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J'aime bien

Il est plutôt amusant de constater combien les designers parviennent à nous proposer des berlines particulièrement bien dessinées depuis quelques années. A l'opposé des SUV de plus en plus massifs et laids - n'ayons pas peur des mots -, les familiales préfèrent sacrifier une part de leur habitabilité pour privilégier les lignes sportives. Et la nouvelle Opel Insignia n'y échappe pas. Particulièrement réussie, elle tranche avec la lourdeur de sa devancière. La position de conduite est d'ailleurs plus basse et le poste de commande est particulièrement modernisé.

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Les places arrière offrent un espace assez impressionnant et contrairement à ce que l'on pourrait croire, il s'agit bel et bien d'une cinq portes dont le hayon s'ouvre sur un volume disponible allant de 490 à 1.450 litres un peu inférieur à ce que l'on peut trouver dans le groupe VW par exemple (Skoda Superb et VW Passat).

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Plutôt malin

L'équipement est complet dans la finition la plus haute, Innovation, qui équipait notre voiture d'essai. On peut citer l'éclairage intelligent qui comprend l'assistance grands phares, le capteur de pluie et la détection des tunnels, le Park Pilot à l'avant et à l'arrière ou encore les jantes de 17 pouces en alliage. Notre voiture était malgré tout pourvue de quelques options allant du cuir des sièges aux jantes de 18" en passant par le Head Up Display ou encore la Radio RF900 Navi avec IntelliLink.

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J'aime moins

Vous le savez, au Rédacteur Auto, nous n'avons jamais été de grands fans du downsizing. Si le petit 1.5 turbo essence (165 ch - 250 Nm) tout neuf qui équipe cette grande berline se montre particulièrement silencieux, il n'en reste pas moins qu'il se révèle trop juste pour animer correctement une voiture de 1.472 kg. Alors oui, le poids est en baisse réelle par rapport à la génération précédente mais la sensation de petit moteur est palpable sans parler du manque de réactivité sous 2.000 tr/min. Et comme les dernières réalisations du genre, ce moteur n’aime pas monter dans les tours. Opel et d'autres ont réussi à rendre ces moteurs essence aussi peu amusants que les Diesel qu'ils sont appelés à remplacer.

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Pourquoi je l'achète

Les berlines racées sont définitivement devenues les voitures de gens de bon goût, ceux qui n'ont pas besoin de se pavaner au volant de SUV ostentatoires pour démontrer une supposée supériorité sur leur voisin. On est plutôt fans de cette nouvelles Insignia mais alors dans une version GSi et tant qu'à faire, équipée du 2.0 essence de 260 ch. Oui, je sais, on ne se refait pas!

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Pourquoi je ne l'achète pas

Affichée à 31.450 euros en finition haute, cette Opel est une bonne affaire. Mais son moteur un peu faiblard et son gabarit important ne plaident pas en sa faveur. En même temps, si ce sont là ces seuls défauts, elle devrait se vendre assez facilement. Ah non, on a oublié sa boîte de vitesses, qui reste typiquement marquée Opel par son manque de douceur dans son maniement et par l'allonge des rapports qui participe au sentiment de dieselisation des petits essences turbo mais là, ce sont les normes antipollution qui sont coupables...

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14:51 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, test, opel, insignia, grandsport, 1.5, turbo, 165, ch, roadtest, 30.000, euros, prix, essence, manuelle, bm, traction, new, nouvelle, familiale, berline, 2018 | | |

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J'aime bien

En reprenant le style du Cherokee, le Compass s'offre enfin un style digne de son rang de SUV moyen. On va vite oublier la version précédente, disparue du catalogue en 2012, et ses yeux de batracien. La ligne de toit surlignée d'un trait chromé n'est pas sans rappeler ce qu'Opel fait actuellement.

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Le 1.6 diesel de 120 chevaux s'est montré plutôt volontaire pour emmener les 1.500 tonnes du bestiau à un rythme qu'il ne connaîtra probablement jamais au cours de sa vie.

