Porsche Cajun.jpg

Mais où s'arrêteront les constructeurs allemands dans la course à l'armement qu'ils se livrent depuis de nombreuses années? Difficile de le prédire. Toujours est-il que Porsche n'a pas tardé à réagir à l'apparition du Range Rover Evoque, ce 4x4 caractérisé par ses... trois portes. Après les SUV sportifs et les berlines-coupés, voici les SUV coupés. Le pire, c'est que Porsche est encore capable d'en vendre très facilement. Parce que les parvenus sont prêts à dépenser des sommes folles pour se faire remarquer.
Le Cajun sera le premier modèle entièrement développé depuis la reprise de la marque par le groupe VW. On annonce une masse de 1700 kilos pour un véhicule moins haut et plus court qu'une Audi Q5 dont il reprend la plateforme. Sous les capots, des 4 cylindres 2.0 TFSi de 237 ch et 2.0 TDI de 188 ch sont anno,ncés mais un 3.0 V6 essence de 328 ch et un 3.0 TDI de 237 ch sont également attendus. Boîte six manuelle ou PDK à 7 rapports constitueront l'offre en matière de transmission. A l'intérieur, on attend davantage de luxe que dans le Q5 tandis que la tableau de bord, inspiré par celui de la Panamera, placera le conducteur dans un véritable cocon. Il est attendu dans les concessions pour 2013.

Porsche Cajun'.jpg

12:22 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : porsche, cajun, suv, 4x4, luxe, coupé, niche, allemand, constructeur, inédit, 2013, 328 ch, 3.0, v6, pdk, stuttgart | | |

Volvo C30.jpg

Décidément, la Volkswagen Golf reste en point de mire pour nombre de ses concurrentes. Ainsi, Volvo devrait proposer, dans un futur proche, une déclinaison 5 portes de sa C30. La marque suédoise profiterait de l'occasion pour offrir une nouvelle carrosserie à sa berline moyenne directement inspirée par ses dernières productions. Simplicité et élégance restent les maîtres-mots du design scandinavec avec un intérieur minimaliste inspiré par les dernières créations d'Apple. Attendue en 2012, cette 5 portes offrirait une habitabilité digne de ce nom et un coffre au volume conséquent.

Volvo C30'.jpg

08:58 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Industrie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : volvo, c30, 5 portes, nouvelle, nouveauté, berline, moyenne, scandinave, design, suède, golf, vw, concurrence, 2012 | | |

Auris avant.jpg

Unique en son genre

 Un comportement digne de sa catégorie

En offrant la mécanique de la Prius à l’Auris, Toyota joue à nouveau les précurseurs en matière de technologie hybride. Parce qu’il devient ainsi le premier constructeur à proposer pareille technologie dans un segment particulièrement concurrentiel puisque nous y retrouvons les VW Golf, Ford Focus, Peugeot 307, Opel Astra et autres Renault Mégane qui ne peuvent compter que sur le diesel pour accéder aux primes offertes par l’Etat aux acheteurs de véhicules peu polluants.   

Auris arrière.jpgExclusivement conçue pour le marché européen et construite en Angleterre, l’Auris est la seule voiture 100% hybride de son segment. Mais cet argument est-il assez fort pour justifier son achat? Non, bien sûr. Toyota nous promet aussi un comportement gratifiant, une consommation particulièrement faible et un rapport qualité/prix exceptionnel. Il est maintenant temps de vérifier ces promesses.

Auris moteur.jpg136 chevaux au cumul

Capables de fonctionner indépendamment ou en tandem, le moteur à essence 1.8 VVT-i et le moteur électrique développent à eux deux une puissance utile de 136 chevaux. De quoi signer, selon Toyota, un 0 à 100 km/h en 11’’4 et atteindre une vitesse maximale de 180 km/h. Des chiffres qui ne nous semblent pas extraordinaires et qui illustrent la position délicate des constructeurs soucieux de plaire à la fois aux écolos et aux amateurs de conduite. Un grand écart difficilement supportable et qui fait sourire la deuxième catégorie à laquelle nous appartenons envers et contre tous. Cela dit, il faut préciser ici que si nous avons abusé du bouton Power lors de notre prise en main, la consommation n’a jamais dépassé les 6 l/100 km. Nettement plus concerné par l’écologie, notre collègue a réussi à égaler les chiffres de consommation minimale annoncés par les Japonais dans un profond ennui…

