolos, on opte pour les modes les plus extrêmes (bouton M2 sur le volant) sans couper l'ESP. On n'est pas totalement inconscients. L'auto se met à chanter bien plus fort et se révèle ultra-précise dans ses placements. Il faut jouer délicatement de l'accélérateur en sortie de virage car l'anti-patinage s'enclenche encore en 3è lorsqu'on accélère à fond! Impressionnant. L'auto pousse fort et les échappements pétaradent au lever de pied! Quel pied! Par rapport à la M2, qui reste notre dernière référence, les virages nous bondissent au visage et on est heureux de pouvoir compter sur les freins en carbone. Ils mordent et freinent sans jamais faiblir. C'est cher le carbone mais c'est vraiment incomparable.

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Le rythme est élevé et les pneus collent au goudron. C'est simple, on comprend rapidement que la vitesse de passage en courbe pourrait être encore plus élevée mais les platanes et les rails de sécurité ne nous permettent pas de dégoupiller totalement. C'est là qu'un petit détour sur circuit pourrait être instructif mais ce n'est malheureusement pas possible. Les traversées des villages nous permettent de laisser refroidir la bête mais les rares automobilistes doublés ce jour-là sur les routes doivent encore se demander quel est cet engin qui les a avalés en moins de deux...

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Une fois ces deux heures récréatives terminées, nous passons par la station-service pour remplir le réservoir de 60 litres qui était plein au départ. ça fait cher le quart d'heure détente mais on ne regrette rien. Cette auto nous a emmené au paradis durant 120 minutes de pur plaisir. Et le pire, c'est qu'elle a repris son rôle de coupé habitable pour rendre visite à belle-maman, le dimanche après-midi. Le coffre et ses 445 litres se révèlent utiles et les places arrière satisfont la jeune ado de la famille. Profitant alors du couple de 600 Nm, on adopte une conduite en bon père de famille sans trop en souffrir.

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Affichée à 122.000 € tvac, la M4 CS est une série limitée qui devrait plaire aux investisseurs. Notre voiture d'essai atteignait 134.390 € principalement à cause des freins en carbone (7.425 € tvac). Mais l'auto est pourtant bien équipée en série avec, entre autres choses, ses jantes spécifiques, la suspension adaptative, le système d'alarme, les sièges avant chauffants, le Park Distance Control, le Cruise Control, le High Beam Assist, le système de navigation Pro ou encore le M Driver package.

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Du côté des consommations, nous n'avons pas vraiment tenté l'economy run, vous l'aurez compris. Comptez 12 l/100 en moyenne avec des pointes pouvant atteindre les 20 l/100 en mode full attack. Les émissions de CO2 sont annoncées à 197 g/km. On émettra également quelques réserves concernant les freins en carbone. Certes, ils nous ont totalement séduits mais on s'est laissé dire qu'une célèbre marque allemande, réputée pour ses systèmes de freinage, préconise l'emploi de disques classiques avec des plaquettes compétition pour ses adeptes de sorties en circuit. Le coût des éléments en carbone et leur fragilité (grenailles...) ne parlent pas en leur faveur.

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Conclusions

Avouons-le, on a parfois du mal à adhérer à la logique mercantile de BMW qui vend des SUV comme des petits pains et des Active Tourer aux propriétaires de Corolla Verso et autres Picasso même si on ne peut lui donner tord. Et puis il y avait eu l'essai de la berline M3, à l'époque, qui nous était apparue désormais plus sage que les AMG d'en face habituellement plus "papyesques". Seulement voilà, BMW reste BMW et son célèbre Freude am fahren est loin d'être enterré. Totalement déraissonnable, cette M4 CS fait un bien fou en ces temps d'obscurantisme où tout plaisir devient sacrilège. On a enfilé nos gants, on a pris un pied pas possible, on a consommé de la 98 sans crier gare et qu'est-ce que ça fait du bien. A quelques jours de nos 45 ans, BMW Belux nous a offert un bien beau cadeau! C'est quand vous voulez pour oxygéner vos chevaux...

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Plus

Efficacité absolue

Freinage inépuisable

Caractère à tous les étages

Moins

Tenue sous la pluie

Objet de spéculations

Consommations

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22:25 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, exclusif, bmw, m4, cs, clubsport, 6, cylindres, ligne, belux, importateur, roadtest, coupé, allemand, 460, ch, 600, nm, 2017, sportif, essence | | |