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L'habitabilité est du genre généreux aussi bien aux places avant qu'à l'arrière où le passager installé au milieu n'est pas trop sacrifié.

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Plutôt malin

Les aides à la conduite et les systèmes de sécurité sont nombreux et ils sont, de plus proposés dès le niveau d'accès "Sport". Et puis l'esthétique du Compass peut être facilement personnalisable à travers des revêtements intérieurs, des couleurs de carrosserie ou encore des jantes différentes.

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J'aime moins

S'il veut se battre contre les BMW X1 et autres Audi Q2, le Compass va devoir élever son niveau de jeu en matière de finitions parce que certains plastiques sont de piètre qualité. On a ainsi le sentiment d'être installé dans une Fiat 500x.

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L'interface UConnect propose un menu peu intuitif et il demande quelques heures d'accoutumance. Et puis, c'est frustrant d'avoir accès au Jeep Skills qui ne fonctionne pas avec notre version simple traction avant.

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Pourquoi je l'achète

Elle soigne son look, elle offre un confort appréciable tandis que son petit moteur diesel fait des miracles en termes d'agrément et de consommations. Et puis elle s'offre sous une marque qui possède une belle image en termes de confiance et de solidité. Son prix de base est de 28.700€, le même que celui du Nissan Qashqai 1.6 dCi 130.

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Pourquoi je ne l'achète pas 

La finition de son habitacle ne peut cacher ses origines roturières, sa base technique provenant de l'Alfa Giulietta datant déjà de 2010. On comprend mal l'intérêt d'acheter un SUV aussi typé 4x4 en se passant des quatre roues motrices.

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11:24 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, test, jeep, compass, 1.6, 4x2, diesel, 120, ch, 33.700, euros, prix | | |

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Alors que Dirt avait pris l'ascendant, l'année dernière, sur la série WRC officielle, cette dernière a parfaitement réagi. En effet, le septième opus de la série passe la vitesse supérieure, à l'image des vrais bolides du WRC estampillés 2017. Ca va très vite, le rendu est impressionnant de réalisme. Logiquement, toutes les voitures du championnat du monde des rallyes sont disponibles ainsi que les bolides du WRC2 mais aussi les Fiesta du Junior WRC.

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En mode carrière, on débute au volant de ces petites Fiesta avant de passer aux WRC2 où l'on a le choix entre diverses R5. C'est dès cette saison que l'on découvre de gros morceaux avec des secteurs chronométrés de plus de 15 minutes. Franchement, on s'y croirait! Personnellement, c'est dans les secteurs rapides que je prends véritablement mon pied parce qu'il faut constamment jongler entre vitesse et maîtrise de la voiture. Sur terre et sous la pluie, les tête-à-queue ne sont pas rares...

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Les sensations sont moins typées arcade que dans les précédentes éditions. On peut ainsi jour de l'appel contre appel et de la ré-accélération appuyée sur les roues arrière pour signer de jolies trajectoires. Il existe une multitude de réglages de hauteur de caisse, de dureté des suspensions, d'efficacité du frein à main et l'on peut également choisir le degré de difficulté face à la concurrence. Celle-ci peut également vous surprendre en abandonnant parfois dans des endroits inattendus mais cela ajoute une certaine dose d'aléatoire qui ajoute du piment au jeu.

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Dans les faits, par rapport aux années précédentes, on constatera que les pistes sont plus longues, plus bosselées, obligent à plus de prudence - y compris en ligne droite - et dopent véritablement le challenge. On sent que les développeurs ont pris le temps de construire chaque circuit avec soin, même si cela s'est fait au détriment d'autres éléments, comme la météo par exemple qui n'a pas vraiment d'influence sur la conduite. Au même titre que les dégâts qui n'influencent guère le comportement de la voiture comme cela peut être davantage le cas dans Dirt. Nous avons ainsi parcouru une spéciale de plus de 15 minutes du Rallye de Pologne avec le pneu arrière gauche crevé en signant le troisième temps...