Auris flanc.jpg

Dynamisme retrouvé

Absolument pas réputée pour la joie de son comportement, la Prius fait figure de punition pour les amoureux de conduite que nous sommes. Avec l’Auris, nous avons retrouvé un demi-sourire. Ne nous emballons pas, la compacte nippone n’est pas devenue sportive d’un coup de baguette magique mais nous avons avalé quelques jolies courbes sur un rythme soutenu sans avoir à soulager. Les roues de 17 pouces montées en Michelin, les suspensions spécifiques, la hauteur d’assiette abaissée de 5 mm et une direction suffisamment précise permettent de se faire plaisir à la demande. Reste que le système de freinage n’est pas des plus vifs et comme le frein moteur est absent, boîte à variation continue oblige, il faut garder une certaine marge de sécurité.

377357_AURHSD_DPL_13_10_EXT_UK.jpgAérodynamisme corrigé

Comme toute voiture hybride qui se respecte, l’Auris s’offre des lignes remaniées pour améliorer son coefficient de pénétration dans l’air. Les modifications touchent le bouclier, le spoiler avant, le becquet arrière, le bouclier arrière sans oublier les jantes en aluminium. Six teintes de carrosserie sont proposées dont l’inévitable blanc nacré cher aux voitures hybrides de la marque. Dans l’habitacle, les différences sont moins nombreuses par rapport à la version classique. Certes, le compte-tours a été remplacé par un indicateur d’aide à la conduite économe tandis que l’écran central multifonction intègre désormais des renseignements supplémentaires spécifiques à la motorisation hybride, tels que les circulations d’énergie et les résultats du suivi Eco Drive. Pour le reste il faut composer avec l’éclairage du tableau de bord et du panneau de commande blanc tandis que le bleu hybride de l’instrumentation Optitron vient se mêler au vert des commandes de climatisation. L’ensemble n’étant pas du meilleur goût. Et nous avons trouvé Toyota particulièrement discret au chapitre du volume de chargement du coffre. Il nous a semblé particulièrement limité pour une voiture de cette taille et s’il peut bel et bien contenir 310 litres, ses formes torturées ne rendront pas l’exercice facile. Enfin, la qualité de finition a effectivement fait un joli progrès par rapport à la première salve d’Auris commercialisée chez nous.

Auris 3 quart avant.jpg

Equipements exhaustifs

L’Auris HSD se décline en trois niveaux de finitions: Luna, Sol et Premium. Mais dès l’entrée de gamme, Toyota offre la climatisation automatique, les jantes en alliage de 15’’, la boîte automatique, les rétros rabattables électriquement, le volant cuir multifonctions, les sept airbags sans oublier le cruise control. De quoi rendre l’Auris HSD tout à fait concurrentielle face à des concurrentes à motorisation diesel du même segment, bénéficiant elles aussi des 15% de prime fédérale. Sans oublier le coût d’utilisation inférieur grâce à des frais d’entretien réduits ainsi qu’à l’absence de certaines pièces coûteuses et fragiles tel que le filtre à particules. Son prix? 23.745€, prime non déduite.

22:08 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hsd, toyota, auris, hybrid, 136 ch, 1.8, vvti, nouveauté, test, essai | | |

smartfortwohellokitty-1287698180.jpg

Je profite de cette fin de week-end pluvieux pour mettre une petite note de couleur dans votre soirée avec une Smart dorénavant disponible sous les couleurs de Hello Kitty. Une petite dédicace à ma fille de 6 ans véritable fan de la Smart - au grand dam de son papa, défenseur acharné de la Toyota iQ -, et de tout ce qui porte le label Hello Kitty... 

21:57 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : smart, forttwo, hello kitty, rose, couleurs, week-end, optimisme, fille | | |

 

BMW 323iX.jpg

La BMW 325i à transmission intégrale fut présentée pour la première fois lors du salon international de l‘automobile (IAA), en 1985 à Francfort. Même si l’auto figurait en tête de la liste des nouveautés, envoyée aux journalistes avec l’invitation au salon, d’autres modèles de la marque à l’hélice allaient lui ravir la vedette.

A ses côtés sont exposées une certaine BMW série 3 Cabriolet et une déclinaison sportive de la berline, la M3. Par rapport à ses deux cousines, la première série 3 à transmission intégrale qui porta un logo BMW sur son capot, passa presqu‘inaperçue. Mais ses atouts n’allaient pas tarder à se révéler au grand jour, notamment sur circuit. Avec des résultats impressionnants, comme en témoigne le titre du magazine Auto Zeitung de l‘époque: «la nouvelle reine du comportement dynamique s’appelle BMW». Cette pionnière était motorisée par un tout nouveau 6 cylindres en ligne de 2,5 litres, qui développait 171 ch.

Le couple moteur était réparti en permanence sur les deux essieux, à concurrence de 37% sur le train avant, et 63% sur les roues arrière. Autre particularité: le système antiblocage (ABS), qui faisait partie des équipements de série de l’auto, fonctionnait en toutes circonstances, malgré deux visco-coupleurs, l’un dans le pont arrière, et l’autre dans le différentiel central.

A partir de 1988 la série 3 avec transmission aux quatre roues fut également proposée en version Touring, alors que l’appellation de ces modèles avait changé pour devenir BMW 325iX. Près de 30.000 unités en furent vendues dans les deux versions jusqu‘en 1993.

Transmission Xdrive.jpg

La répartition variable de la force motrice avec gestion électronique: un concept déjà supérieur en 1991.

La lettre X, qui incarne la transmission intégrale chez BMW, est apparue pour la première fois sur la série 5 en 1991. Pour cette nouvelle BMW 525ix, le système de transmission aux quatre roues avait connu des évolutions considérables. Deux différentiels bloquants à régulation électronique permettaient désormais une répartition de la force motrice variable et adaptée aux différentes situations d’adhérence. Afin d’analyser la situation momentanée, le boîtier de commande de la transmission exploitait désormais les vitesses de rotation des roues, fournies par l’ABS, ainsi que des informations provenant du boîtier électronique du moteur et du système de freinage.

P90068192.jpg

En situation normale, le couple du 6 cylindres en ligne de 192 ch était transmis à 36% sur le train avant, et à 64% sur les roues arrières. Sur revêtement glissant, sur route pluvieuse ou enneigée, ou en situation de conduite très dynamique, ce rapport de répartition devenait variable. Grâce à ses interventions automatiques, et sa réactivité élevée face à des conditions d’adhérences changeantes, la transmission intégrale électronique de BMW imposa d’emblée la supériorité de son concept. Lors d’essais comparatifs avec d’autres véhicules dotés de la transmission intégrale, la BMW 525ix brilla, notamment par son comportement neutre et facilement maîtrisable, même en situation d’adhérence difficile. Avec la version Touring, elle resta au catalogue jusqu‘en 1995, et fut vendue à près de 10 000 exemplaires.

Transmission Xdrive'.jpg

11:16 Écrit par Benoît Lays dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 25ans, transmission, intégrale, 4x4, ix, bmw, 1985, francfort, salon, 325i, 171 ch | | |

Audi S1.jpg

Audi nous a avoué, lors du Mondial de Paris, avoir longuement hésité à accoler sur sa nouvelle A1 1.4TSI de 182 ch le mythique sigle "S1". Mais au final, celui-ci reviendra à une véritable version Quattro de la petite puce allemande. Sous le capot, le choix n'est pas encore définitif. On parle du 1.4 TFSI mais aussi du 2.0 de la Golf GTI sans oublier un hypothétique 1.6T qui verrait le jour suite à l'arrivée du groupe VW en WRC avec une équipe d'usine dirigée par Carlos Sainz. Un moteur inédit qui répondrait à la nouvelle réglementation en vigueur en WRC et en WTCC dès 2011. On attendrait 240 chevaux sous le capot d'un modèle qui ne changerait fondamentalement pas de style par rapport à la 1.4TSI exposée à Paris.

Audi S1'.jpg

  

13:33 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : audi, s1, quattro, 2011, a1, urbaine, sportive, intégrale, 4x4, 1.6t, 240ch, projets, allemand | | |

Bentley1.jpg

Selon des indiscrétions récentes, il semblerait que Bentley planche actuellement sur sa réplique à l'encontre des Aston Martin Rapide et autres Porsche Panamera. Grâce à l'utilisation de l'aluminium à hauteur de 20%, le poids de cette "petite" Bentley se limiterait à 1700 kg, loin des 2350 kg d'une Continental GT. Un nouveau V8 de 4 litres (450 ch), développé conjointement avec Audi, devrait apparaître sous le capot en compagnie d'une boîte automatique à 8 rapports. Le marché chinois est également visé puisque la marque anglo-germanique vient d'y ouvrir 8 nouvelles concessions. Mais avec des variantes coupé et cabriolet de la Mulsanne en préparation sans oublier les habituelles GTC et Flying Spur basées sur la nouvelle Continental, on ne peut pas dire que Bentley ne soit pas une marque en mouvement.