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Plus beau, plus stable et surtout plus réaliste, WRC 7, réalisé par l'équipe lyonnaise de Kylotonn, offre d'excellentes sensations et parvient à trouver un compromis entre arcade et simulation particulièrement convaincant. Tout n'est pas parfait et il reste des efforts à accomplir mais l'alternative à DIRT n'est plus à prendre à la légère. Et si, comme nous, vous aviez fait l'impasse sur le 6, vous retrouverez avec plaisir ce jeu officiel du WRC!

20:30 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Jeux PS4, Rallye | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : test, essai, jeu, ps4, game, player, wrc7, simulation, rallye, kylotonn, licence, officielle | | |

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En demandant à 24 auteurs de rédiger une nouvelle autour du thème des 24 Heures du Mans, Marc Dolisi, rédacteur en chef du magazine VSD, démontrait que cette course mythique peut inspirer des plumes de toutes origines. Parmi ces auteurs, la parité était réelle puisque douze femmes et douze homme se sont prêtés au jeu. De quoi nous offrir un ouvrage plutôt diversifié avec des histoires d'amour, des histoires de pilotes ou encore des histoires farfelues.

Alors évidemment, les plus pointus d'entre vous remarqueront quelques erreurs de vocabulaire ou de concordance historique sans parler de certaines marques n'ayant jamais été vues au Mans mais dans l'ensemble, ils s'en sont bien sortis. Certains se sont même particulièrement documentés sur l'histoire de la course et partent d'un fait réel pour dérouler leur histoire. D'autres n'en ont visiblement rien à faire mais sont parvenus à garder la ville mancelle et son célèbre circuit en point de mire. Seul Eric Naullau est vraiment passé totalement à côté du sujet mais à partir du moment où l'on crache sur la bagnole, quel est l'intérêt, sinon pécuniaire, de participer à pareil ouvrage?

Il est également amusant de constater que certains ont été inspirés par le cinéma ou encore la bande-dessinée. On retrouve aussi Jacky Ickx, Paul Newman ou Henri Pescarolo qui semblent particulièrement avoir frappé ces écrivains. Et puis il y a ce petit garçon qui tourne autour de la table du salon avec ses miniatures et qui nous rappelle tellement notre jeunesse.

Et si nous devions n'en choisir qu'une, ce serait la nouvelle de Tobie Nathan intitulée "Vingt-quatre heure durant".

22:09 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 24, heures, mans, histoires, nouvelles, belfond, edition, dolisi, marc, 2017 | | |

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Lorsqu'un importateur choisit de faire confiance à notre site, cela donne un mail sympa reçu le vendredi 15 septembre émanant de BMW Belux. En clair, on nous propose d'essayer la dernière BMW M4 CS le week-end suivant et ce durant quatre jours. De quoi goûter, en primeur, à la dernière nouveauté sportive de la marque à l'hélice en attendant l'arrivée de la M5. Le bonheur! D'autant que la météo s'annonce particulièrement clémente.

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Impatients, nous découvrons la belle dans sa couleur inédite, appelée San Marino Blau et facturée 814 htva mais qui lui va à merveille. Les jantes forgées, couvertes d'une peinture Orbit Grey du plus bel effet, donnent également une impression de puissance d'autant que leur diamètre varie entre l'avant (19 pouces) et l'arrière (20 pouces). Leur poids unitaire est des plus contenu avec respectivement 9 kg à l'avant et 10 à l'arrière. Mais ce n'est pas tout, elles sont emballées par des Michelin Sport Cup 2 particulièrement proches de pneus pistes (BMW préconise néanmoins les Pilot Super Sport si vous habitez dans un pays pluvieux). Vous savez, le genre de gommes qui collent lorsque vous posez la main dessus après l'effort. Nous on adore! Mais ce n'est pas tout...

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En détaillant la liste d'options, nous avons vu que ce modèle était équipé de freins M en carbone céramique facturés 6.136 euros htva en option. Le genre de galettes qui se montrent intraitables en toutes circonstances. Et c'est vrai qu'ils freinent fort! Wouaw. Au début, vous appuyez fort et l'auto ralentit beaucoup trop. Mais poursuivons notre tour du propriétaire avant de vous narrer nos impressions de conduite.