Bentley2.jpg

 

 

09:26 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bentley, projet, développement, berline, coupé, futur, anglais, v8, 4.0 litres, 450 ch, 1700 kg, avenir | | |

DSC_0033.JPG

Je vends une Playstation II parfait état avec boîte d'origine GT3. 15 jeux de simulation - courses automobiles:

- WRC II

- WRC III

- WRC Rally Evolved

- Richard Burns Rally

- Enthusia

- DTM Race Driver2

- DTM Race Driver 3

- Test Drive Unlimited

- Gran Turismo Concept

- Gran Turismo 3 A-Spec

- Gran Turismo 4 Prologue

- Gran Turismo 4

- Colin Mc Rae Rally 3

- Colin Mc Rae Rally 04 

- Colin Mc Rae 2005

DSC_0037.JPG

A saisir 100 euros le lot !!!!!

DSC_0035.JPG

Laissez-moi un com ou adressez-moi un mail els25251@skynet.be

17:06 Écrit par Benoît Lays dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ps2, à vendre, état neuf, à saisir, occasion, jeux, 15, voitures, courses, simulations | | |

RCZ_1002NC034.jpg

Le jour où le lion est sorti du bois

Féline, la RCZ bouscule la tradition

Historiquement plutôt coupable de coupés très joliment dessinés mais inévitablement destinés à une clientèle d’âge mûr, Peugeot a osé commercialiser le concept très provocateur exposé au Salon de Francfort en 2007. Et ce qui a réjoui les amoureux d’automobiles de caractère, c’est que ce dernier n’a guère subi de grosses transformations pour passer des podiums à la salle d’exposition. Pour goûter à ce joli modèle, nous avons attendu qu’il soit disponible dans sa variante essence la plus performante et nous n’avons pas été déçus. Puissante, bestiale, agressive, elle ne fait pas dans la dentelle. Récit d’une semaine endiablée!

Vous rêvez d’être vu et entendu? Vous souhaitez sortir de la routine, loin de ces monospaces pour père de famille toujours seul au volant ou de ces SUV qui ne fréquentent que les tarmacs de nos boulevards? Alors laissez-vous séduire par la RCZ. Avec elle, vous avez l’assurance de conduire différent avec la garantie d’un usage quotidien réellement envisageable. Nous y avons goûté sans modération, un large sourire aux lèvres.

RCZ_1002NC014.jpg

Oser l’audace

Cela fait des siècles que nous n’avions plus eu droit à autant de regards admiratifs au volant d’une Peugeot. Il faut dire que les dessinateurs de la maison sochalienne n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère et c’est même à coups de louche qu’ils ont tracé les lignes de ce coupé agressif à souhait. Il y a d’abord cette calandre impressionnante bordée d’optiques très effilées qui ne laisse guère de doute quant aux prétentions de la bête. Le reste se montre du même acabit avec une compacité remarquable, les quatre roues étant reléguées aux extrémités de la carrosserie. L’arrière est râblé à souhait, plutôt rondouillet, mais cela donne une présence au train arrière qui a poussé certains de nos passagers à croire qu’ils roulaient dans une propulsion. Sans oublier cette découpe de capot particulière qui dégage le haut des roues avant. Bref, le caractère ne manque pas et les regards envieux n’ont cessé de glisser sur notre félin.

RCZ_2010_013_PMC.jpg

Habitacle soigné

Du fait de sa taille basse, l'accès à bord de la RCZ pour les plus grands gabarits n'est pas des plus aisés. Mais une fois calé dans son siège, le conducteur profite d'une ergonomie propre aux coupés: position de conduite basse avec jambes étendues, levier de vitesses haut perché, volant vertical et compteurs bien dans l'axe des yeux. En revanche, la visibilité reste limitée, surtout en hauteur. Heureusement, la finition inspire le sérieux: la planche de bord est intégralement recouverte de cuir. Le reste des boutons et commandes appartiennent logiquement à la banque d’organes PSA mais les cadrans sont néanmoins joliment décorés. Sans surprise, les places arrière de cette 2+2 s'avèrent anecdotiques. La mini-banquette et son dossier très vertical ne peuvent accueillir deux adultes que de manière très sporadique. Moins pratique qu'une compacte à 3 portes, la RCZ demeure toutefois assez modulable: une fois rabattue, la banquette arrière dégage un plancher plat et permet d'augmenter le volume du coffre de moitié (de 321 à 639 l.).