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Esthétiquement, la M4 CS se situe à mi-chemin entre une M4 normale et la très bestiale GTS. Ainsi, le bouclier avant échancré s'offre une lame en carbone tandis que le PRFC (composite fait de carbone et de plastique) est utilisé pour le capot, le toit - qui garde sa couleur gris foncé - et le couvercle de coffre. A l'arrière, on retrouve le diffuseur de la GTS et le volet Gurney en carbone sur le coffre. Le quoi? Le bequet! mdr

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Dans l'habitacle, l'ambiance est à la parcimonie mais pas partout, on vous rassure. En fait les portes ont été évidées de leurs bacs de rangement au profit de garnitures en fibres naturelles (du carton quoi) tandis que des lanière aux couleurs de M Motorsport remplacent les poignées habituelles. Pas toujours évident de retenir les portes à l'ouverture mais cela fait partie de l'ambiance. Pour le reste, la banquette arrière est toujours en place et l'on a moins le sentiment de se retrouver dans un bolide du DTM qu'à bord de la GTS qui peut également être "arceautée". Pour le reste, on retrouve de superbes baquets et le cuir et l'alcantara foisonnent dans l'habitacle. Certes, l'airco est manuel mais l'équipement est néanmoins complet. On n'est pas totalement fan de la jante épaisse du volant en alcantara M (option à 508 € htva) mais les amoureux de la marque en sont dingues!

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Sous la capot, on retrouve le 3.0 litres 6 cylindres en ligne biturbo développant 460 ch. C'est dix de plus que la dernière M4 mais toujours 40 de moins que la GTS ou la DTM Champion Edition. Avec un poids annoncé de 1.580 kg, on a droit à un rapport poids/puissance de 3,4 kg/ch semblable à celui d'une Porsche 911 GT3 RS de 2006. Pas mal non? La boîte DKG à double embrayage est imposée et couplée au différentiel Actif M qui fonctionne en binôme avec le contrôle de stabilité. La suspension Select Drive est de série et offre, comme à l'accoutumée, trois programmes: Confort, Sport et Sport+. Trois programmes qui s'appliquent également à la direction électromécanique et à la cartographie du moteur. Voilà, on en a fini pour le tour du propriétaire. Ah non, on a failli oublier les volets commandés électriquement pour libérer la ligne d'échappement sur demande.

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Nous l'avons dit plus haut, la météo est de notre côté durant ces quatre jours passés en compagnie de ce coupé sauvage. De quoi débuter notre prise en main sur un mode prudent. Au démarrage, la M4 CS se positionne avec les programmes Sport pour le volant et les suspensions tandis que le moteur est en mode confort mais vous pouvez configurer ce choix selon vos souhaits. Il y a également le bouton situé sous le levier de vitesse qui agit sur la réactivité de la boîte en passante en mode manuel sur demande. L'auto est bluffante en accélération et la différence avec la M2 que nous avions essayée au printemps est saisissante. On n'est bien sûr pas dans les mêmes sphères de budget. Mais ce qui va rapidement nous séduire, ce sont les freins. Ils se révèlent diaboliquement efficaces et mordent fort en toutes circonstances!

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Le premier jour, nous en profitons pour faire plaisir aux amis en les emmenant à bord, histoire de partager notre passion. Le dimanche matin, on quitte rapidement la ville pour nous échapper vers les routes tournicotantes de nos vertes Ardennes. Dès les premiers virolos, on opte pour les modes les plus extrêmes (bouton M2 sur le volant) sans couper l'ESP. On n'est pas totalement inconscients. L'auto se met à chanter bien plus fort et se révèle ultra-précise dans ses placements. Il faut jouer délicatement de l'accélérateur en sortie de virage car l'anti-patinage s'enclenche encore en 3è lorsqu'on accélère à fond! Impressionnant. L'auto pousse fort et les échappements pétaradent au lever de pied! Quel pied! Par rapport à la M2, qui reste notre dernière référence, les virages nous bondissent au visage et on est heureux de pouvoir compter sur les freins en carbone. Ils mordent et freinent sans jamais faiblir. C'est cher le carbone mais c'est vraiment incomparable.