RCZ_1002NC041.jpg

Le retour du plaisir

Voiture égoïste avant tout, la Peugeot RCZ fait la part belle au plaisir de conduite, grâce à une direction précise et un châssis ultra-efficace. Dérivé de la 308, celui-ci dispose de voies élargies, de pneus larges et d'un ESP déconnectable. Bien calibrées, les suspensions assurent encore un certain confort au quotidien même si les moindres aspérités de la chaussée se dessinent en temps réel dans votre colonne. Rien de dramatique ni d’inattendu au volant de pareil bolide. Sur notre tracé d’essai habituel, des routes bosselées et tortueuses à souhait, la RCZ a visiblement apprécié la conduite tonique et exigeante adoptée par votre serviteur, enroulant les virages avec sérénité, freinant fort et ne manquant jamais de ressources dans les montées ou des les dépassements. Accouplé à une boîte à six rapports, le 4 cylindres turbo s'apprécie à tous les régimes et révèle une belle polyvalence. Plutôt coupleux à bas régime (275 Nm à 1.700 tr/min), il devient très pointu et rageur dans la zone rouge et offre au RCZ un tempérament et un entrain dignes de l'Audi TT 200 ch qui nous avait laissé d’aussi jolis souvenirs.

RCZ_2010_015_PMC.jpg

Avis à la concurrence

C’est d’ailleurs le coupé Audi qui vient directement à l’esprit lorsqu’il s’agit d’aborder le chapitre des concurrentes. Mais à 35.000€, l’allemande boxe dans une autre catégorie. Certes, le 2.0 TFSI qu’elle utilise est vivant, son comportement est plutôt flatteur sans oublier sa finition irréprochable mais la RCZ frappe fort en s’affichant à 29.580€ seulement. Pour cette somme, vous disposerez d’un véhicule assez exceptionnel qu’on ne risque pas de croiser à tous les coins de rue. Utilisable au quotidien, il vous fera profiter de sa puissance, de son confort plus qu’acceptable sans oublier son volume de chargement intéressant. Au chapitre des petites choses qui fâchent, nous signalerons des détails de finition bricolés sous le capot moteur (feuilles de protection en aluminium à peine attachées…) et d’une consommation se situant aux alentours des 12 litres /100 en sachant que nous avons toujours été tentés de faire chanter un moteur parfaitement doublé par le "Sound System", un dispositif qui lui donne un timbre plus agressif. Prenez garde, braves gens, le lion est sorti du bois!

22:05 Écrit par Benoît Lays dans Essai | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : peugeot, rcz, 1.6 thp, 200 ch, essai, exclusif, coupé, français, lignes, concept, essence, sportif, comportement, prix | | |

car_photo_400753_25.jpg

Plutôt jaloux du succès rencontré par la Fiat 500 partageant la mécanique de leur Ka, les cerveaux de la firme à l'ovale bleu planchent déjà sur la remplaçante de leur petite urbaine. Et le moindre que l'on peut dire, à la vue des premières images numériques publiées par nos confrères d'Auto Express, c'est qu'elle aura nettement plus de charme que le modèle actuel qui ne semble guère rencontrer le succès escompté. Elle emprunte son dessin au concept Start dessiné par le studio californien de la marque et exposé lors du dernier Salon de Pékin.

2010_ford_start_concept_1.jpg

Sous le capot, nous devrions retrouver le 1.0 - 3 cylindres EcoBoost doté du start & stop et développant des puissances allant de 80 à 125 chevaux. La nouvelle Ford devrait être destinée, en priorité, aux marchés émergeants mais le modèle qui sera commercialisé en Europe ne devrait guère s'en distinguer. Seul le catalogue des options sera plus fourni avec des possibilités de personnalisation très poussées. La commercialisation de cette petite Ford n'est pas attendue avant 2014.

car_photo_400750_25.jpg

  

 

11:55 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ford, start, concept, ka, nouvelle, urbaine, 2014, 3 cylindres, 1.0, ecoboost, ville, mini | | |