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Le rythme est élevé et les pneus collent au goudron. C'est simple, on comprend rapidement que la vitesse de passage en courbe pourrait être encore plus élevée mais les platanes et les rails de sécurité ne nous permettent pas de dégoupiller totalement. C'est là qu'un petit détour sur circuit pourrait être instructif mais ce n'est malheureusement pas possible. Les traversées des villages nous permettent de laisser refroidir la bête mais les rares automobilistes doublés ce jour-là sur les routes doivent encore se demander quel est cet engin qui les a avalés en moins de deux...

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Une fois ces deux heures récréatives terminées, nous passons par la station-service pour remplir le réservoir de 60 litres qui était plein au départ. ça fait cher le quart d'heure détente mais on ne regrette rien. Cette auto nous a emmené au paradis durant 120 minutes de pur plaisir. Et le pire, c'est qu'elle a repris son rôle de coupé habitable pour rendre visite à belle-maman, le dimanche après-midi. Le coffre et ses 445 litres se révèlent utiles et les places arrière satisfont la jeune ado de la famille. Profitant alors du couple de 600 Nm, on adopte une conduite en bon père de famille sans trop en souffrir.

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Affichée à 122.000 € tvac, la M4 CS est une série limitée qui devrait plaire aux investisseurs. Notre voiture d'essai atteignait 134.390 € principalement à cause des freins en carbone (7.425 € tvac). Mais l'auto est pourtant bien équipée en série avec, entre autres choses, ses jantes spécifiques, la suspension adaptative, le système d'alarme, les sièges avant chauffants, le Park Distance Control, le Cruise Control, le High Beam Assist, le système de navigation Pro ou encore le M Driver package.

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Du côté des consommations, nous n'avons pas vraiment tenté l'economy run, vous l'aurez compris. Comptez 12 l/100 en moyenne avec des pointes pouvant atteindre les 20 l/100 en mode full attack. Les émissions de CO2 sont annoncées à 197 g/km. On émettra également quelques réserves concernant les freins en carbone. Certes, ils nous ont totalement séduits mais on s'est laissé dire qu'une célèbre marque allemande, réputée pour ses systèmes de freinage, préconise l'emploi de disques classiques avec des plaquettes compétition pour ses adeptes de sorties en circuit. Le coût des éléments en carbone et leur fragilité (grenailles...) ne parlent pas en leur faveur.

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Conclusions

Avouons-le, on a parfois du mal à adhérer à la logique mercantile de BMW qui vend des SUV comme des petits pains et des Active Tourer aux propriétaires de Corolla Verso et autres Picasso même si on ne peut lui donner tord. Et puis il y avait eu l'essai de la berline M3, à l'époque, qui nous était apparue désormais plus sage que les AMG d'en face habituellement plus "papyesques". Seulement voilà, BMW reste BMW et son célèbre Freude am fahren est loin d'être enterré. Totalement déraissonnable, cette M4 CS fait un bien fou en ces temps d'obscurantisme où tout plaisir devient sacrilège. On a enfilé nos gants, on a pris un pied pas possible, on a consommé de la 98 sans crier gare et qu'est-ce que ça fait du bien. A quelques jours de nos 45 ans, BMW Belux nous a offert un bien beau cadeau! C'est quand vous voulez pour oxygéner vos chevaux...

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Plus

Efficacité absolue

Freinage inépuisable

Caractère à tous les étages

Moins

Tenue sous la pluie

Objet de spéculations

Consommations

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22:25 Écrit par Benoît Lays dans Actualité, Essai, Industrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : essai, exclusif, bmw, m4, cs, clubsport, 6, cylindres, ligne, belux, importateur, roadtest, coupé, allemand, 460, ch, 600, nm, 2017, sportif, essence | | |